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    <title>Varia</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1683</link>
    <category domain="https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6839">Numéros</category>
    <language>fr</language>
    <pubDate>mar., 04 juin 2013 10:44:30 +0200</pubDate>
    <lastBuildDate>ven., 28 juin 2024 17:02:37 +0200</lastBuildDate>
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    <item>
      <title>Distribution de la concentration de benzène autour des stations d’essence à La Réunion </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1685</link>
      <description>Dans le cadre du Code de l’environnement, deux campagnes de mesures atmosphériques ont été réalisées en été austral et en hiver austral, à l’île de La Réunion en 2002, afin d’évaluer la concentration de benzène autour de deux stations d’essence. Les deux sites de l’île comportaient en moyenne 17 points de mesures répartis de manière homogène autour de chaque station d’essence. Cette recherche a été menée avant la mise en place des dispositifs de récupération des vapeurs lors du chargement-déchargement des camions-citernes (phase I) et lors du remplissage des véhicules particuliers (phase II). L’étude avait pour objectif de caractériser la distribution spatiale et la variabilité saisonnière de la concentration de benzène et de toluène à proximité de sources fixes d’émissions, sur deux régions distinctes de La Réunion.Les résultats montrent que les activités anthropiques (sources fixes et mobiles) sont responsables de la variabilité de la concentration de benzène et de toluène. Les sorties cartographiques montrent que le benzène présente une distribution inhomogène et des concentrations maximales à proximité immédiate de la station d’essence du Port. Cette caractéristique n’est pas observée autour de la station d’essence de Saint-Denis, où la distribution de benzène est assez homogène, avec des niveaux de concentration faibles. Ceci est lié à la conjugaison des alizés et des effets de brises terre-mer sur ce site au vent. L’analyse des données météorologiques relevées parallèlement au recueil des échantillons de benzène montre que ces paramètres ont peu varié durant les deux campagnes. Ceci suggère donc que « l’effet de source », c’est-à-dire les rejets d’origine anthropique, est prépondérant par rapport aux autres processus (dynamique, dépôt, lessivage) sur ces sites. À l’échelle locale, la concentration de benzène autour de ces stations d’essence situées en zone urbaine, est supérieure d’un facteur 3 à 12 aux valeurs rencontrées sur des sites de fond. In the frame of the French Code de l’environnement, two atmospheric measurement campaigns were undertaken during austral summer and austral winter at La Réunion Island in 2002, in order to evaluate the benzene concentration in the vicinity of two petrol stations. The two sites contained about 17 sampling points which were homogeneously divided around each of the petrol stations. This work was undertaken before the set up of vapour recovery systems during the filling and the discharge of tankers (stage I) and during filling of the private cars (stage II). The main objective of the study was to characterize the spatial distribution and the seasonal variation of the benzene and the toluene concentration in the vicinity of stationary emission sources, in two distinct regions of La Réunion Island.The results point out that the anthropogenic activities (stationary and mobile sources) are responsible of the benzene concentration variation at La Réunion Island. The model outputs show that benzene presents an inhomogeneous distribution and maximum concentration values in the immediate proximity of the Le Port petrol station. This characteristic is not observed around the Saint-Denis petrol station where the benzene distribution is quite homogeneous, with lower concentration levels. This is related to the conjugate effect of easterlies and land-sea breezes on this windward site. Meteorological data analysed in parallel with the benzene sampling indicate that the former have varied little during the two campaigns. We may thus assert that the “source effect”, i.e. the anthropogenic emissions, is the predominant factor as compared to other processes (dynamical, deposition, scavenging) at these locations. On local scale, the benzene concentration in the vicinity of the petrol stations situated in urban areas, is higher by a factor of 3 to 12, as compared to values encountered in background/remote locations. </description>
      <pubDate>mar., 04 juin 2013 11:13:33 +0200</pubDate>
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      <title>Pollution atmosphérique en forêt domaniale de Saint-Avold (Moselle). Mesure du dioxyde d’azote et des poussières sédimentables </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1705</link>
      <description>Cette étude présente une évaluation de la pollution du domaine forestier de Saint-Avold au moyen d’échantillonneurs passifs (tubes passifs de Palmes) pour le NO2 et de plaquettes de dépôts pour les poussières sédimentables. De plus, elle tente de mettre en évidence le caractère témoin de la forêt de La Houve. L’ensemble des résultats obtenus montre tout d’abord que la diffusion des pollutions par le NO2 et les particules peut être étudiée en milieu forestier par le biais de tubes passifs et de plaquettes de dépôt. La forêt domaniale de La Houve apparaît comme peu polluée : son utilisation en tant que « forêt témoin » semble donc justifiée. En revanche, les forêts de Saint-Avold, de Longeville et du Steinberg sont exposées au NO2 et aux particules. La concentration de NO2 émise par l’autoroute A4 (15 à 23 μg/m3) est environ deux fois plus faible qu’en milieu urbain (35 à 40 μg/m3 ; Saint-Avold, 2000-2001) principalement à cause de la densité du trafic. Quant aux particules, la présence de billes d’aluminium semble désigner la combustion d’énergies fossiles comme principal producteur. Seule une analyse comparative des particules environnementales et des rejets des différentes sources (autoroutes, centres industriels) pourrait le confirmer. Ces données, associées à celles des études en cours (analyses des aiguilles des résineux et dendrochronologie, menées par l’INRA) devraient permettre d’utiliser la comparaison des forêts de La Houve et de Saint-Avold pour identifier des indicateurs significatifs de l’état du domaine et d’établir des plans de gestion adaptés. In this article, we focus on the evaluation of the forest pollution on the domain of Saint-Avold (France), using passive samplers and small plates techniques. NO2 and coarse particles were measured. Results obtained from the domain of “La Houve”, show a low pollution level of this site: it could be taken as a control forest site. By contrast, the domains of “Saint-Avold”, “Longeville” and “Steinberg” were exposed to NO2 and coarse particles emitted by the vehicle traffic of the highway A4. Nevertheless, NO2 concentration was almost two fold lower than those of urban sites because of the density of the road traffic. Concerning particle analysis, aluminium microbeads were detected on particles, revealing a possible influence of the combustion proceedings, near to the site. Only the comparison between the analysis of particles found and those from industrial fumes and highway pollution could confirm their origin. Data presented here were related to those obtained by INRA (coniferous needles analysis, dendrochronology), allowing the comparison between the control site “La Houve” and the studied forest site, “Saint-Avold”. It could lead to significant indicators determination and the management of the studied forest for wood exploitation. </description>
      <pubDate>mar., 04 juin 2013 11:55:28 +0200</pubDate>
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      <title>Couverture du numéro 184 </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6882</link>
      <pubDate>lun., 19 févr. 2024 16:03:18 +0100</pubDate>
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