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    <title>urban area</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1674</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>Évaluation des contributions des différentes sources aux teneurs en Composés Organiques Volatils en atmosphère urbaine par l’utilisation de deux modèles sources-récepteur (PMF et CMB)</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7115</link>
      <description>L’application de modèles sources-récepteur aux mesures de composés organiques volatils est présentée au travers de deux cas d’études dans différents sites urbains français. Le premier cas est une étude réalisée dans le cadre du Laboratoire Central de Surveillance de la Qualité de l’Air (LCSQA). Elle concerne l’analyse de données de mesures horaires de COV réalisées par les Associations Agréées de Surveillance de la Qualité de l’Air (AASQA) de février 2002 à décembre 2003 pour trois sites urbains français (Stras bourg, Marseille, Grenoble). Deux modèles sources-récepteur ont été mis en œuvre sur ce jeu de données. Le modèle Positive Matrix Factorization (PMF) a permis de distinguer cinq facteurs communs aux trois sites qui ont pu être associés à des profils de sources connues : « échappement automobile », « évaporation essence », « fuites de gaz » et « biogénique » et « chauffage domestique ». La comparaison des contributions de sources modélisées par le PMF et le modèle chemical mass balance (le CMB) a montré une certaine cohérence notamment avec une contribution majoritaire attribuée à la source « échappement automobile » pour les trois sites. Toutefois, le CMB se limite à déterminer la contribution des profils de sources qui ont été au préalable donnés en entrée de modèle. Dans l’approche PMF, le nombre de sources est ajusté, ce qui a ainsi permis de discerner des profils de source supplémentaires et notamment l’apport de sources lointaines. Cela conduit à une surestimation de la source « échappement automobile » de 10 à 20 % suivant les sites lors de l’utilisation du modèle CMB. Pour le deuxième cas d’étude, le modèle sources-récepteur PMF, a été appliqué sur un jeu de données composé de la mesure horaire (soit 453 échantillons) en mai-juin 2007 à Paris de 21 COV comprenant des alcanes, des alcènes, des composés aromatiques, des composés oxygénés (acétone et méthanol) et azotés (acétonitrile). Ce modèle a permis d’extraire sept facteurs à l’origine des concentrations en COV, suggérant l’influence des sources suivantes : « échappements automobiles », « évaporation des essences », « industries lointaines », « fuite de gaz naturel », « source locale », « biogénique » et « combustion de bois ». La mesure des COV fonctionnalisés, tels que les composés oxygénés a permis de pointer l’influence d’une source additionnelle importante. La détermination de la contribution des facteurs modélisés a montré la contribution majoritaire des sources de COV liées aux activités de trafic (39 %), ainsi que la contribution d’une source identifiée comme « industries lointaines » (35 %). En outre, l’étude des variations journalières de la contribution des sources a mis en évidence la forte dépendance de l’origine des masses d’air, dans la contribution de la source « industries lointaines ». Les sources identifiées et leurs contributions « locales/ régionales » ont été comparées aux données de l’inventaire local d’émissions (AIRPARIF, 2009) et des différences significatives entre les résultats des deux approches ont été trouvées notamment concernant le secteur « usage de solvants » fortement surestimé par l’inventaire. Ce dernier résultat met donc en évidence l’importance de l’utilisation d’outils tels que les modèles sources-récepteur associés à des observations dans l’évaluation de la qualité de l’air, outils d’évaluation totalement indépendants et complémentaires des données d’inventaire. This paper presents two studies concerning VOCs source apportionment in several urban areas in France. The common approaches were based on the data analysis of extensive measurement datasets using source-receptor model. In the first case, hourly concentrations of 31 Volatile Organic Compounds (VOC) were measured between 2001 and 2003 at three sites: Marseille, Grenoble and Strasbourg. Positive matrix factorization (PMF) allowed the identification of five common sources for the three sites: vehicle exhaust, gasoline evaporation, gas leakage, biogenic and domestic heating for both winter and summer VOC datasets. Specific industrial source profiles were also identified for Marseille and Grenoble while a solvent use profile could be distinguished only for Strasbourg and Marseille. Source contributions modelled by the PMF were then compared to the Chemical Mass Balance (CMB) results. Converging results from the different models indicated automobile exhaust source as the most important contribution (from 35.4 to 61.4% of the total contributions according to the season and the site) followed by evaporative sources whatever the measurement site. Nevertheless significant differences appeared between the three sites for the vehicle exhaust factor. Indeed, regarding its principle, CMB is limited to evaluate source apportionment for sources previously and exhaustively defined. Conse quently, remote source factor modelled by PMF and which could not be used as known profile in CMB analysis can explain the differences observed for vehicle exhaust contribution. In a second study, a VOC data set measured in Paris in spring 2007, with hourly measurement of 21 VOC including alkanes, alkenes, aromatics, oxygenated and nitrile compounds, was analyzed using PMF model to identify source profiles and their contribution. Results were examined depending on the air mass origins in order to apportion local and regional influences. The comparison between results from the PMF simulation and the local emission inventory has shown some discrepancies which need to be further investigated. These works showed that source receptor model is a complementary tool to evaluate emission inventories. Nevertheless these approach results depend on the input species, the number of data and measurement uncertainty. The choice of typical species as emission tracer is crucial to well identify source factors. </description>
      <pubDate>lun., 13 mai 2024 16:30:18 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 13 mai 2024 16:30:24 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Utilisation de méthodes multivariées pour caractériser et optimiser un réseau de surveillance de la qualité de l'air</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/3329</link>
      <description>Deux techniques multivariées, la classification ascendante hiérarchique et le graphique en étoile, ont été utilisées pour examiner les niveaux en NO et NO2 obtenus aux 14 stations du réseau de surveillance de la qualité de l’air de l’agglomération lilloise. Cette approche statistique a permis d'identifier, par la construction d'une classification, deux groupes homogènes de distribution de NO séparant les sites exposés à une pollution de proximité due aux transports de ceux non influencés par ce même type de pollution. Les distributions de NO2 se répartissent dans cette même analyse en trois classes, correspondant à des degrés différents d'exposition des stations vis-à-vis de la pollution de fond induite par les transports. Ce classement des stations obtenu par l'analyse des distributions de NO et de NO2 est globalement en accord avec nos connaissances sur l'environnement des sites de mesures. Il a permis de bien définir le type d'influence « transport » subi par les différentes stations du réseau et de reconsidérer, pour certaines d'entre elles, leurs objectifs de mesures. Avec l'appui d'un outil de prospection, tel qu'un laboratoire mobile, cette analyse par classification peut également servir de support à l'optimisation du dispositif de surveillance du réseau. Two multivariate analyses, hierarchical clustering analysis and star symbol plot, have been applied to examine the NO and NO2 levels on the fourteen stations of air quality network of Lille. Two groups of NO distributions have been identified by this statistical approach first group, the sites exposed to the pollution of proximity generated by the transports and second one, the sites non influenced by this same type of pollution. The NO distributions are divided among three classes, corresponding to three different degrees of exposure of stations beside the background pollution induced by the transports. This classification of stations obtained by the analysis of their NO and NO2 distributions are globally in agreement with our knowledges on the environment of sites. It has allowed to well define the type of &amp;quot;transport&amp;quot; influence undergone by the different stations and to reconsider, for some stations, their measurement target. With the support of a mobile laboratory, these analysis can be also useful to the optimization of network design. A method of optimization is proposed in this article. </description>
      <pubDate>lun., 10 mars 2014 14:51:14 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 12 juil. 2016 11:36:01 +0200</lastBuildDate>
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      <title>La pollution par les oxydes d'azote et l'ozone à Alger</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/3520</link>
      <description>L’étude consiste à situer les niveaux de pollution atteints par les oxydes d'azote (NO et NO2) et l'ozone en divers sites de la ville d’Alger. On y présente les cycles diurnes moyens des trois polluants ainsi que l'évolution journalière relative à certaines périodes particulières telles que le mois de Ramadhan et les jours de week-end où le trafic routier évolue différemment. Si dans l'ensemble les teneurs en NO et NO2 ne semblent pas poser de problèmes majeurs, ce n'est pas le cas du photo-oxydant O3 qui atteint en été des teneurs très excessives au niveau de la périphérie de la ville. En site péri urbain, sur les hauteurs résidentielles de la ville, on mesure durant plusieurs journées de l'été des teneurs maximales en ozone oscillant entre 100 et 135 ppb. Ces épisodes d'ozone photochimique sont dus probablement au transport du panache urbain en dehors de l'espace fortement urbanisé. The study presents the different levels of the photo oxydant O3 and its precursors the nitrogen oxides (NO, NO2 in the city of Algiers. The mean diurnal cycles are presented for the three pollutants with the daily' variation during particular periods such as the Ramadhan month and the weekend days where the road traffic evolution is different. Generally the NO and NO2 levels reached do not seem causing any great problems but the ozone has reached high levels in the suburban area of the city, ln the site of El Madania situated in the periphery residential area of Algiers, we measure during several days of summer maximum ozone levels from 100 to 135 ppb. These photochemical ozone episodes are probably caused by the transport urban plume outside the urban area. </description>
      <pubDate>mar., 11 mars 2014 10:54:22 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 08 juil. 2016 15:33:21 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Développement d’une méthodologie sources-récepteurs pour la caractérisation des sources des COV dans l’air ambiant</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1579</link>
      <description>Depuis 2001, en France, une surveillance continue d’une trentaine d’hydrocarbures non méthaniques (HCNM), principaux composés organiques volatils précurseurs de l’ozone, est conduite dans certaines grandes agglomérations. L’importance des données recueillies et leur exploitation doit permettre à terme d’établir un bilan qualitatif et quantitatif détaillé des sources d’hydrocarbures nécessaire à la mise en place des stratégies de régulation des émissions et à l’évaluation a posteriori des actions conduites. Ce travail a pour but de présenter les fondements et les apports d’une méthodologie originale dite sources-récepteurs dans la caractérisation des sources des HCNM au travers de différents cas d’étude. Il s’agit d’une approche statistique et diagnostique, adaptable et transposable en tout site, et qui intègre la dynamique spatio-temporelle des émissions. Les méthodes de recherche et d‘identification des sources combinent des approches complémentaires descriptives ou plus complexes : 1) approche univariée au travers de l’analyse des séries chronologiques et des roses de concentrations, 2) approche bivariée au travers d’une analyse graphique des rapports et d’une caractérisation de la distribution des nuages de points pour une paire de composés donnée, 3) approches multivariées avec des analyses en composantes principales sur des bases de temps judicieusement choisies. Un modèle de régression linéaire simple permet finalement d’estimer les contributions des sources tant dans leur évolution temporelle que spatiale et leur hiérarchisation. Since 2001, in France, a continuous monitoring of about thirty ozone precursor non-methane hydrocarbons (NMHC) is led in some urban areas. The automated system for NMHC monitoring consists of subambient preconcentration on a cooled multisorbent trap followed by thermal desorption and bidimensional Gas Chromatography/Flame Ionisation Detection analysis. The great number of data collected and their exploitation should provide a qualitative and quantitative assessment of hydrocarbon sources. This should help in the definition of relevant strategies of emission regulation as stated by the European Directive relative to ozone in ambient air (2002/3/EC). The purpose of this work is to present the bases and the contributions of an original methodology known as source-receptor in the characterization of NMHC sources. It is a statistical and diagnostic approach, adaptable and transposable in all urban sites, which integrates the spatial and temporal dynamics of the emissions. The methods for source identification combine descriptive or more complex complementary approaches: 1) univariate approach through the analysis of NMHC time series and concentration roses, 2) bivariate approach through a Graphical Ratio Analysis and a characterization of scatterplot distributions of hydrocarbon pairs, 3) multivariate approach with Principal Component Analyses on various time basis. A linear regression model is finally developped to estimate the spatial and temporal source contributions. Apart from vehicle exhaust emissions, sources of interest are: combustion and fossil fuel-related activities, petrol and/or solvent evaporation, the double anthropogenic and biogenic origin of isoprene and other industrial activities depending on local parameters. </description>
      <pubDate>lun., 27 mai 2013 15:12:04 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 17 nov. 2015 13:32:30 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Mesure de la pollution plombifère dans l'air ambiant d'Alger</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1602</link>
      <description>L'étude porte sur la contamination de l'atmosphère par le plomb issu du trafic routier aux niveaux de trois sites de l'agglomération du Grand Alger. On montre qu'à Alger le trafic routier est à l'origine de l'émission de plus de 170 t de plomb annuellement. Il en résulte en milieu urbain des teneurs excessives en plomb qui s'élèvent en moyenne à plus de 0,6 μg.m–3. La valeur guide de l’OMS (moyenne annuelle de 0,5 μg.m–3) est fréquemment dépassée.Les facteurs d'enrichissement de l'atmosphère en plomb sont très élevés (jusqu'à 8 900) et, dans les particules totales en suspension, la fraction massique du plomb varie de 0,5 à 1 %. Au niveau des stations d'essence où l'évaporation des carburants est très importante, le plomb atteint des teneurs critiques de plus de 4 μg.m–3 avec une proportion élevée en plomb organique à l'état vapeur. Une comparaison des niveaux de pollution avec des villes européennes de même envergure est par ailleurs discutée. The study concerns atmospheric contamination by lead emitted by automotive traffic at three sites in the agglomeration of Greater Algiers. We show that automotive traffic in Algiers is the source of more than 170 tons of lead annually. Consequently, the urban area has an excessive air content of lead reaching mean values as high as 0.6 μg.m-3. The WHO guideline value (annual average of 0.5 μg.m-3) is frequently exceeded. The enrichment factors of the atmosphere in lead are very high (up to 8 900).The mass fraction of lead in the total suspended particulates varies from 0.5 to 1%. At gasoline stations where hydrocarbon evaporation is very important, the lead content reaches the critical value of more than 4 μg.m-3 with a high proportion of organic lead in the vapour state. A comparison of the pollution levels with some European towns of the same size are discussed. </description>
      <pubDate>lun., 03 juin 2013 15:52:38 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 05 nov. 2015 15:41:53 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Problématique du benzène dans l’est de Montréal (Québec), Canada</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1556</link>
      <description>Parmi les stations de mesure du réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique, celle située dans le quartier Pointe-aux-Trembles de Montréal montrait les teneurs moyennes et maximales de benzène les plus élevées du pays pour la période 1989-1998. Afin d'expliquer cette situation, nous avons examiné les émissions des différentes sources de benzène qui sont situées sur l'île de Montréal, comparé les valeurs présentes dans l’air ambiant de Montréal à celles d’autres villes du Canada et vérifié l’évolution temporelle, l'influence de l’origine des vents et des mesures d’atténuation mises en place. La circulation automobile est responsable de la majorité des émissions de benzène sur l’île de Montréal mais, à Pointe-aux-Trembles, il provient majoritairement des industries situées aux environs de la station. Ce rapport confirme que cette station se retrouve parmi celles où les niveaux de benzène sont les plus élevés au pays et que seule une station située à Sault-Sainte-Marie en Ontario montre une valeur moyenne plus élevée. Entre 1989 et 2000, la réduction des concentrations de benzène allait de 41 % à 68 % dans l’air prélevé aux différentes stations de l'île de Montréal, avec une baisse marquée entre 1997 et 2000. La récupération des vapeurs d’essence lors de sa mise en marché et de sa distribution, la réduction de la teneur en benzène de l'essence et du débit de distribution des becs d'ajutage ont permis de réduire les émissions de benzène sur l'île de Montréal. La baisse observée de la concentration moyenne de benzène dans l’air ambiant de Pointe-aux-Trembles reflète la diminution des émissions rapportées dans l’Inventaire national des rejets de polluants par les trois principales sources industrielles présentes dans l’est de Montréal pour la période 1994-2000. Among the measurement stations of the National Air Pollution Surveillance Network, the station located in the Pointe-aux- Trembles area of Montreal showed the highest mean and maximum levels of benzene in Canada during the period 1989-1998. In order to explain this situation, we have investigated the emissions of the different sources of benzene that are located on the Montreal Island, compared values measured in ambient air with those from other stations in Canada and verified temporal trends, wind direction influence and mitigation measures put in place. Motor traffic is responsible for the major part of benzene emissions on the Island of Montreal but, at the Pointe-aux-Trembles station, it comes mostly from industrial sources located nearby. This report confirms that this station is among those were benzene levels are the highest in the country and that only one station located in Sault Ste. Marie in Ontario had a higher mean value. Between 1989 and 2000, benzene values declined by 41 to 68% in the air samples collected at the different stations on the Montreal Island, with a marked decrease between 1997 and 2000. The gasoline vapour recovery from the sale and the distribution of gasoline, the reduction of benzene content in gasoline and the reduction of the nozzles flow rate helped reduce the benzene emissions on the Montreal Island. The decrease in the mean benzene level recorded in ambient air at Pointe-aux-Trembles reflects the drop in emissions reported to the NPRI by the three main industrial sources located in eastern Montreal during the period 1994-2000. </description>
      <pubDate>lun., 27 mai 2013 09:26:49 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 05 nov. 2015 14:08:47 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Étude de lʼexposition en hydrocarbures (type BTEX) lors du remplissage du réservoir dʼun véhicule</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1540</link>
      <description>Les stations-service représentent l’une des principales sources d’émissions dans l’air ambiant de benzène, toluène, éthylbenzène et xylènes (BTEX), polluants de la famille des composés organiques volatils (COV). Lors du remplissage du réservoir de leurs véhicules, les usagers sont amenés à subir une surexposition aux vapeurs de BTEX qui s’échappent dans l’air ambiant. En été, ces COV contribuent également à la formation d’ozone. Afin de lutter contre ces émissions, des dispositifs de recyclage des vapeurs ont été mis en place dans les stations-service les plus importantes. L’ORAMIP s’est intéressé aux quantités de BTEX auxquelles sont exposés les usagers des stations-service lors du remplissage du réservoir de leurs véhicules, et a montré l’efficacité du dispositif de récupération de vapeurs d’essence. Filling-stations represent one of the principal emission sources of benzene, toluene, ethylbenzene and xylenes (BTEX) in the ambient air. BTEX belong to the family of volatile organic compound (VOCs) pollutants. While filling their car’s petrol tank, road-users may undergo an over-exposure to BTEX vapors which escape in the ambient air. In summer, these VOCs also contribute to the formation of ozone. In order to fight against these emissions, vapor recycling devices have been set up in large-size filling-stations. Oramip has shown an interest in the amounts of BTEX to which road-users of filling-stations are exposed while filling their car’s petrol tank, and has shown the efficiency of the vapor recycling devices. </description>
      <pubDate>jeu., 23 mai 2013 11:18:19 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 02 nov. 2015 13:51:14 +0100</lastBuildDate>
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