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    <title>Varia</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1554</link>
    <category domain="https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6839">Numéros</category>
    <language>fr</language>
    <pubDate>lun., 27 mai 2013 09:11:06 +0200</pubDate>
    <lastBuildDate>ven., 28 juin 2024 17:02:39 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Problématique du benzène dans l’est de Montréal (Québec), Canada </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1556</link>
      <description>Parmi les stations de mesure du réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique, celle située dans le quartier Pointe-aux-Trembles de Montréal montrait les teneurs moyennes et maximales de benzène les plus élevées du pays pour la période 1989-1998. Afin d'expliquer cette situation, nous avons examiné les émissions des différentes sources de benzène qui sont situées sur l'île de Montréal, comparé les valeurs présentes dans l’air ambiant de Montréal à celles d’autres villes du Canada et vérifié l’évolution temporelle, l'influence de l’origine des vents et des mesures d’atténuation mises en place. La circulation automobile est responsable de la majorité des émissions de benzène sur l’île de Montréal mais, à Pointe-aux-Trembles, il provient majoritairement des industries situées aux environs de la station. Ce rapport confirme que cette station se retrouve parmi celles où les niveaux de benzène sont les plus élevés au pays et que seule une station située à Sault-Sainte-Marie en Ontario montre une valeur moyenne plus élevée. Entre 1989 et 2000, la réduction des concentrations de benzène allait de 41 % à 68 % dans l’air prélevé aux différentes stations de l'île de Montréal, avec une baisse marquée entre 1997 et 2000. La récupération des vapeurs d’essence lors de sa mise en marché et de sa distribution, la réduction de la teneur en benzène de l'essence et du débit de distribution des becs d'ajutage ont permis de réduire les émissions de benzène sur l'île de Montréal. La baisse observée de la concentration moyenne de benzène dans l’air ambiant de Pointe-aux-Trembles reflète la diminution des émissions rapportées dans l’Inventaire national des rejets de polluants par les trois principales sources industrielles présentes dans l’est de Montréal pour la période 1994-2000. Among the measurement stations of the National Air Pollution Surveillance Network, the station located in the Pointe-aux- Trembles area of Montreal showed the highest mean and maximum levels of benzene in Canada during the period 1989-1998. In order to explain this situation, we have investigated the emissions of the different sources of benzene that are located on the Montreal Island, compared values measured in ambient air with those from other stations in Canada and verified temporal trends, wind direction influence and mitigation measures put in place. Motor traffic is responsible for the major part of benzene emissions on the Island of Montreal but, at the Pointe-aux-Trembles station, it comes mostly from industrial sources located nearby. This report confirms that this station is among those were benzene levels are the highest in the country and that only one station located in Sault Ste. Marie in Ontario had a higher mean value. Between 1989 and 2000, benzene values declined by 41 to 68% in the air samples collected at the different stations on the Montreal Island, with a marked decrease between 1997 and 2000. The gasoline vapour recovery from the sale and the distribution of gasoline, the reduction of benzene content in gasoline and the reduction of the nozzles flow rate helped reduce the benzene emissions on the Montreal Island. The decrease in the mean benzene level recorded in ambient air at Pointe-aux-Trembles reflects the drop in emissions reported to the NPRI by the three main industrial sources located in eastern Montreal during the period 1994-2000. </description>
      <pubDate>lun., 27 mai 2013 09:26:49 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1556</guid>
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      <title>Influence de la pollution urbaine sur la mésofaune des pelouses : un nouveau bio-indicateur de la qualité de l’air en ville ? </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1560</link>
      <description>Cette étude porte sur la corrélation entre les populations de mésofaune (acariens, collemboles et thysanoptères) des pelouses urbaines de Paris et la pollution atmosphérique. Les populations de mésofaune furent analysées dans les gazons urbains puis comparées à la qualité de l’air. Les échantillonnages furent effectués le long des voies représentées sur la carte-voirie d’AIRPARIF présentant les taux de NO2 pour les principales rues de la ville. Quatre teneurs en NO2 furent retenues : supérieure à 80 μg/m3 70-80, 60-70 et 50-60 μg/m3, et 55 sites analysés. La mésofaune moyenne totale diminue lorsque la qualité de l’air décroît. En pratique, trois groupes présentent un intérêt plus net : la mésofaune totale, les collemboles totaux et, parmi eux, les symphypléones totaux. La mésofaune des pelouses semble être un intéressant bio-indicateur de pollution urbaine. This study focuses on the correlation between mesofauna: mites (Acari), springtails (Collembola) and Thysanoptera in urban grassy areas (lawns) of Paris, and atmospheric pollution. Mesofauna communities were analyzed in urban lawns and then compared to air quality. Sampling was carried out along the way described on AIRPARIF’s (Monitoring Air Quality in the Paris Region) map, presenting the NO2 levels for the main streets of the city. Four NO2 pollution levels were considered: more than 80 μg/m3, 70-80, 60-70 and 50-60 μg/m3 and 55 sites were analyzed. The total of mesofauna (average) decreased when air quality decreased. Three groups present a higher interest: total mesofauna, total Collembola and Symphypleona (Collembola). Lawn mesofauna may be an interesting bioindicator of urban pollution. </description>
      <pubDate>lun., 27 mai 2013 09:35:28 +0200</pubDate>
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      <title>Couverture du numéro 185 </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6874</link>
      <pubDate>lun., 19 févr. 2024 16:03:16 +0100</pubDate>
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