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    <title>air</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/163</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>L’îlot de chaleur urbain et le lien avec la qualité de l’air</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7674</link>
      <description>Le phénomène de l’îlot de chaleur urbain (ICU) se constate dans les villes où la température est plus élevée que dans les zones rurales environnantes, en moyenne 2°C de plus. L’été, pendant un épisode de canicule, l’écart de température peut atteindre une dizaine de degrés. Les ICU induisent un stress thermique qui a des conséquences sanitaires. La formation des ICU est de mieux en mieux documentée mais davantage de travaux nécessitent d’être menés afin de mieux qualifier et quantifier leurs impacts sanitaires et environnementaux dont le lien avec la pollution atmosphérique. Des études ont mis en évidence une dégradation de la qualité de l’air dans les zones de formation d’ICU : les deux phénomènes peuvent être simultanés car leurs conditions d’apparition sont souvent liées. L’enjeu est désormais de maîtriser et si possible réduire les ICU pour adapter la ville aux changements climatiques annoncés. Les villes du futur, qui seront probablement denses, devront aussi être rafraîchies naturellement. Pour ce faire, il faudra jouer sur les facteurs les plus influents de la formation des ICU, à savoir : la végétation et l’eau, le bâti urbain (formes et types de matériaux), la production et la consommation d’énergie. The urban heat island (UHI) effect can be noticed in cities where the temperature is higher than the surrounding countryside, on average 2°C above. In summer during a heat wave, the gap can up to over ten-degree. UHI causes a thermal stress which induces some repercussions on health. The formation of UHI is more and more documented but further studies have to be conducted in order to qualify and quantify the impacts on our health and environment, and the link with atmospheric pollution. Studies have shown air quality deterioration in UHI areas: Both phenomenons can be simultaneous because their conditions of appearance are often linked. Henceforth the stake is to manage and if possible reduce UHI to adapt cities to the expected climate change. Dense cities in the future will also have to be naturally cooled down. In order to do so, we will have to act on the most influential UHI formation factors, namely: vegetation and water, buildings (shapes and materials), production and consumption of energy. </description>
      <pubDate>mar., 04 juin 2024 16:07:15 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 04 juin 2024 16:07:25 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Participation de citoyens volontaires de la population locale dans les mesures de la qualité de l’air autour de la zone industrielle de Fos-sur-Mer</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6502</link>
      <description>Les recherches scientifiques lancées par l’Institut Écocitoyen pour la Connaissance des Pollutions (IECP) dans le cadre de l’observatoire citoyen de l’environnement ont pour objectif de produire des connaissances sur la pollution industrielle du territoire de l’Ouest de l’Étang de Berre, en collaboration avec les citoyens volontaires. Ces études intègrent au moins à une étape l’action des citoyens dans l’acquisition de données permettant d’épauler les scientifiques dans la compréhension de l’impact de la pollution sur l’environnement. En ce qui concerne le compartiment atmosphérique, l’institut a notamment recours à plusieurs organismes bioindicateurs, comme les lichens ou les pétunias, afin d’obtenir des connaissances supplémentaires sur l’état général de l’environnement du territoire. Après la création d’un protocole dédié à des observations citoyennes de l’environnement, chaque volontaire est formé à l’échantillonnage scientifique ou à la reconnaissance d’espèces lichéniques, par exemple. Les données ainsi récoltées par la population locale sont d’une aide cruciale pour les scientifiques. The scientific projects initiated by the Ecocitizen Institute for the Knowledge of Pollutions as part of its Citizen Observatory for Environment, aim to produce knowledge in collaboration with voluntary citizens about the pollution in an industrial area located in the South of France (West of Berre Lagoon). To support the researchers in the comprehension of the impact of pollution on the environment, these studies integrate at least at one stage of data acquisition the implication of citizens. In order to obtain an enlarged knowledge about the global situation of the territory’s environment, the Institute uses several bioindicators such as lichens or Petunia hybrida. After the creation of a protocol dedicated to citizen observation, each volunteer is for example trained to robust scientific sampling or to the identification of lichenic species. The data collected by the local population are a crucial assist to scientists. </description>
      <pubDate>lun., 19 févr. 2018 16:05:45 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 27 mars 2018 09:37:09 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Pollution atmosphérique, climat et société : quelle place aujourd’hui dans la « ville durable » ? Une analyse comparée à partir de la littérature francophone et anglophone</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5216</link>
      <description>La problématique air-climat-société est caractérisée à l’heure actuelle par une double propriété de transversalité (les polluants altérant la qualité de l’air et responsables des gaz à effet de serre sont souvent les mêmes) et de multiscalarité (de l’échelle du bâti à celle de la planète). À partir de ce point de départ et sous l’angle des sciences sociales, l’article interroge la place dévolue à ces enjeux au sein du répertoire de la « ville durable », qui marque de plus en plus les façons de faire et vivre la ville.Nous déplaçons le regard à partir de ce qui est souvent lu d’abord comme des questions techniques (mesure de la pollution atmosphérique, etc.), pour les restituer dans leur épaisseur sociale, celle de l’action publique autant que des modes de vie en ville. Méthodologiquement, nous procédons par une approche bibliométrique comparée, à partir d’un corpus de 18 revues scientifiques, francophones et anglophones. Une analyse statistique et textuelle a été conduite avec le logiciel libre IRaMuTeQ, spécifiant des univers de co-occurrence lexicale. Elle établit la portée de trois déclinaisons structurantes dans les lectures à la fois notionnelles, critiques et plus appliquées de la durabilité urbaine : le changement climatique et ses modèles, les déplacements et transports urbains, et le métabolisme urbain rapporté aux consommations d’énergie et aux flux de matières. Au final, c’est une double dimension théorique et pratique qui fait sens, et qu’atteste la démonstration à travers la force des liens entre les termes récurrents, les classes lexicales et les segments significatifs dégagés. The air/climate/society issue is currently characterized both by its crosscutting dimension (the pollutants altering air quality and accounting for greenhouse gas emissions are often the same) and its multi-scale dimension (from the scale of housing to the global scale). This paper uses a social science approach to elaborate on this premise by questioning the place of these issues within the repertoire of the “sustainable city”, whose influence on ways of making and experiencing the city is growing.We look at questions often primarily perceived as technical (such as the measurement of air pollution) with an effort to account for their social thickness, both from the angle of public policy and from the angle of urban lifestyles. We rely on a comparative bibliometrics methodology, based on a corpus of 18 French- and English-language scientific journals. We conducted statistical analysis using the free software IRaMuTeQ to evidence lexical co-occurrences. This analysis highlights three key languages in conceptual, critical and more applied approaches to urban sustainability: climate change and its models, mobility and urban transportation, and the urban metabolism in relation to energy consumption and material flows. Theoretical and practical dimensions make sense together, as is shown by the strength of the ties between the recurring terms, lexical classes and significant segments identified.  </description>
      <pubDate>mer., 28 oct. 2015 16:18:56 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 21 juin 2017 10:29:03 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Climagri® : un outil et une démarche pour co-construire des stratégies territoriales d’atténuation des émissions de polluants atmosphériques et de gaz à effet de serre d’origine agricole sur les territoires</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5664</link>
      <description>La réduction des émissions de polluants atmosphériques et de gaz à effet de serre (GES) d’origine agricole constitue un enjeu majeur pour l’atteinte des objectifs nationaux, actuels et futurs, d’amélioration de la qualité de l’air et de contribution à l’atténuation du changement climatique. L’échelle des territoires est un maillon intéressant pour le portage de projets et la mobilisation d’acteurs locaux de manière transversale. L’outil ClimAgri®, porté par l’ADEME, permet d’effectuer un diagnostic des émissions de plusieurs polluants atmosphériques (en particulier l’ammoniac), de gaz à effet de serre, des consommations d’énergie de l’agriculture et la forêt, à l’échelle d’un territoire, au regard de son potentiel nourricier et de production de biomasse. Ce diagnostic constitue un support pour identifier les principaux enjeux et les leviers d’actions, notamment dans le cadre des Plans Climat Air Énergie Territoriaux (PCAET). Sa mise en œuvre s’accompagne d’une démarche de projet, visant à partager ces éléments avec les acteurs du territoire et à co-construire un plan d’actions concret pour favoriser le déploiement de pratiques agricoles vertueuses, adaptées aux contextes locaux. En 2015, l’outil Climagri® a notamment été utilisé au niveau national dans le cadre d’exercices de scénarisation prospective à l’horizon 2035 : les « scénarios prospectifs climat-air énergie » conduits par le ministère en charge de l’énergie et la mise à jour du volet agricole de la vision énergétique de l’ADEME. Il a permis d’animer l’élaboration de scénarios pour le secteur agricole français sur la base d’hypothèses d’évolution couplées entre elles et crédibles. Reducing air pollutants and greenhouse gases emissions from agricultural activities is a major issue to improve air quality in France and to achieve national climate change objectives. The territorial level is useful for mobilizing local actors with different interests as a basis for a common project. The Climagri® tool was developed by ADEME to estimate air pollutants and greenhouse gas emissions, and energy consumption from agricultural and forest activities at territorial scale. It also allows estimating food and biomass productions. Climagri® can be used to identify the main issues and the technical measures to be implemented in local Air, Energy, Climate Plans. Climagri® allows to share the diagnosis with local actors, in particular the farming sector, and to build together appropriate action plan aiming at favoring the diffusion of environmentally-friendly agricultural practices and technologies. In 2015, Climagri® was used at the national level to build coherent low GhG emissions scenarios for French agriculture in 2035.  </description>
      <pubDate>mer., 10 août 2016 17:52:12 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 03 mai 2017 15:00:55 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Recherche de composés phytosanitaires dans l’air ambiant et l’eau de pluie en Midi-Pyrénées (en deux points de mesures à Peyrusse-Vieille et à Colomiers) ORAMIP – mars 2002-mars 2003</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1635</link>
      <description>Cet article dresse le bilan d’une année de mesures systématiques de composés phytosanitaires dans l’air ambiant et l’eau de pluie, de mars 2002 à mars 2003, en deux sites de la région Midi-Pyrénées. Les lieux de mesures ont été choisis pour leur éloignement de toute source directe de contamination agricole : Peyrusse-Vieille, station du réseau MERA-EMEP (Mesures de retombées atmosphériques – European Monitoring Evaluation Program), dans le Gers, et Colomiers, en première couronne de la périphérie toulousaine. Les pesticides recherchés ont été détectés dans au moins une des trois phases, gazeuse, particulaire ou aqueuse. Les concentrations obtenues sont du même ordre de grandeur sur les deux sites. Les plus importantes sont généralement détectées au printemps. Pour la première fois, l’étude de l’ORAMIP montre que l’activité agricole de Midi- Pyrénées a une incidence sur la qualité de l’air et l’eau de pluie non seulement en milieu rural, mais également en milieu péri- urbain. This paper brings to light the results of a complete year of pesticides systematic measurements in ambient air and rain- water, from March 2002 to March 2003, in two sites of Midi-Pyrénées. Measurement locations have been chosen because of their distance from agricultural contaminations direct sources: Peyrusse-Vieille, MERA-EMEP net station, in Gers, and Colomiers, in the first Toulouse agglomeration circle. Researched pesticides have been detected in at least one of the three phases, gaseous, particular or aqueous phase. Concentrations obtained are of the same level on the two sites, and the most important ones have generally been detected at springtime. For the first time, the ORAMIP study shows that Midi-Pyrénées agricultural activity has a direct incidence on ambient air and rainwater quality, not only in the rural areas, but also in suburban areas. </description>
      <pubDate>mar., 04 juin 2013 09:13:11 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 09 nov. 2015 11:11:42 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Problématique du benzène dans l’est de Montréal (Québec), Canada</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1556</link>
      <description>Parmi les stations de mesure du réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique, celle située dans le quartier Pointe-aux-Trembles de Montréal montrait les teneurs moyennes et maximales de benzène les plus élevées du pays pour la période 1989-1998. Afin d'expliquer cette situation, nous avons examiné les émissions des différentes sources de benzène qui sont situées sur l'île de Montréal, comparé les valeurs présentes dans l’air ambiant de Montréal à celles d’autres villes du Canada et vérifié l’évolution temporelle, l'influence de l’origine des vents et des mesures d’atténuation mises en place. La circulation automobile est responsable de la majorité des émissions de benzène sur l’île de Montréal mais, à Pointe-aux-Trembles, il provient majoritairement des industries situées aux environs de la station. Ce rapport confirme que cette station se retrouve parmi celles où les niveaux de benzène sont les plus élevés au pays et que seule une station située à Sault-Sainte-Marie en Ontario montre une valeur moyenne plus élevée. Entre 1989 et 2000, la réduction des concentrations de benzène allait de 41 % à 68 % dans l’air prélevé aux différentes stations de l'île de Montréal, avec une baisse marquée entre 1997 et 2000. La récupération des vapeurs d’essence lors de sa mise en marché et de sa distribution, la réduction de la teneur en benzène de l'essence et du débit de distribution des becs d'ajutage ont permis de réduire les émissions de benzène sur l'île de Montréal. La baisse observée de la concentration moyenne de benzène dans l’air ambiant de Pointe-aux-Trembles reflète la diminution des émissions rapportées dans l’Inventaire national des rejets de polluants par les trois principales sources industrielles présentes dans l’est de Montréal pour la période 1994-2000. Among the measurement stations of the National Air Pollution Surveillance Network, the station located in the Pointe-aux- Trembles area of Montreal showed the highest mean and maximum levels of benzene in Canada during the period 1989-1998. In order to explain this situation, we have investigated the emissions of the different sources of benzene that are located on the Montreal Island, compared values measured in ambient air with those from other stations in Canada and verified temporal trends, wind direction influence and mitigation measures put in place. Motor traffic is responsible for the major part of benzene emissions on the Island of Montreal but, at the Pointe-aux-Trembles station, it comes mostly from industrial sources located nearby. This report confirms that this station is among those were benzene levels are the highest in the country and that only one station located in Sault Ste. Marie in Ontario had a higher mean value. Between 1989 and 2000, benzene values declined by 41 to 68% in the air samples collected at the different stations on the Montreal Island, with a marked decrease between 1997 and 2000. The gasoline vapour recovery from the sale and the distribution of gasoline, the reduction of benzene content in gasoline and the reduction of the nozzles flow rate helped reduce the benzene emissions on the Montreal Island. The decrease in the mean benzene level recorded in ambient air at Pointe-aux-Trembles reflects the drop in emissions reported to the NPRI by the three main industrial sources located in eastern Montreal during the period 1994-2000. </description>
      <pubDate>lun., 27 mai 2013 09:26:49 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 05 nov. 2015 14:08:47 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Évaluation de l’exposition des citadins aux polluants atmosphériques au cours de leurs déplacements dans l’agglomération parisienne</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/158</link>
      <description>Cette étude vise à évaluer les niveaux d’exposition auxquels sont soumis les Franciliens lorsqu’ils se déplacent en région parisienne entre leur domicile et leur lieu de travail, aux heures de pointe, en utilisant les principaux modes de locomotion disponibles en région parisienne (véhicule particulier, bus, métro, RER, tramway, vélo et marche). La campagne de mesures a été menée au cours des périodes hivernales de 2007 et 2008. Les indicateurs mesurés sont le monoxyde de carbone, le dioxyde d’azote, les hydrocarbures aromatiques monocycliques, les aldéhydes et les PM2,5.Les résultats sont comparés aux valeurs obtenues lors d’une précédente étude réalisée dans des conditions similaires en 1998, mais aussi aux teneurs relevées sur les mêmes laps de temps au niveau des stations fixes du réseau de surveillance de la qualité de l’air de la région parisienne.Globalement, pour l’ensemble des indicateurs mesurés, les piétons, les passagers du tramway et les cyclistes sont les moins exposés. L’exposition dans la voiture est la plus importante pour le monoxyde de carbone, le dioxyde d’azote, les hydrocarbures aromatiques monocycliques, le coefficient d’absorption des PM2,5 et le formaldéhyde. Les teneurs en particules PM2,5 sont les plus élevées sur les lignes de métro et RER dans les parcours souterrains où existe une source spécifique de particules.La comparaison des résultats à ceux du réseau AIRPARIF montre que les stations de mesures situées sur le trottoir à proximité du trafic ne sont pas pleinement représentatives de l’exposition réelle de la population qui se déplace, notamment pour le cas du passager du véhicule circulant sur le boulevard périphérique.Une diminution significative des concentrations en benzène et en monoxyde de carbone a été observée entre les études de 1998 et 2008 (de l’ordre de 80 %). This study aims at establishing the exposure levels of the Ile-de-France inhabitants when they commute in Paris between their dwelling and workplace, during morning and afternoon rush hour periods, using the main modes of transport: car, bus, subway, tramway, cycle and walking. The measurement campaign took place during the winter period of 2007 and 2008.Measured pollutants are carbon monoxide, nitrogen dioxide, monocyclic aromatic hydrocarbons, aldehydes and PM2,5 The results are compared with the values obtained during a study led between 1996-1998 in similar conditions, but also with data collected at the same moment of the day by the Parisian air quality survey network.Generally speaking, for measured pollutants, pedestrians, tramway passengers and cyclists are the least exposed. The exposure in cars is the most important for carbon monoxide, nitrogen dioxide, monocyclic aromatic hydrocarbons, PM2.5 absorption coefficient and formaldehyde. PM2,5 mass concentration is higher in the underground lines of the Parisian subway system, where a specific particles source is observed.The comparison with results provided by Parisian air quality survey network indicates that measurement stations, even though situated on sidewalks in border of road, are not fully representative of the real exposure of people travelling through Paris, especially the car passengers on Paris ring road.A significant decrease of benzene and carbon monoxide levels is observed between the studies of 1998 and 2008 (about 80%). </description>
      <pubDate>mar., 22 janv. 2013 10:01:09 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 03 sept. 2015 10:26:07 +0200</lastBuildDate>
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      <title>AERA : un projet de collaboration franco-italienne sur l’évaluation de la qualité de l’air pour l’accompagnement de politiques locales transfrontalières dans le domaine alpin</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4402</link>
      <description>Les régions transfrontalières de l’espace franco-italien ALCOTRA (Ligurie, Piémont, PACA, Rhône-Alpes et Vallée d’Aoste) sont toutes confrontées à une qualité de l’air dégradée. Face à cet enjeu sanitaire majeur qui concerne 17 millions de personnes, ces régions ont choisi de s’unir dans le cadre du projet AERA pour trouver ensemble des solutions.Ce projet avait pour objet d’harmoniser les outils et méthodes de surveillance et de proposer de nouveaux éléments d’aide à la décision pour les acteurs locaux. Il s’agit d’une première étape pour bâtir à terme une gouvernance transfrontalière permettant d’élaborer des stratégies communes d’amélioration de la qualité de l’air.Ce projet s’est fixé les objectifs suivants : - Comparer et mutualiser les différents outils de surveillance de la qualité de l’air : accès aux données des réseaux de mesure, inventaire des émissions mutualisé et modèle de qualité de l’air chimie-transport commun. - Renforcer les plans d’amélioration de la qualité de l’air grâce à l’identification de mesures communes : état des lieux de la réglementation en vigueur et des actions politiques conduites en France et en Italie, élaboration d’indicateurs communs, mise en œuvre d’actions pilotes.- Développer une stratégie transfrontalière de sensibilisation et d’implication des citoyens.Concilier développement du bois-énergie et qualité de l’air : la région Rhône-Alpes a choisi de porter une action visant à simuler l’efficacité de scénarios de développement du bois-énergie tout en limitant leur impact sur la qualité de l’air. Les principales conclusions soulignent que la mise en œuvre d’une politique ambitieuse d’encadrement du chauffage au bois individuel privilégiant à la fois des appareils performants (comme le label Flamme verte) et la qualité du combustible (en particulier le bois sous forme de granulés) conduit à une baisse importante des émissions de polluants, notamment des particules fines, et à une amélioration sensible de la qualité de l’air dans la zone Alcotra, et plus particulièrement dans les vallées alpines. Selon les modélisations prospectives envisagées, une politique volontariste commune sur le bois-énergie permettrait d’éviter que 500 000 habitants de la zone Alcotra soient exposés à un dépassement des valeurs réglementaires à l’horizon 2020.Les réflexions initiées dans le cadre du projet AERA vont se poursuivre. Ainsi, le projet PART’AERA, piloté par Air Rhône-Alpes et réunissant la majorité des partenaires, a démarré en janvier 2013 pour 2 ans. Il vise à partager les compétences des acteurs de l’espace ALCOTRA relatives à la métrologie des particules fines afin de mieux en identifier l’origine et la dispersion dans l'atmosphère des Alpes.http://www.aera-alcotra.eu/fr/1 Cross-border regions of Franco-Italian space ALCOTRA (Liguria, Piedmont, PACA, Rhône-Alpes and Aosta Valley) are all faced with a deteriorated air quality. Faced with this major health issue that concerns 17 millions people, these regions have chosen to unite under the AERA project to find solutions together.This project was intended to harmonize the methods and tools for monitoring and propose new decision support elements for local actors. This is a first step to build a cross-border governance terms for developing common strategies to improve air quality.This project has the following objectives:- Compare and pool various tools for monitoring air quality: access to network data measurement, shared emissions inventory and a common air quality chemical transport model.- Strengthen improvement air quality plans through the identification of common measures: state of regulations and policy actions taken in France and Italy, the development of common indicators, implementation of pilot projects.- Develop a cross-border strategy awareness and citizen involvement.Reconciling development of wood energy and air quality: the Rhône-Alpes region has simulated the effectiveness of development scenarios of wood energy while limiting their impact on air quality. The main conclusions emphasize that the implementation of an ambitious framing of wood heating individual policy favouring both efficient appliances (such as Flamme verte) and fuel quality (especially wood pellet form) led to a significant reduction in emissions of pollutants, including fine particles, and a significant improvement in air quality in the Alcotra aera and especially in the Alpine valleys.According to prospective models considered, a common active policy on wood energy would prevent 500,000 inhabitants of the area of Alcotra to be exposed to exceeding regulatory values for 2020.The discussions initiated under the AERA project will continue. Thus, PART'AERA project, led by Air Rhône-Alpes and attended the majority of partners, started in January 2013 for two years. It aims to share the skills of players ALCOTRA regarding metrology fine particles space to better identify the origin and dispersion in the atmosphere of the Alps. </description>
      <pubDate>jeu., 17 avril 2014 15:01:55 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 23 avril 2014 16:39:11 +0200</lastBuildDate>
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