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    <title>charbon</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1654</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Changing the atmosphere: shifting conceptions of air pollution in South Africa, with special reference to the Witbank coalfield, 1948-1978</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4516</link>
      <description>This environmental history of South African air pollution, with special reference to the Witbank coalfield, interrogates the emergence of diverse discourses that ultimately resulted in the promulgation of the Atmospheric Pollution Prevention Act of 1965 (APPA). The study traces responses to these changing conceptions by the State, local industry, civil society, as well as Witbank’s local residents, thereby opening up the enigma surrounding the appearance of atmospheric changes during South Africa’s post-war industrial growth. During this time, ‘air perception’ was largely conceived in light of visible environmental damage, and a growing public consciousness around scientific evidence linking industrial activity to the degradation of the atmosphere. Such conceptions of air pollution were instrumental in the formulation of legislation aimed at regulating the acute appearance of air pollution in post-war South Africa. Where attention was given to pollution in early legislation, regulations imposed were tentative, and rarely implemented. An assessment of post-war conceptions of air pollution in South Africa reveals significant shifts in the way in which coal mining was associated with pollution. This was mainly as a result of physical evidence of air pollution, destruction of land, and the indefatigability of underground fires. Fierce internal debates existed following the growing appearance of environmental changes as a result of ongoing coal mining activity. These early efforts to define and monitor air pollution had significant ramifications for the Witbank industry. Regulations set by the APPA placed pressure on local collieries and factories to conform to environmental control and monitoring by the State, and to introduce efforts geared towards environmental mitigation. The limited scope of the law is magnified within a framework of rapid and intensive industrialization throughout the 1970s. The switch from underground to opencast methods of extraction, coupled with the exponential growth of foreign demand for coal, made regulating pollution more complex. L’Afrique du Sud est l’un de premiers pays producteurs et exportateurs de charbon à travers le monde, mais la perception locale et internationale de la pollution à base de charbon en Afrique du Sud reste lourde de tergiversations. Cette histoire environnementale de la pollution de l’air en Afrique du Sud, avec une mention spécifique pour le bassin minier Witbank Coalfield, sert à interroger la nature de ce phénomène. Elle cherche aussi à contextualiser l’émergence de différents discours qui ont finalement donné lieu à la promulgation du Atmospheric Pollution Prevention Act de 1965 (APPA). Cette étude évaluera les changements dans la vision de la pollution de l’air pendant l’ère d’après-guerre de l’Afrique du Sud. Elle retrace les réponses à ces changements de conception par l’État, l’industrie locale, la société civile et les riverains de Witbank. « La perception de l’air » est principalement conçue en termes de dommages environnementaux visibles et une prise de conscience croissante du public des preuves scientifiques qui relient l’activité industrielle à la dégradation de l’atmosphère. De telles conceptions de la pollution de l’air ont joué un rôle important dans la formulation de la législation qui visait à réguler l’apparition aiguë de la pollution de l’air dans l’Afrique du Sud de l’après-guerre. De telles lacunes dans la compréhension de l’époque trahissent la manière dont les signes précoces de pollution due au charbon étaient très largement ignorés. Lorsque la pollution était concernée par les premières lois promulguées, les régulations imposées étaient timides et rarement appliquées.  </description>
      <pubDate>sam., 02 août 2014 16:49:52 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 mai 2017 11:14:55 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Émissions atmosphériques de métaux lourds par les centrales à charbon : estimations et incertitudes</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1597</link>
      <description>La production d’énergie utilisant les combustibles fossiles, notamment le charbon et le fioul lourd, contribue, avec d’autres secteurs d’activité (industriel, résidentiel, transports…), aux émissions atmosphériques de métaux lourds. Les plus toxiques de ces éléments font aujourd’hui l’objet de réglementations de plus en plus exigeantes concernant leur dispersion dans l’environnement. Afin de pouvoir estimer les flux annuels rejetés par les installations EDF brûlant du charbon, un modèle de calcul informatisé a été réalisé en s’appuyant sur une méthodologie développée par l’IFARE en 1997. Les facteurs de répartition des métaux lourds dans l’installation sont calculés d’après la configuration de l’installation et les caractéristiques du combustible utilisé. Les flux sortants de métaux lourds, notamment ceux émis à l’atmosphère avec les fumées, sont ensuite déduits à partir de la consommation et de la composition chimique du charbon brûlé dans chaque installation. Un premier inventaire des émissions atmosphériques de métaux lourds par les centrales à charbon d’EDF a été réalisé pour l’année 2001. Les chiffres sont précis (± 40 %) pour les éléments non volatils (Cr, Cu, Co, Mn, Ni, V) ainsi que les PM10 et PM2,5 (particules de diamètre aérodynamique inférieur à 10 μm et 2,5 μm respectivement). L’incertitude est un peu plus forte (± 80 %) pour les éléments plus volatils (As, Pb, Zn). Les valeurs fournies pour les éléments à la fois très volatils et en faible teneur dans le charbon (Hg, Se, Cd) sont indicatives par excès et doivent être utilisées avec précaution. Power generation using fossil fuel combustion (coal and fuel-oil) participates, with other sectors, to heavy metal atmospheric emissions. The dispersion of these hazardous pollutants throughout the environment is more and more regulated. In order to assess the annual flows emitted from EDF coal-fired power plants, a computerized tool has been developed, based on the methodology defined by IFARE/DFIU in 1997. The heavy metal partition factors within the plant unit are determined according to the type of unit and the coal characteristics. Heavy metals output flows, and especially those emitted with flue gas at the stack, are then deduced from the actual coal consumption and chemical composition. A first inventory of heavy metal emissions from EDF coal-fired power plants has been achieved for year 2001. Values are accurate (± 40%) for non-volatile elements (Cr, Cu, Co, Mn, Ni, V) and for PM10 and PM2,5 (particulate matter below 10 μm and 2.5 μm). The uncertainty is higher (± 80%) for volatile elements (As, Pb, Zn). Excess indicative values are given for elements which are both volatile and at low concentrations in coal (Hg, Se, Cd). </description>
      <pubDate>lun., 03 juin 2013 15:15:16 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 05 nov. 2015 12:50:56 +0100</lastBuildDate>
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