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    <title>Varia</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1592</link>
    <category domain="https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6839">Numéros</category>
    <language>fr</language>
    <pubDate>lun., 03 juin 2013 10:00:16 +0200</pubDate>
    <lastBuildDate>ven., 28 juin 2024 17:02:32 +0200</lastBuildDate>
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    <item>
      <title>Origine des particules atmosphériques à Paris : utilisation des isotopes du carbone et du plomb </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1594</link>
      <description>Les impacts respectifs des différentes sources de matière particulaire en atmosphère urbaine sont toujours sujets à débat. Cette incertitude n’est malheureusement pas levée par la seule utilisation des paramètres chimiques classiques. Cette étude montre que l’utilisation conjointe des isotopes stables du carbone et radiogéniques du plomb non seulement permet une identification précise des différentes sources d’aérosols dans l’atmosphère de Paris, mais autorise aussi la quantification de leurs contributions respectives. Les deux sites choisis, l’un en situation de pollution urbaine de fond, l’autre en proximité automobile, montrent une prépondérance du trafic automobile diesel dans les apports organiques des particules (tant des PM2,5 que des PM10), alors que le pôle industriel est, au contraire, le principal vecteur de la phase inorganique, avec une contribution supérieure à 60 %. The contribution of the various sources of particulate matter in the urban atmosphere is a still debated question. This uncertainty cannot be removed by the sole use of classical chemical parameters, and thus the need of complementary indexes may arise. In this study we show that the use of coupled carbon and lead isotopes not only allows a precise identification of the sources of aerosols in the atmosphere of Paris, but also permits the semi-quantification of their respective contributions. The two chosen sites (LHVP and Porte de Brancion) both show the domination of diesel road traffic on the input of the organic phase of aerosols (either PM2.5 or PM10), whereas the industrial end-member is the main vector for the inorganic phase, with a contribution &amp;gt;60 %. </description>
      <pubDate>lun., 03 juin 2013 10:04:14 +0200</pubDate>
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      <title>Émissions atmosphériques de métaux lourds par les centrales à charbon : estimations et incertitudes </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1597</link>
      <description>La production d’énergie utilisant les combustibles fossiles, notamment le charbon et le fioul lourd, contribue, avec d’autres secteurs d’activité (industriel, résidentiel, transports…), aux émissions atmosphériques de métaux lourds. Les plus toxiques de ces éléments font aujourd’hui l’objet de réglementations de plus en plus exigeantes concernant leur dispersion dans l’environnement. Afin de pouvoir estimer les flux annuels rejetés par les installations EDF brûlant du charbon, un modèle de calcul informatisé a été réalisé en s’appuyant sur une méthodologie développée par l’IFARE en 1997. Les facteurs de répartition des métaux lourds dans l’installation sont calculés d’après la configuration de l’installation et les caractéristiques du combustible utilisé. Les flux sortants de métaux lourds, notamment ceux émis à l’atmosphère avec les fumées, sont ensuite déduits à partir de la consommation et de la composition chimique du charbon brûlé dans chaque installation. Un premier inventaire des émissions atmosphériques de métaux lourds par les centrales à charbon d’EDF a été réalisé pour l’année 2001. Les chiffres sont précis (± 40 %) pour les éléments non volatils (Cr, Cu, Co, Mn, Ni, V) ainsi que les PM10 et PM2,5 (particules de diamètre aérodynamique inférieur à 10 μm et 2,5 μm respectivement). L’incertitude est un peu plus forte (± 80 %) pour les éléments plus volatils (As, Pb, Zn). Les valeurs fournies pour les éléments à la fois très volatils et en faible teneur dans le charbon (Hg, Se, Cd) sont indicatives par excès et doivent être utilisées avec précaution. Power generation using fossil fuel combustion (coal and fuel-oil) participates, with other sectors, to heavy metal atmospheric emissions. The dispersion of these hazardous pollutants throughout the environment is more and more regulated. In order to assess the annual flows emitted from EDF coal-fired power plants, a computerized tool has been developed, based on the methodology defined by IFARE/DFIU in 1997. The heavy metal partition factors within the plant unit are determined according to the type of unit and the coal characteristics. Heavy metals output flows, and especially those emitted with flue gas at the stack, are then deduced from the actual coal consumption and chemical composition. A first inventory of heavy metal emissions from EDF coal-fired power plants has been achieved for year 2001. Values are accurate (± 40%) for non-volatile elements (Cr, Cu, Co, Mn, Ni, V) and for PM10 and PM2,5 (particulate matter below 10 μm and 2.5 μm). The uncertainty is higher (± 80%) for volatile elements (As, Pb, Zn). Excess indicative values are given for elements which are both volatile and at low concentrations in coal (Hg, Se, Cd). </description>
      <pubDate>lun., 03 juin 2013 15:15:16 +0200</pubDate>
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      <title>Mesure de la pollution plombifère dans l'air ambiant d'Alger </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1602</link>
      <description>L'étude porte sur la contamination de l'atmosphère par le plomb issu du trafic routier aux niveaux de trois sites de l'agglomération du Grand Alger. On montre qu'à Alger le trafic routier est à l'origine de l'émission de plus de 170 t de plomb annuellement. Il en résulte en milieu urbain des teneurs excessives en plomb qui s'élèvent en moyenne à plus de 0,6 μg.m–3. La valeur guide de l’OMS (moyenne annuelle de 0,5 μg.m–3) est fréquemment dépassée.Les facteurs d'enrichissement de l'atmosphère en plomb sont très élevés (jusqu'à 8 900) et, dans les particules totales en suspension, la fraction massique du plomb varie de 0,5 à 1 %. Au niveau des stations d'essence où l'évaporation des carburants est très importante, le plomb atteint des teneurs critiques de plus de 4 μg.m–3 avec une proportion élevée en plomb organique à l'état vapeur. Une comparaison des niveaux de pollution avec des villes européennes de même envergure est par ailleurs discutée. The study concerns atmospheric contamination by lead emitted by automotive traffic at three sites in the agglomeration of Greater Algiers. We show that automotive traffic in Algiers is the source of more than 170 tons of lead annually. Consequently, the urban area has an excessive air content of lead reaching mean values as high as 0.6 μg.m-3. The WHO guideline value (annual average of 0.5 μg.m-3) is frequently exceeded. The enrichment factors of the atmosphere in lead are very high (up to 8 900).The mass fraction of lead in the total suspended particulates varies from 0.5 to 1%. At gasoline stations where hydrocarbon evaporation is very important, the lead content reaches the critical value of more than 4 μg.m-3 with a high proportion of organic lead in the vapour state. A comparison of the pollution levels with some European towns of the same size are discussed. </description>
      <pubDate>lun., 03 juin 2013 15:52:38 +0200</pubDate>
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      <title>Couverture du numéro 181 </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6879</link>
      <pubDate>lun., 19 févr. 2024 16:03:17 +0100</pubDate>
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