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    <title>heavy metal</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1659</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>Le dispositif BRAMM : un outil de biosurveillance de la qualité de l’air</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7283</link>
      <description>Le dispositif BRAMM (Biosurveillance des retombées atmosphériques métalliques par les mousses) est un dispositif français de surveillance de la qualité de l’air à partir des mousses terrestres. Il permet de cartographier, à l’échelle nationale (France métropolitaine), les niveaux de concentrations en contaminants (éléments métalliques et azote) accumulés dans des mousses prélevées en milieu rural et forestier. Il suit aussi les évolutions temporelles des dépôts grâce à des données d’observation longue durée (sur quinze ans). Quatre campagnes françaises ont été réalisées à ce jour (1996, 2000, 2006 et 2011 en cours), portant sur environ 500 sites de collecte répartis sur l’ensemble du territoire. Le dispositif BRAMM est également la participation française à un programme européen de suivi des métaux dans les mousses (UNECE-LRTAP). The BRAMM network (Biosurveillance des retombées atmosphériques métalliques par les mousses) was established in France to monitor the air quality with terrestrial mosses. This network provides maps, on a national scale, of contaminant concentration levels (heavy metals and nitrogen) accumulated in mosses collected in rural and forest areas. It also follows the temporal trends of deposition with long-term monitoring data (over fifteen years). Four surveys in France were carried out (1996, 2000, 2006 and 2011 in progress), covering approximately 500 sampling sites located throughout the country. The BRAMM network is also the French participation to a European moss biomonitoring network (UNECE-LRATP). This European network was originally established in 1990 to estimate atmospheric heavy metal deposition at the European scale. </description>
      <pubDate>mer., 15 mai 2024 14:05:20 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 15 mai 2024 14:05:28 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7283</guid>
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      <title>Monitoring of air pollution by total suspended particulates and heavy metals at Frantz Fanon site in Algeria</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6476</link>
      <description>In this paper we applied the technique of Energy dispersive X-ray fluorescence spectroscopy (EDXRF)to study the pollution levels of aerosol particles and heavy metals associated with them (Fe, Mn, Pb, Co, Ni, Cr) in a site influenced by the emissions of the road traffic in Algiers. Aerosols samples were analyzed for different seasons from January 2009 to February 2010. Low volume air sampler was used to collect the samples. The mean aerosols concentrations were 51 µg/m3 in winter, 67 µg/m3 in spring, 84 µg/m3 in summer and 58 µg/m3 in autumn. The concentration of heavy metals in total suspended particulate matter (TSP) varies with weather conditions. The measured elements showed a strong seasonal variation, with the highest concentration in summer and the lowest in winter. The mean Ni, Co, and Cr levels were higher than the proposed WHO and the European community standards. Significant positive correlation was found between the concentrations of aerosols, Fe and Mn. The enrichment factors with respect to earth crust were investigated to predict the possible sources of heavy metals in air. Dans cet article, nous avons appliqué la technique de la spectroscopie de fluorescence des rayons X (EDXRF) pour étudier les niveaux de pollution par les particules d’aérosol et les métaux lourds qui leur sont associés (Fe, Mn, Pb, Co, Ni, Cr) dans un site influencé par les émissions du trafic routier à Alger.Les échantillons d’aérosols ont été analysés pour différentes saisons, de janvier 2009 à février 2010. Un échantillonneur d’air à faible volume a été utilisé pour collecter les échantillons. Les concentrations moyennes d’aérosols étaient de 51 μg/m3 en hiver, 67 μg/m3 au printemps, 84 μg/m3 en été et 58 µg/m3 en automne. La concentration des métaux lourds dans les matières particulaires en suspension totale (TSP) varie en fonction des conditions météorologiques. Les éléments mesurés ont montré une forte variation saisonnière, avec la concentration la plus élevée en été et la plus faible en hiver. Les valeurs moyennes de la concentration de Ni, Co et Cr étaient plus élevées que les valeurs proposées par l’OMS et les standards de la communauté européenne. Une corrélation positive significative a été observée entre les concentrations d’aérosols et les éléments Fe, Mn. Les facteurs d’enrichissement de la croûte terrestre ont été étudiés pour prédire les sources possibles de métaux lourds dans l’air. </description>
      <pubDate>ven., 09 févr. 2018 09:48:11 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 27 févr. 2018 09:13:01 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Émissions atmosphériques de métaux lourds par les centrales à charbon : estimations et incertitudes</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1597</link>
      <description>La production d’énergie utilisant les combustibles fossiles, notamment le charbon et le fioul lourd, contribue, avec d’autres secteurs d’activité (industriel, résidentiel, transports…), aux émissions atmosphériques de métaux lourds. Les plus toxiques de ces éléments font aujourd’hui l’objet de réglementations de plus en plus exigeantes concernant leur dispersion dans l’environnement. Afin de pouvoir estimer les flux annuels rejetés par les installations EDF brûlant du charbon, un modèle de calcul informatisé a été réalisé en s’appuyant sur une méthodologie développée par l’IFARE en 1997. Les facteurs de répartition des métaux lourds dans l’installation sont calculés d’après la configuration de l’installation et les caractéristiques du combustible utilisé. Les flux sortants de métaux lourds, notamment ceux émis à l’atmosphère avec les fumées, sont ensuite déduits à partir de la consommation et de la composition chimique du charbon brûlé dans chaque installation. Un premier inventaire des émissions atmosphériques de métaux lourds par les centrales à charbon d’EDF a été réalisé pour l’année 2001. Les chiffres sont précis (± 40 %) pour les éléments non volatils (Cr, Cu, Co, Mn, Ni, V) ainsi que les PM10 et PM2,5 (particules de diamètre aérodynamique inférieur à 10 μm et 2,5 μm respectivement). L’incertitude est un peu plus forte (± 80 %) pour les éléments plus volatils (As, Pb, Zn). Les valeurs fournies pour les éléments à la fois très volatils et en faible teneur dans le charbon (Hg, Se, Cd) sont indicatives par excès et doivent être utilisées avec précaution. Power generation using fossil fuel combustion (coal and fuel-oil) participates, with other sectors, to heavy metal atmospheric emissions. The dispersion of these hazardous pollutants throughout the environment is more and more regulated. In order to assess the annual flows emitted from EDF coal-fired power plants, a computerized tool has been developed, based on the methodology defined by IFARE/DFIU in 1997. The heavy metal partition factors within the plant unit are determined according to the type of unit and the coal characteristics. Heavy metals output flows, and especially those emitted with flue gas at the stack, are then deduced from the actual coal consumption and chemical composition. A first inventory of heavy metal emissions from EDF coal-fired power plants has been achieved for year 2001. Values are accurate (± 40%) for non-volatile elements (Cr, Cu, Co, Mn, Ni, V) and for PM10 and PM2,5 (particulate matter below 10 μm and 2.5 μm). The uncertainty is higher (± 80%) for volatile elements (As, Pb, Zn). Excess indicative values are given for elements which are both volatile and at low concentrations in coal (Hg, Se, Cd). </description>
      <pubDate>lun., 03 juin 2013 15:15:16 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 05 nov. 2015 12:50:56 +0100</lastBuildDate>
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