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    <title>benzene</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1694</link>
    <description>Index terms</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>Campagne pilote de surveillance de la qualité de lʼair dans les écoles et crèches en France</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/456</link>
      <description>En préparation de la surveillance de la qualité de lʼair dans les écoles et crèches décidée à lʼoccasion du Grenelle Environnement, une campagne pilote a été engagée en septembre 2009. Une première phase sʼest terminée à lʼété 2010. Elle a porté sur 160 écoles et crèches réparties dans 13 régions. Les autres régions françaises font lʼobjet dʼune deuxième phase de mesures depuis septembre 2010. Durant cette phase pilote, plusieurs paramètres ont été mesurés : deux polluants chimiques (le benzène et le formaldéhyde) et le confinement des salles de classe ou dʼactivités. En complément, un diagnostic simple de chaque bâtiment a été réalisé. Les résultats montrent, si lʼon se réfère aux valeurs de gestion proposées par le Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP), que la qualité de lʼair est acceptable dans la plupart des écoles et crèches expérimentées pour ces paramètres. Néanmoins, quelques situations nécessitent des diagnostics complémentaires et des mesures correctives. En outre, 16 % des salles instrumentées sont insuffisamment ventilées (25 % dans les écoles élémentaires). Les maires et chefs dʼétablissement ont été informés des résultats et bénéficient, le cas échéant, de moyens dʼexpertise pour tenter dʼidentifier les sources principales de pollution et mettre en place les actions nécessaires. A nationwide monitoring system of indoor air quality in public premises, especially with vulnerable populations such as children, has been decided in the frame of the “Grenelle Environnement”. The first phase of a pilot study took place from September 2009 to June 2010, and involved 160 schools and day-care centres across 13 regions. The other French regions are taking part in a second wave, begun in September 2010. This campaign has focused on several parameters: two chemical pollutants (benzene and formaldehyde), the air stuffiness. In addition, a simple audit of each building was carried out. The results show, with respect to the management values put forward by the French committee for public health (HCSP), that air quality is overall acceptable in most schools and day-care centres which have taken part in this study. Nonetheless, a few cases require additional diagnoses or corrective measures. Furthermore, 16% of classrooms were found to be insufficiently ventilated (25% in elementary schools). The Mayors and School Principals were notified, and were provided means to identify the main sources of pollution as well as to implement remediation measures. </description>
      <pubDate>mer., 27 févr. 2013 14:18:25 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 25 avril 2016 13:38:31 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Etude de la distribution atmosphérique de composés organiques volatils aromatiques : benzène, toluène, xylènes (BTX) et du dioxyde d'azote sur l'agglomération toulousaine</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/3164</link>
      <description>La surveillance de la qualité de l'air sur l'agglomération toulousaine est effectuée au quotidien par l'Observatoire régional de l'air en Midi-Pyrénées (ORAMIP). La réglementation nationale et internationale sur les indicateurs majeurs de la pollution atmosphérique (ozone, dioxyde d'azote, dioxyde de soufre...) évolue constamment. Le benzène est un polluant atmosphérique récemment réglementé au niveau européen. Il peut, en effet, avoir des effets néfastes sur la santé et conduire, en présence d'oxydes d'azote, à la formation de polluants secondaires. L'ORAMIP et le Laboratoire Chimie Énergie et Environnement de l'École nationale supérieure de Chimie de Toulouse ont conduit une étude par échantillonneurs passifs de mesures des concentrations atmosphériques moyennes « de fond » en BTX et en NO2 dans l'agglomération toulousaine durant le printemps et l'été 1999, sur une soixantaine de sites représentatifs. Les concentrations moyennes en BTX et en NO2 sont maximales au centre-ville. La concentration moyenne en benzène à Toulouse durant les campagnes est égale à 2,2 µg/m3, valeur très proche de celle fixée par la France dans son objectif qualité et bien inférieure à la valeur de 5 µg/m3 vers laquelle tendent les directives européennes. Quant à la concentration moyenne en NO2 de l'ensemble des sites et des campagnes, elle est d'environ 18 µg/m3, soit inférieure à la valeur limite admissible (égale à 40 µg/m3) proposée par la directive européenne. De plus, les rapports de Khuner P98/Moyenne annuelle en NO2 des capteurs urbains fixes pour l'année 1999 et des mesures des échantillonneurs passifs des campagnes ponctuelles sont du même ordre de grandeur (2,7 et 2). Cette étude a permis de vérifier que les BTX et le NO2 présents dans l'atmosphère toulousaine proviennent essentiellement de la source automobile. Sachant que les normes sont fixées pour une année, l'évolution de ces polluants dans l'atmosphère devrait faire l'objet d'un suivi pluriannuel en vue d'observer leurs variations saisonnières. Ce suivi s'impose d'autant plus que la teneur limite admissible en benzène dans les carburants est passée de 5 % à 1 % en janvier 2000, ce qui peut conduire à des changements notables dans sa présence dans l'atmosphère. The Observatoire régional de l'air en Midi-Pyrénées (ORAMIP) - a French regional atmospheric pollution measurements network - is in charge of air quality observation over the Toulouse urban area. Air quality measurements are done daily, using almost 80 analysers spread in more than thirty stations. Regulation for atmospheric pollution major indicators (ozone, nitrogen dioxide, sulphur dioxide...) has constantly evolved, and some compounds, e.g. benzene, have been regimented only very soon. ORAMIP, in partnership with the École nationale supérieure de Chimie de Toulouse (ENSCT) Chemistry Energy and Environment Laboratory, has carried out background BTX average concentrations measurements and evaluation by passive sampling study over Toulouse urban agglomeration. This study was carried out during two 1999 springtime and summer periods, over about sixty sites. These points were chosen among those of the NO2 measurements 1991-1992 and 1996-1997 ORAMIP campaigns.During the two periods, wind conditions were similar but it happened to rain during the first period. Although NO2is decomposed in water, benzene, very few soluble, has some concentrations very close from one period to another. BTX pollution over Toulouse has in majority been produced by motor vehicle exhaust gases.The benzene average amount over the two Toulouse campaigns is equal to 2,2 µg/m very close to the French quality focus, and well under the average value of 5 µg/m recommended by EEC countries, knowing that those regulations are given for a whole year. Moreover, &amp;quot;P98/annual average&amp;quot; Khuner reports for 1999 NO2settled urban captors and for ponctual campaigns with passive samplers are similar (2,7 and 2). This study allowed us to show that BTX and NO2 in Toulouse atmosphere result essentially from exhaust gases. It would be important to measure benzene over annual periods, in order to know its exact values over such a period, and to observe its potential seasonal variations. Moreover, as far as the benzene limit value contained in gasoline went from 5% to 1% since 2000 January 151 , it would be interesting to carry out again a passive sampling study to observe possible differences pointed out with such a reform. </description>
      <pubDate>mer., 05 mars 2014 15:32:22 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 18 févr. 2016 16:30:11 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Distribution de la concentration de benzène autour des stations d’essence à La Réunion</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1685</link>
      <description>Dans le cadre du Code de l’environnement, deux campagnes de mesures atmosphériques ont été réalisées en été austral et en hiver austral, à l’île de La Réunion en 2002, afin d’évaluer la concentration de benzène autour de deux stations d’essence. Les deux sites de l’île comportaient en moyenne 17 points de mesures répartis de manière homogène autour de chaque station d’essence. Cette recherche a été menée avant la mise en place des dispositifs de récupération des vapeurs lors du chargement-déchargement des camions-citernes (phase I) et lors du remplissage des véhicules particuliers (phase II). L’étude avait pour objectif de caractériser la distribution spatiale et la variabilité saisonnière de la concentration de benzène et de toluène à proximité de sources fixes d’émissions, sur deux régions distinctes de La Réunion.Les résultats montrent que les activités anthropiques (sources fixes et mobiles) sont responsables de la variabilité de la concentration de benzène et de toluène. Les sorties cartographiques montrent que le benzène présente une distribution inhomogène et des concentrations maximales à proximité immédiate de la station d’essence du Port. Cette caractéristique n’est pas observée autour de la station d’essence de Saint-Denis, où la distribution de benzène est assez homogène, avec des niveaux de concentration faibles. Ceci est lié à la conjugaison des alizés et des effets de brises terre-mer sur ce site au vent. L’analyse des données météorologiques relevées parallèlement au recueil des échantillons de benzène montre que ces paramètres ont peu varié durant les deux campagnes. Ceci suggère donc que « l’effet de source », c’est-à-dire les rejets d’origine anthropique, est prépondérant par rapport aux autres processus (dynamique, dépôt, lessivage) sur ces sites. À l’échelle locale, la concentration de benzène autour de ces stations d’essence situées en zone urbaine, est supérieure d’un facteur 3 à 12 aux valeurs rencontrées sur des sites de fond. In the frame of the French Code de l’environnement, two atmospheric measurement campaigns were undertaken during austral summer and austral winter at La Réunion Island in 2002, in order to evaluate the benzene concentration in the vicinity of two petrol stations. The two sites contained about 17 sampling points which were homogeneously divided around each of the petrol stations. This work was undertaken before the set up of vapour recovery systems during the filling and the discharge of tankers (stage I) and during filling of the private cars (stage II). The main objective of the study was to characterize the spatial distribution and the seasonal variation of the benzene and the toluene concentration in the vicinity of stationary emission sources, in two distinct regions of La Réunion Island.The results point out that the anthropogenic activities (stationary and mobile sources) are responsible of the benzene concentration variation at La Réunion Island. The model outputs show that benzene presents an inhomogeneous distribution and maximum concentration values in the immediate proximity of the Le Port petrol station. This characteristic is not observed around the Saint-Denis petrol station where the benzene distribution is quite homogeneous, with lower concentration levels. This is related to the conjugate effect of easterlies and land-sea breezes on this windward site. Meteorological data analysed in parallel with the benzene sampling indicate that the former have varied little during the two campaigns. We may thus assert that the “source effect”, i.e. the anthropogenic emissions, is the predominant factor as compared to other processes (dynamical, deposition, scavenging) at these locations. On local scale, the benzene concentration in the vicinity of the petrol stations situated in urban areas, is higher by a factor of 3 to 12, as compared to values encountered in background/remote locations. </description>
      <pubDate>mar., 04 juin 2013 11:13:33 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 09 nov. 2015 13:19:08 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Problématique du benzène dans l’est de Montréal (Québec), Canada</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1556</link>
      <description>Parmi les stations de mesure du réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique, celle située dans le quartier Pointe-aux-Trembles de Montréal montrait les teneurs moyennes et maximales de benzène les plus élevées du pays pour la période 1989-1998. Afin d'expliquer cette situation, nous avons examiné les émissions des différentes sources de benzène qui sont situées sur l'île de Montréal, comparé les valeurs présentes dans l’air ambiant de Montréal à celles d’autres villes du Canada et vérifié l’évolution temporelle, l'influence de l’origine des vents et des mesures d’atténuation mises en place. La circulation automobile est responsable de la majorité des émissions de benzène sur l’île de Montréal mais, à Pointe-aux-Trembles, il provient majoritairement des industries situées aux environs de la station. Ce rapport confirme que cette station se retrouve parmi celles où les niveaux de benzène sont les plus élevés au pays et que seule une station située à Sault-Sainte-Marie en Ontario montre une valeur moyenne plus élevée. Entre 1989 et 2000, la réduction des concentrations de benzène allait de 41 % à 68 % dans l’air prélevé aux différentes stations de l'île de Montréal, avec une baisse marquée entre 1997 et 2000. La récupération des vapeurs d’essence lors de sa mise en marché et de sa distribution, la réduction de la teneur en benzène de l'essence et du débit de distribution des becs d'ajutage ont permis de réduire les émissions de benzène sur l'île de Montréal. La baisse observée de la concentration moyenne de benzène dans l’air ambiant de Pointe-aux-Trembles reflète la diminution des émissions rapportées dans l’Inventaire national des rejets de polluants par les trois principales sources industrielles présentes dans l’est de Montréal pour la période 1994-2000. Among the measurement stations of the National Air Pollution Surveillance Network, the station located in the Pointe-aux- Trembles area of Montreal showed the highest mean and maximum levels of benzene in Canada during the period 1989-1998. In order to explain this situation, we have investigated the emissions of the different sources of benzene that are located on the Montreal Island, compared values measured in ambient air with those from other stations in Canada and verified temporal trends, wind direction influence and mitigation measures put in place. Motor traffic is responsible for the major part of benzene emissions on the Island of Montreal but, at the Pointe-aux-Trembles station, it comes mostly from industrial sources located nearby. This report confirms that this station is among those were benzene levels are the highest in the country and that only one station located in Sault Ste. Marie in Ontario had a higher mean value. Between 1989 and 2000, benzene values declined by 41 to 68% in the air samples collected at the different stations on the Montreal Island, with a marked decrease between 1997 and 2000. The gasoline vapour recovery from the sale and the distribution of gasoline, the reduction of benzene content in gasoline and the reduction of the nozzles flow rate helped reduce the benzene emissions on the Montreal Island. The decrease in the mean benzene level recorded in ambient air at Pointe-aux-Trembles reflects the drop in emissions reported to the NPRI by the three main industrial sources located in eastern Montreal during the period 1994-2000. </description>
      <pubDate>lun., 27 mai 2013 09:26:49 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 05 nov. 2015 14:08:47 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Étude de lʼexposition en hydrocarbures (type BTEX) lors du remplissage du réservoir dʼun véhicule</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1540</link>
      <description>Les stations-service représentent l’une des principales sources d’émissions dans l’air ambiant de benzène, toluène, éthylbenzène et xylènes (BTEX), polluants de la famille des composés organiques volatils (COV). Lors du remplissage du réservoir de leurs véhicules, les usagers sont amenés à subir une surexposition aux vapeurs de BTEX qui s’échappent dans l’air ambiant. En été, ces COV contribuent également à la formation d’ozone. Afin de lutter contre ces émissions, des dispositifs de recyclage des vapeurs ont été mis en place dans les stations-service les plus importantes. L’ORAMIP s’est intéressé aux quantités de BTEX auxquelles sont exposés les usagers des stations-service lors du remplissage du réservoir de leurs véhicules, et a montré l’efficacité du dispositif de récupération de vapeurs d’essence. Filling-stations represent one of the principal emission sources of benzene, toluene, ethylbenzene and xylenes (BTEX) in the ambient air. BTEX belong to the family of volatile organic compound (VOCs) pollutants. While filling their car’s petrol tank, road-users may undergo an over-exposure to BTEX vapors which escape in the ambient air. In summer, these VOCs also contribute to the formation of ozone. In order to fight against these emissions, vapor recycling devices have been set up in large-size filling-stations. Oramip has shown an interest in the amounts of BTEX to which road-users of filling-stations are exposed while filling their car’s petrol tank, and has shown the efficiency of the vapor recycling devices. </description>
      <pubDate>jeu., 23 mai 2013 11:18:19 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 02 nov. 2015 13:51:14 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Échantillonnage rapide des BTEX dans l’air par SPME dans la ville de Nice et à l’aéroport Nice-Côte d’Azur</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1511</link>
      <description>Cet article expose les résultats d’essais d’application de la micro-extraction en phase solide (SPME) à l’analyse des BTEX (benzène, toluène, éthylbenzène et xylènes) au niveau du μg/m3 dans l’air intérieur et extérieur. Les grandes lignes de la mise au point de cette technique sont présentées. Une campagne de prélèvements par tubes passifs Radiello® menée par l’association QUALITAIR entre 2001 et 2004 sur l’agglomération niçoise et son aéroport, a montré l’impact du trafic automobile, sans qu’un lien direct ait pu être établi au niveau de l’aéroport entre les teneurs en BTX et les variations de l’activité aéroportuaire.Pendant la même période, plusieurs campagnes d’échantillonnage ont été réalisées par SPME. Étant donné la courte durée de prélèvement (30 minutes), cette technique a permis de mettre en évidence des changements rapides des concentrations en BTEX, liés par exemple à la mise en route des moteurs d'avion. La SPME apparaît comme une méthode de choix pour l’analyse qualitative rapide et la détermination quantitative des Composés organiques volatils (COV), ainsi que les études de terrain l’ont montré. Les dimensions réduites du système d’échantillonnage SPME et la brièveté des temps de prélèvement permettent d’envisager son utilisation dans le diagnostic rapide et le suivi de la qualité de l’air intérieur. This article presents the results of a tentative application of Solid Phase Micro Extraction (SPME) to the analysis of BTEX (benzene, toluene, ethylbenzene and xylenes) at the μg/m3 level in indoor and outdoor air. The salient features of the method validation are reported. Sampling by QUALITAIR using Radiello® passive samplers, was carried out from 2001 to 2004 in the city of Nice and its airport. Urban traffic impact was proved, but a link between BTX concentrations and the variations of airport activities was not clearly established.During the same period, several samplings were performed using SPME. Taking into account the short (30 minutes) sampling time, rapid changes of BTEX concentrations were evidenced, as for example the start of airplane engines. As field studies have shown, SPME technique appears as a method of choice for fast qualitative analysis and quantitative determination of Volatile Organic Compounds (VOC). The small dimensions of the SPME sampling system and the short sampling time let envisage its utilisation for the rapid diagnostic and the monitoring of indoor air quality. </description>
      <pubDate>jeu., 23 mai 2013 09:12:10 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 26 oct. 2015 14:53:58 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Effets de la pollution atmosphérique d'origine automobile sur la santé des policiers affectés à la circulation à Paris</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/3258</link>
      <description>L'étude a pour objet d'évaluer les effets de la pollution automobile sur la santé des gardiens de la paix de la préfecture de police de Paris, notamment ceux qui au cours de leur service, sont exposés sur la voie publique ; une population témoin de personnels non exposés a été égaiement étudiée à titre de référence. Cette étude a comporté d'une part la mesure de l'exposition individuelle des agents aux principaux indicateurs de ce type de pollution atmosphérique, d'autre part le suivi de certains paramètres biologiques permettant d'évaluer l'action de ces polluants sur la santé. Des mesures biologiques comprenant des dosages sanguins de plomb et de carboxyhémoglobine ont été réalisées sur 204 fonctionnaires. Parmi eux, 38 ont été choisis pour déterminer leur exposition individuelle au monoxyde de carbone et au benzène à l'aide de capteurs individuels. Les valeurs d'exposition au monoxyde de carbone et au benzène et les teneurs en carboxyhémoglobine permettent de distinguer trois classes d'exposition en fonction de l'activité des agents. Les plus exposés sont les motards, les gardiens affectés aux carrefours et les agents des compagnies de sécurité. Les habitudes tabagiques ont une plus forte contribution à l'imprégnation sanguine au monoxyde de carbone que l'exposition aux polluants automobiles, même en cas de forte exposition. Les niveaux d'exposition au monoxyde de carbone sont nettement inférieurs aux valeurs recommandées par l'OMS et a fortiori aux valeurs réglementaires du ministère du Travail (55 mg.m3 sur 8 heures). À défaut de valeur recommandée par l'OMS, les niveaux de benzène sont également nettement inférieurs à ceux admis en milieu professionnel (16 mg.m3 sur 8 heures). Les taux de plombémie sont faibles et toujours inférieurs à la valeur limite considérée comme le début d'une intoxication saturnine chronique. Une étude similaire avait été effectuée par le Laboratoire Central en 1974 et en 1981. Les niveaux moyens d'imprégnation sanguine en CO sont voisins de ceux obtenus en 1981. Ils sont en nette diminution en ce qui concerne la plombémie. The aim of this study was to assess the effects of car pollution on police health in Paris, more particularly for policemen who are working near streets and crossroads. A population of non-exposed policemen has also been studied as a reference. This work included individual exposure measurements to some urban pollution main indicators and biological determinations to estimate the effects of these pollutants on health. Biological measurements in blood, including determinations of carboxyhemoglobin and lead, were realized on 204 men and women employed by the Prefecture de Police. Carbon monoxide and benzene individual exposure had been measured on 38 men among these policemen, by the use of individual analyzers or pump samplings. Three classes of exposure, which depends on police activities, could be characterized according to CO and benzene exposure levels and carboxyhemoglobin concentrations. The most exposed classe includes motorcycle police, police at crossroads, and policemen in security companies. Carboxyhemoglobin mean values before traffic exposure are four to live times more important for smokers (4.5 % HbCO) than for no-smokers (1.0 % HbCO). After work, these mean values are respectively 5.3% and 1.1 % HbCO. We could conclude that no-smokers agents don't reach the WHO value (2.5 % HbCO), which should not been exceeded, white average HbCO percentage for smokers alter work is twice more important than OMS value. So, smoking contributes to higher levels of CO in blood than car exhaust pollutants, even for high air pollutants concentrations. CO exposure levels are lower than the WHO recommendations for ail the durations, and therefore lower than limit values fixed in working places (55 mg.m3 for 8 hours). No level for airborne benzene is recommended by WHO, as this compound is carcinogenic to humans, - WHO indicated that for an air concentration of 1 µg.m3, the estimated lifetime risk of leukaemia is 4.10-6. Individual benzene measurements are lower than limit concentrations for working place (16 mg.m3 for 8 hours). Lead blood levels, which average value is 45 µg/l, are clearly smaller than the WHO value (200 µg/l), considered for the beginning of a chronical lead poisoning. Similar studies had been carried out in 1974 and 1981, for CO and lead, but only fixed measurements had been used for the estimation of police pollutants exposure. Carboxyhemoglobin average levels are practically unchanged since 1974,- even if CO atmospheric concentrations in Paris, measured in car pollution influenced stations, are decreasing since 1991. Average blood lead results are four times lower than in 1981. The use of unleaded gasoline and the increase of diesel cars percentage, had really contributed to lower atmospheric lead levels for a few years. </description>
      <pubDate>lun., 10 mars 2014 14:19:30 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 28 mars 2014 10:18:16 +0100</lastBuildDate>
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