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    <title>uncertainty</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1665</link>
    <description>Index terms</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Communiquer le changement climatique : un voyage dans les stratégies et plans d’adaptation</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7648</link>
      <description>Les stratégies d’adaptation au changement climatique devraient normalement s’appuyer sur la meilleure information climatique disponible. Or le constat scientifique initial est souvent transformé, interprété, mis en forme par le processus de politique publique. Le message original s’en trouve modifié, et la qualité de sa communication initiale peut d’ailleurs elle-même être discutée. La nature et les effets de ce processus de transmission sur la prise de décision sont encore peu connus. Cet article analyse un ensemble de vingt-cinq initiatives d’adaptation au changement climatique collectées en Europe et en Méditerranée. Il étudie à la fois le type de communication visuelle déployé par les scientifiques, et ces transformations du message dans le processus de prise de décision. Les résultats montrent une sous-représentation des informations sur l’incertitude liée aux projections climatiques et aux analyses d’impact (études ne s’appuyant que sur un scénario ou oubliant la dispersion des résultats). Ils montrent également une fréquente inadéquation entre les objectifs recherchés et le choix des méthodes de visualisation. Ceci entraîne une réflexion sur le besoin d’une meilleure formation à la communication des climatologues, et d’une sensibilisation au climat des décideurs, et rappelle le besoin de stratégies d’adaptation prudentes et robustes. Climate change forces society to adapt. Adaptation strategies are preferably based on the best available climate information. Climate projections, however, often inform adaptation strategies after being interpreted once or several times. This process affects the original message put forward by climate scientists when presenting the basic climate projections, in particular regarding uncertainties. The nature of this effect and its implications for decision-making are as yet poorly understood. This paper explores the nature and consequences of a) the communication tools used by scientists and experts, and b) changes in the communicated information as it travels through the decision-making process. It does so by analysing the interpretative steps taken in a sample of 25 documents, pertaining to the field of public policies for climate change impact assessment and adaptation strategies. Five phases in the provisioning of climate information are distinguished: pre-existing knowledge (i.e. climate models and data), climate-change projection, impact assessment, adaptation strategy, and adaptation plan. Between the phases, climate information is summarized and synthesised in order to be passed on. The results show that in the sample information on uncertainty is under-represented: e.g. studies focus on only one scenario, and/or disregard probability distributions. In addition, visualization tools are often used ineffectively, leading to confusion and unintended interpretations. Several recommendations are presented. A better training of climatologists to communication issues, but also a training to climatology for decision makers are required, as well as more cautious and robust adaptation strategies, accounting for the uncertainty inherent to climate projections. </description>
      <pubDate>lun., 03 juin 2024 15:07:27 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 14 juin 2024 09:08:14 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Incertitude et environnement</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7187</link>
      <description>L'incertitude a souvent été invoquée ces dernières années pour caractériser une forme d'impuissance de l'homme à maîtriser la nature. La science du xixe siècle et d’une bonne partie du xxe était sûre de sa vérité. Aujourd’hui, la science est plus modeste : elle rappelle constamment que ses résultats ne sont que des vérités temporaires, qui peuvent être contestées à tout moment. Cette notion d'incertitude est incluse dans les concepts de nombreuses disciplines, de la physique à l'économie. L'environnement est un phénomène complexe, il ne peut échapper aux incertitudes des diverses sciences. Les décideurs sont à la recherche de solutions simples et sûres, l'incapacité des chercheurs à fournir des résultats sûrs est perçue négativement. L'incertitude scientifique génère de l'incertitude dans les options à suivre. En outre, les décisions sont prises via des processus qui intègrent les données scientifiques, mais aussi beaucoup de facteurs contradictoires, comme le coût, l'efficacité et des évaluations subjectives. Il est donc nécessaire de développer des méthodes pour gérer l'incertitude dans les approches scientifiques, comme dans les étapes de la prise de décision. Uncertainty has often been invoked in recent years to characterize a form of manʼs impotence to control nature. The science of the nineteenth century and well into the twentieth was sure of its truth, science today is more modest, constantly reminding that its results are only temporary truths that can be challenged at any time. This notion of uncertainty is included in the concepts of many disciplines, from physics to economics. The environment is a complex phenomenon, it cannot escape the uncertainties of the various sciences. Policymakers are looking for simple and safe solutions, the inability of researchers to provide reliable results is perceived negatively. Scientific uncertainty generates uncertainty in the options to follow. In addition, decisions are taken by processes that incorporate scientific data but also many conflicting factors such as cost, efficiency, and subjective assessments. It is therefore necessary to develop methods to manage uncertainty in scientific approaches, same as in the stages of decision making. </description>
      <pubDate>mer., 15 mai 2024 09:07:59 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 12 juin 2024 15:39:06 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Mesurer les émissions de gaz liées aux activités agricoles : des méthodes et des enjeux à raccorder</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5623</link>
      <description>La quantification des émissions de gaz des activités agricoles est devenue incontournable si l’on souhaite répondre aux différents enjeux auxquels l’agriculture doit faire face. La particularité de ce secteur est liée à la multiplicité des sources d’émissions dites « diffuses ». Au cours de ces 20 dernières années, la communauté scientifique a contribué au développement de méthodes de mesure adaptées aux gaz ciblés, aux sources, aux moyens disponibles et aux enjeux. Des protocoles détaillés commencent à être disponibles et leur standardisation est en cours. Néanmoins, cette étape ne pourra être complète que lorsque des méthodes d’évaluation des incertitudes sur les mesures seront également disponibles. The quantification of emissions from agricultural activities has become essential to meet the different challenges that agriculture has to cope with. The particularity of this sector is related to the multiplicity of emission sources called &amp;quot;diffuse&amp;quot;. Over the past 20 years, the scientific community has contributed to the development of measurement methods adapted to target gas, sources, available resources and issues. Standard protocols are in development and standardization is going on. However, this step will not be complete until uncertainty assessment methods are not available. </description>
      <pubDate>ven., 05 août 2016 13:40:22 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 03 mai 2017 14:53:32 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Thèse de Lionel Scotto d’Apollonia, université Montpellier 3, département de Sociologie, soutenue le 14 octobre 2014 devant l’université de Montpellier</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4637</link>
      <pubDate>mar., 23 déc. 2014 09:10:43 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 10 mai 2016 15:23:39 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Émissions atmosphériques de métaux lourds par les centrales à charbon : estimations et incertitudes</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1597</link>
      <description>La production d’énergie utilisant les combustibles fossiles, notamment le charbon et le fioul lourd, contribue, avec d’autres secteurs d’activité (industriel, résidentiel, transports…), aux émissions atmosphériques de métaux lourds. Les plus toxiques de ces éléments font aujourd’hui l’objet de réglementations de plus en plus exigeantes concernant leur dispersion dans l’environnement. Afin de pouvoir estimer les flux annuels rejetés par les installations EDF brûlant du charbon, un modèle de calcul informatisé a été réalisé en s’appuyant sur une méthodologie développée par l’IFARE en 1997. Les facteurs de répartition des métaux lourds dans l’installation sont calculés d’après la configuration de l’installation et les caractéristiques du combustible utilisé. Les flux sortants de métaux lourds, notamment ceux émis à l’atmosphère avec les fumées, sont ensuite déduits à partir de la consommation et de la composition chimique du charbon brûlé dans chaque installation. Un premier inventaire des émissions atmosphériques de métaux lourds par les centrales à charbon d’EDF a été réalisé pour l’année 2001. Les chiffres sont précis (± 40 %) pour les éléments non volatils (Cr, Cu, Co, Mn, Ni, V) ainsi que les PM10 et PM2,5 (particules de diamètre aérodynamique inférieur à 10 μm et 2,5 μm respectivement). L’incertitude est un peu plus forte (± 80 %) pour les éléments plus volatils (As, Pb, Zn). Les valeurs fournies pour les éléments à la fois très volatils et en faible teneur dans le charbon (Hg, Se, Cd) sont indicatives par excès et doivent être utilisées avec précaution. Power generation using fossil fuel combustion (coal and fuel-oil) participates, with other sectors, to heavy metal atmospheric emissions. The dispersion of these hazardous pollutants throughout the environment is more and more regulated. In order to assess the annual flows emitted from EDF coal-fired power plants, a computerized tool has been developed, based on the methodology defined by IFARE/DFIU in 1997. The heavy metal partition factors within the plant unit are determined according to the type of unit and the coal characteristics. Heavy metals output flows, and especially those emitted with flue gas at the stack, are then deduced from the actual coal consumption and chemical composition. A first inventory of heavy metal emissions from EDF coal-fired power plants has been achieved for year 2001. Values are accurate (± 40%) for non-volatile elements (Cr, Cu, Co, Mn, Ni, V) and for PM10 and PM2,5 (particulate matter below 10 μm and 2.5 μm). The uncertainty is higher (± 80%) for volatile elements (As, Pb, Zn). Excess indicative values are given for elements which are both volatile and at low concentrations in coal (Hg, Se, Cd). </description>
      <pubDate>lun., 03 juin 2013 15:15:16 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 05 nov. 2015 12:50:56 +0100</lastBuildDate>
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