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    <title>Auteurs : André Germain</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1557</link>
    <description>Publications de Auteurs André Germain</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Présence de dioxines et furanes au Saguenay (Québec), Canada</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1611</link>
      <description>Le développement industriel du Saguenay a été encouragé par la présence de ressources hydriques abondantes. Ce développement a toutefois eu un impact sur l'environnement et a amené les gouvernements à mesurer différents polluants. Alors que les niveaux élevés d'hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) étaient connus depuis longtemps, les valeurs élevées de dioxines et de furanes surprenaient. Un projet utilisant des aiguilles de pin (Pinus sylvestris) et des échantillons d'air a donc été mis sur pied pour évaluer la distribution des dioxines et furanes dans la région et tenter d'identifier leurs sources. À la fin août, il y avait généralement moins de dioxines et furanes dans les aiguilles de pin recueillies dans la région de Jonquière qu'aux stations témoins situées à Saint-Ignace-de-Loyola et à Montréal. En décembre, les niveaux avaient augmenté dans toutes les stations, sauf à Montréal. De plus, ils étaient un peu plus élevés dans la partie sud de la région de Jonquière. Pour ce qui est de l'air ambiant, les niveaux de dioxines et furanes ont baissé de moitié depuis 1995 et il n’y avait pas de différences significatives entre les valeurs mesurées à Jonquière, Chicoutimi et Montréal lors du projet. Le chauffage au bois, le brûlage à ciel ouvert, le transport routier et certaines sources industrielles dont les recycleurs de métaux sont des sources de dioxines et furanes à Jonquière et Chicoutimi. À la station de Montréal, ils proviennent du transport automobile alors que les industries sidérurgiques expliquent en bonne partie les niveaux retrouvés à Saint-Ignace-de-Loyola. The abundance of hydraulic resources encouraged the industrial development in the Saguenay area. However, this development had some impacts on the environment and brought the governments to measure different pollutants. While elevated polycyclic aromatic hydrocarbons (PAHs) were known for a long time, high dioxin and furan levels were surprising. A project using Pine needles (Pinus sylvestris) and air samples was designed to evaluate the regional dioxin and furan distribution and to attempt to identify the sources. At the end of August, there was generally less dioxins and furans in pine needles collected in the Jonquiere area than at reference stations located at Saint-Ignace-de-Loyola and Montreal. In December, levels rose at all the stations, except in Montreal. Also, they were slightly higher in the southern part of the Jonquiere area. Regarding ambient air, dioxin and furan levels decreased by a factor of two since 1995 and there was no significant differences in values measured in Jonquiere, Chicoutimi and Montreal during this project. Residential wood heating, backyard burning, motor vehicle traffic, and some industrial sources such as metal recyclers are dioxin and furan sources in Jonquiere and Chicoutimi. At the Montreal station, they originate from motor vehicles while the steel and iron industries explain a large fraction of the levels found at Saint-Ignace-de-Loyola. </description>
      <pubDate>mar., 04 juin 2013 08:28:12 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 06 nov. 2015 14:16:11 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1611</guid>
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      <title>Problématique du benzène dans l’est de Montréal (Québec), Canada</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1556</link>
      <description>Parmi les stations de mesure du réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique, celle située dans le quartier Pointe-aux-Trembles de Montréal montrait les teneurs moyennes et maximales de benzène les plus élevées du pays pour la période 1989-1998. Afin d'expliquer cette situation, nous avons examiné les émissions des différentes sources de benzène qui sont situées sur l'île de Montréal, comparé les valeurs présentes dans l’air ambiant de Montréal à celles d’autres villes du Canada et vérifié l’évolution temporelle, l'influence de l’origine des vents et des mesures d’atténuation mises en place. La circulation automobile est responsable de la majorité des émissions de benzène sur l’île de Montréal mais, à Pointe-aux-Trembles, il provient majoritairement des industries situées aux environs de la station. Ce rapport confirme que cette station se retrouve parmi celles où les niveaux de benzène sont les plus élevés au pays et que seule une station située à Sault-Sainte-Marie en Ontario montre une valeur moyenne plus élevée. Entre 1989 et 2000, la réduction des concentrations de benzène allait de 41 % à 68 % dans l’air prélevé aux différentes stations de l'île de Montréal, avec une baisse marquée entre 1997 et 2000. La récupération des vapeurs d’essence lors de sa mise en marché et de sa distribution, la réduction de la teneur en benzène de l'essence et du débit de distribution des becs d'ajutage ont permis de réduire les émissions de benzène sur l'île de Montréal. La baisse observée de la concentration moyenne de benzène dans l’air ambiant de Pointe-aux-Trembles reflète la diminution des émissions rapportées dans l’Inventaire national des rejets de polluants par les trois principales sources industrielles présentes dans l’est de Montréal pour la période 1994-2000. Among the measurement stations of the National Air Pollution Surveillance Network, the station located in the Pointe-aux- Trembles area of Montreal showed the highest mean and maximum levels of benzene in Canada during the period 1989-1998. In order to explain this situation, we have investigated the emissions of the different sources of benzene that are located on the Montreal Island, compared values measured in ambient air with those from other stations in Canada and verified temporal trends, wind direction influence and mitigation measures put in place. Motor traffic is responsible for the major part of benzene emissions on the Island of Montreal but, at the Pointe-aux-Trembles station, it comes mostly from industrial sources located nearby. This report confirms that this station is among those were benzene levels are the highest in the country and that only one station located in Sault Ste. Marie in Ontario had a higher mean value. Between 1989 and 2000, benzene values declined by 41 to 68% in the air samples collected at the different stations on the Montreal Island, with a marked decrease between 1997 and 2000. The gasoline vapour recovery from the sale and the distribution of gasoline, the reduction of benzene content in gasoline and the reduction of the nozzles flow rate helped reduce the benzene emissions on the Montreal Island. The decrease in the mean benzene level recorded in ambient air at Pointe-aux-Trembles reflects the drop in emissions reported to the NPRI by the three main industrial sources located in eastern Montreal during the period 1994-2000. </description>
      <pubDate>lun., 27 mai 2013 09:26:49 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 05 nov. 2015 14:08:47 +0100</lastBuildDate>
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