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    <title>Varia</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1605</link>
    <category domain="https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6839">Numéros</category>
    <language>fr</language>
    <pubDate>lun., 03 juin 2013 16:11:22 +0200</pubDate>
    <lastBuildDate>ven., 28 juin 2024 17:02:33 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Application du modèle eulérien UAM-V à l'étude de la pollution photochimique sur la région lyonnaise </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1607</link>
      <description>Cette publication, en deux parties, traite de l’application du modèle eulérien Urban Airshed Model Variable-grid sur deux épisodes de pollution par l’ozone, en juin 1995 et 1999. Le domaine d’étude est celui de la région lyonnaise (200 × 200 km2, centré sur Lyon) constitué d’un maillage simple de 4 km de côté. UAM-V nécessite en entrée : les champs météorologiques, les champs qualité de l’air et les cadastres des émissions de polluants primaires des épisodes étudiés.La première partie de cet article se focalise sur ce dernier item : cadastre des émissions, dont aucun résultat « prêt-à-l’emploi » n'est aujourd’hui disponible. Le principe de constitution d'un cadastre d’émissions se base sur la répartition temporelle puis spatiale des émissions annuelles anthropiques et biogéniques réparties par zones administratives fournies par le CITEPA (PRQA, 1994). Puis spécifiquement, les émissions COV sont réparties en espèces individuelles du mécanisme chimique d’UAM-V considéré, ici Carbon-Bond IV. Un traitement spécifique des émissions automobiles sur l’agglomération de Lyon a été réalisé à partir de la représentation du trafic, de la connaissance du parc automobile et des émissions unitaires des véhicules fournies par COPERT II. Ce travail préalable de constitution de la base de données émissions en entrée d’UAM-V est l’une des étapes les plus longues de la modélisation photochimique mais est indispensable pour reproduire le plus fidèlement possible un épisode d’ozone. Cette étude met en exergue l’absence de données appropriées à la modélisation et fournit quelques solutions et hypothèses qui permettent d’adapter les données relatives aux émissions actuellement disponibles aux entrées de modèles photochimiques eulériens. Elle met également en évidence les grandes incertitudes liées aux inventaires d’émissions de COV biogéniques et l’absence d’inventaire d’émissions de NOx des sols agricoles.La seconde partie montre que, sur deux épisodes modélisés, et à partir des meilleures données d’entrée actuellement disponibles, les teneurs en ozone calculées par UAM-V sont concordantes avec les mesures des réseaux de surveillance de la qualité de l’air. Elle expose, spécifiquement sur le domaine de Lyon et pour les deux épisodes d’étude, l’effet sur les concentrations maximales d’ozone d’une modification des émissions automobiles. Elle présente également l’impact sur les pics d’ozone d’une réduction de la capacité oxydante de l’atmosphère via une diminution des teneurs de fond en ozone. L’étude des scénarios relatifs au transport routier révèle la nécessité d’adapter les mesures d’abattement des émissions au milieu où elles doivent être appliquées et aux conditions météorologiques. D’autant plus qu’au regard des coûts auxquels de telles stratégies de réduction des émissions mèneraient, l’incidence sur les pics d’ozone devrait être efficace. Alors que les résultats révèlent que l’incidence sur l’ozone de tels scénarios reste faible, voire aurait un effet inverse à celui escompté.Cette étude montre alors que le paramètre fondamental dans le déclenchement du pic d’ozone est la capacité oxydante de l’atmosphère. Ainsi, une réduction des teneurs de fond en ozone tout en conservant ponctuellement des émissions voisines de celles d’aujourd’hui ne conduisent plus à de fortes valeurs d’ozone. La diminution de la capacité oxydante de l’atmosphère ne pourrait être obtenue que suite à une réduction massive de toutes les combustions (bois, charbon, pétrole…) de manière permanente et à l’échelle la plus étendue possible. This article deals with the application of the eulerian model Urban Airshed Model Variable-grid on two ozone pollution episodes, in June 1995 and 1999. The studied area was greater Lyon area (200 × 200 km2 centred on Lyon). This area was divided up into grid cells measuring 4 km on each side. UAM-V requires in input: meteorological and air quality fields as well as gridded emissions of primary pollutants of the studied episode.The first part of this article is focused on this last item: gridded emissions, where the available data can’t be used directly in model input. The principle of the construction of the gridded emissions is based on the spatio-temporal allocation of anthropogenic and biogenic annual emissions broken down by administrative zone provided by the CITEPA (PRQA, 1994). Then specifically, for the VOC emissions, these are distributed in individual species of the chemical mechanism of UAM-V considered here, Carbon-Bond IV. A specific processing of automobile emissions in greater Lyon was carried out from traffic, fleet and emission factors of vehicles provided by COPERT II. This preliminary work of the construction of an emissions data base in input of UAM-V is one of the longest stages of photochemical modeling. But, it is essential most accurately to reproduce the simulated ozone episode. This study shows the lack of appropriate data for photochemical modeling and provides some solutions and assumptions which enable the adaptation of the data relating to currently available emissions to inputs of eulerian photochemical models. It also highlights great uncertainties related to the biogenic VOC emission inventory and the lack of the agricultural NOx emission inventory.The second part shows, on the two episodes modeled, from best currently available input data, calculated ozone concentrations by UAM-V agreed with air quality networks measurements. Then, this part exposes, specifically in the Lyon area and for the two studied episodes, the effect on the maximum ozone concentrations of a modification of automobile emissions. It also presents the impact, of a reduction in the Oxidant Capacity of Atmosphere via a reduction of ozone background concentrations, on the ozone peaks. The study of scenarios relating to road transport reveals the need for adapting abatement measurements, where they must be applied, to meteorological conditions. More especially as in comparison with the costs that such strategies of emissions reduction would induce, incidence on ozone peaks should be effective. Whereas results reveal that impact on ozone of such scenarios remains weak and even would have an opposite effect to that expected.This study shows that the fundamental parameter in the formation of ozone peaks is the Oxidant Capacity of Atmosphere. So, a reduction of background ozone concentrations, while preserving local emissions close to those to today, lead to lower ozone values. The reduction of the OCA could be obtained only following a massive reduction of all combustion sources (wood, coal, oil...) in a permanent way and on a large scale. </description>
      <pubDate>lun., 03 juin 2013 16:15:53 +0200</pubDate>
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      <title>Présence de dioxines et furanes au Saguenay (Québec), Canada </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1611</link>
      <description>Le développement industriel du Saguenay a été encouragé par la présence de ressources hydriques abondantes. Ce développement a toutefois eu un impact sur l'environnement et a amené les gouvernements à mesurer différents polluants. Alors que les niveaux élevés d'hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) étaient connus depuis longtemps, les valeurs élevées de dioxines et de furanes surprenaient. Un projet utilisant des aiguilles de pin (Pinus sylvestris) et des échantillons d'air a donc été mis sur pied pour évaluer la distribution des dioxines et furanes dans la région et tenter d'identifier leurs sources. À la fin août, il y avait généralement moins de dioxines et furanes dans les aiguilles de pin recueillies dans la région de Jonquière qu'aux stations témoins situées à Saint-Ignace-de-Loyola et à Montréal. En décembre, les niveaux avaient augmenté dans toutes les stations, sauf à Montréal. De plus, ils étaient un peu plus élevés dans la partie sud de la région de Jonquière. Pour ce qui est de l'air ambiant, les niveaux de dioxines et furanes ont baissé de moitié depuis 1995 et il n’y avait pas de différences significatives entre les valeurs mesurées à Jonquière, Chicoutimi et Montréal lors du projet. Le chauffage au bois, le brûlage à ciel ouvert, le transport routier et certaines sources industrielles dont les recycleurs de métaux sont des sources de dioxines et furanes à Jonquière et Chicoutimi. À la station de Montréal, ils proviennent du transport automobile alors que les industries sidérurgiques expliquent en bonne partie les niveaux retrouvés à Saint-Ignace-de-Loyola. The abundance of hydraulic resources encouraged the industrial development in the Saguenay area. However, this development had some impacts on the environment and brought the governments to measure different pollutants. While elevated polycyclic aromatic hydrocarbons (PAHs) were known for a long time, high dioxin and furan levels were surprising. A project using Pine needles (Pinus sylvestris) and air samples was designed to evaluate the regional dioxin and furan distribution and to attempt to identify the sources. At the end of August, there was generally less dioxins and furans in pine needles collected in the Jonquiere area than at reference stations located at Saint-Ignace-de-Loyola and Montreal. In December, levels rose at all the stations, except in Montreal. Also, they were slightly higher in the southern part of the Jonquiere area. Regarding ambient air, dioxin and furan levels decreased by a factor of two since 1995 and there was no significant differences in values measured in Jonquiere, Chicoutimi and Montreal during this project. Residential wood heating, backyard burning, motor vehicle traffic, and some industrial sources such as metal recyclers are dioxin and furan sources in Jonquiere and Chicoutimi. At the Montreal station, they originate from motor vehicles while the steel and iron industries explain a large fraction of the levels found at Saint-Ignace-de-Loyola. </description>
      <pubDate>mar., 04 juin 2013 08:28:12 +0200</pubDate>
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      <title>Couverture du numéro 182 </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6881</link>
      <pubDate>lun., 19 févr. 2024 16:03:18 +0100</pubDate>
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