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    <title>bio-indicateur</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1677</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>Influence de la pollution urbaine sur la mésofaune des pelouses : un nouveau bio-indicateur de la qualité de l’air en ville ?</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1560</link>
      <description>Cette étude porte sur la corrélation entre les populations de mésofaune (acariens, collemboles et thysanoptères) des pelouses urbaines de Paris et la pollution atmosphérique. Les populations de mésofaune furent analysées dans les gazons urbains puis comparées à la qualité de l’air. Les échantillonnages furent effectués le long des voies représentées sur la carte-voirie d’AIRPARIF présentant les taux de NO2 pour les principales rues de la ville. Quatre teneurs en NO2 furent retenues : supérieure à 80 μg/m3 70-80, 60-70 et 50-60 μg/m3, et 55 sites analysés. La mésofaune moyenne totale diminue lorsque la qualité de l’air décroît. En pratique, trois groupes présentent un intérêt plus net : la mésofaune totale, les collemboles totaux et, parmi eux, les symphypléones totaux. La mésofaune des pelouses semble être un intéressant bio-indicateur de pollution urbaine. This study focuses on the correlation between mesofauna: mites (Acari), springtails (Collembola) and Thysanoptera in urban grassy areas (lawns) of Paris, and atmospheric pollution. Mesofauna communities were analyzed in urban lawns and then compared to air quality. Sampling was carried out along the way described on AIRPARIF’s (Monitoring Air Quality in the Paris Region) map, presenting the NO2 levels for the main streets of the city. Four NO2 pollution levels were considered: more than 80 μg/m3, 70-80, 60-70 and 50-60 μg/m3 and 55 sites were analyzed. The total of mesofauna (average) decreased when air quality decreased. Three groups present a higher interest: total mesofauna, total Collembola and Symphypleona (Collembola). Lawn mesofauna may be an interesting bioindicator of urban pollution. </description>
      <pubDate>lun., 27 mai 2013 09:35:28 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 17 nov. 2015 13:23:11 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Présence de dioxines et furanes au Saguenay (Québec), Canada</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1611</link>
      <description>Le développement industriel du Saguenay a été encouragé par la présence de ressources hydriques abondantes. Ce développement a toutefois eu un impact sur l'environnement et a amené les gouvernements à mesurer différents polluants. Alors que les niveaux élevés d'hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) étaient connus depuis longtemps, les valeurs élevées de dioxines et de furanes surprenaient. Un projet utilisant des aiguilles de pin (Pinus sylvestris) et des échantillons d'air a donc été mis sur pied pour évaluer la distribution des dioxines et furanes dans la région et tenter d'identifier leurs sources. À la fin août, il y avait généralement moins de dioxines et furanes dans les aiguilles de pin recueillies dans la région de Jonquière qu'aux stations témoins situées à Saint-Ignace-de-Loyola et à Montréal. En décembre, les niveaux avaient augmenté dans toutes les stations, sauf à Montréal. De plus, ils étaient un peu plus élevés dans la partie sud de la région de Jonquière. Pour ce qui est de l'air ambiant, les niveaux de dioxines et furanes ont baissé de moitié depuis 1995 et il n’y avait pas de différences significatives entre les valeurs mesurées à Jonquière, Chicoutimi et Montréal lors du projet. Le chauffage au bois, le brûlage à ciel ouvert, le transport routier et certaines sources industrielles dont les recycleurs de métaux sont des sources de dioxines et furanes à Jonquière et Chicoutimi. À la station de Montréal, ils proviennent du transport automobile alors que les industries sidérurgiques expliquent en bonne partie les niveaux retrouvés à Saint-Ignace-de-Loyola. The abundance of hydraulic resources encouraged the industrial development in the Saguenay area. However, this development had some impacts on the environment and brought the governments to measure different pollutants. While elevated polycyclic aromatic hydrocarbons (PAHs) were known for a long time, high dioxin and furan levels were surprising. A project using Pine needles (Pinus sylvestris) and air samples was designed to evaluate the regional dioxin and furan distribution and to attempt to identify the sources. At the end of August, there was generally less dioxins and furans in pine needles collected in the Jonquiere area than at reference stations located at Saint-Ignace-de-Loyola and Montreal. In December, levels rose at all the stations, except in Montreal. Also, they were slightly higher in the southern part of the Jonquiere area. Regarding ambient air, dioxin and furan levels decreased by a factor of two since 1995 and there was no significant differences in values measured in Jonquiere, Chicoutimi and Montreal during this project. Residential wood heating, backyard burning, motor vehicle traffic, and some industrial sources such as metal recyclers are dioxin and furan sources in Jonquiere and Chicoutimi. At the Montreal station, they originate from motor vehicles while the steel and iron industries explain a large fraction of the levels found at Saint-Ignace-de-Loyola. </description>
      <pubDate>mar., 04 juin 2013 08:28:12 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 06 nov. 2015 14:16:11 +0100</lastBuildDate>
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