<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0">
  <channel>
    <title>toluene</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1695</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
    <ttl>0</ttl>
    <item>
      <title>Développement d’un procédé pour l’épuration de l’air intérieur par couplage de la décharge couronne et de l’adsorption</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5998</link>
      <description>La dégradation d’un Composé Organique Volatil (COV), le toluène, pour des concentrations comprises entre 8 et 500 pbbv, est étudiée par couplage de la décharge couronne et de l’adsorption pour le traitement de l’air intérieur. Cette étude a permis de mettre en évidence des efficacités de dégradation dans la décharge supérieures à 90 % en polarité négative, pour des concentrations en toluène de 9 ppbv. L’utilisation d’un adsorbant en sortie du plasma, le charbon actif, permet de réduire de manière significative, d’un facteur 4, les concentrations résiduelles en toluène issues du plasma. Concernant l’ozone, composé inorganique issu du plasma, les cinétiques de dégradation sur le charbon sont lentes, mais les capacités d’adsorption importantes de ce matériau vis-à-vis de ce composé sont prometteuses. This work proposes the use of non-thermal plasma for the degradation of Volatile Organic Compounds (VOC) in indoor air. The toluene, a representative indoor air pollutant, was used as target pollutant at concentration range from 8 to 500 ppbv. Removal efficiencies higher than 90% were reached using a negative corona discharge. The adsorption allows removing significant amounts of the toluene which was not removed passing through the plasma: the amount of toluene with the combined process is reduced by a factor 4. Ozone, an inorganic compound produced by the plasma, could also be removed by the activated carbon. In spite of the low kinetic rates of adsorption, because of the high adsorption capacities of the activated carbon, the implementation of adsorption in combination with non-thermal plasma appears as a highly promising process. </description>
      <pubDate>ven., 28 oct. 2016 14:21:35 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 09 févr. 2017 16:11:49 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5998</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Etude de la distribution atmosphérique de composés organiques volatils aromatiques : benzène, toluène, xylènes (BTX) et du dioxyde d'azote sur l'agglomération toulousaine</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/3164</link>
      <description>La surveillance de la qualité de l'air sur l'agglomération toulousaine est effectuée au quotidien par l'Observatoire régional de l'air en Midi-Pyrénées (ORAMIP). La réglementation nationale et internationale sur les indicateurs majeurs de la pollution atmosphérique (ozone, dioxyde d'azote, dioxyde de soufre...) évolue constamment. Le benzène est un polluant atmosphérique récemment réglementé au niveau européen. Il peut, en effet, avoir des effets néfastes sur la santé et conduire, en présence d'oxydes d'azote, à la formation de polluants secondaires. L'ORAMIP et le Laboratoire Chimie Énergie et Environnement de l'École nationale supérieure de Chimie de Toulouse ont conduit une étude par échantillonneurs passifs de mesures des concentrations atmosphériques moyennes « de fond » en BTX et en NO2 dans l'agglomération toulousaine durant le printemps et l'été 1999, sur une soixantaine de sites représentatifs. Les concentrations moyennes en BTX et en NO2 sont maximales au centre-ville. La concentration moyenne en benzène à Toulouse durant les campagnes est égale à 2,2 µg/m3, valeur très proche de celle fixée par la France dans son objectif qualité et bien inférieure à la valeur de 5 µg/m3 vers laquelle tendent les directives européennes. Quant à la concentration moyenne en NO2 de l'ensemble des sites et des campagnes, elle est d'environ 18 µg/m3, soit inférieure à la valeur limite admissible (égale à 40 µg/m3) proposée par la directive européenne. De plus, les rapports de Khuner P98/Moyenne annuelle en NO2 des capteurs urbains fixes pour l'année 1999 et des mesures des échantillonneurs passifs des campagnes ponctuelles sont du même ordre de grandeur (2,7 et 2). Cette étude a permis de vérifier que les BTX et le NO2 présents dans l'atmosphère toulousaine proviennent essentiellement de la source automobile. Sachant que les normes sont fixées pour une année, l'évolution de ces polluants dans l'atmosphère devrait faire l'objet d'un suivi pluriannuel en vue d'observer leurs variations saisonnières. Ce suivi s'impose d'autant plus que la teneur limite admissible en benzène dans les carburants est passée de 5 % à 1 % en janvier 2000, ce qui peut conduire à des changements notables dans sa présence dans l'atmosphère. The Observatoire régional de l'air en Midi-Pyrénées (ORAMIP) - a French regional atmospheric pollution measurements network - is in charge of air quality observation over the Toulouse urban area. Air quality measurements are done daily, using almost 80 analysers spread in more than thirty stations. Regulation for atmospheric pollution major indicators (ozone, nitrogen dioxide, sulphur dioxide...) has constantly evolved, and some compounds, e.g. benzene, have been regimented only very soon. ORAMIP, in partnership with the École nationale supérieure de Chimie de Toulouse (ENSCT) Chemistry Energy and Environment Laboratory, has carried out background BTX average concentrations measurements and evaluation by passive sampling study over Toulouse urban agglomeration. This study was carried out during two 1999 springtime and summer periods, over about sixty sites. These points were chosen among those of the NO2 measurements 1991-1992 and 1996-1997 ORAMIP campaigns.During the two periods, wind conditions were similar but it happened to rain during the first period. Although NO2is decomposed in water, benzene, very few soluble, has some concentrations very close from one period to another. BTX pollution over Toulouse has in majority been produced by motor vehicle exhaust gases.The benzene average amount over the two Toulouse campaigns is equal to 2,2 µg/m very close to the French quality focus, and well under the average value of 5 µg/m recommended by EEC countries, knowing that those regulations are given for a whole year. Moreover, &amp;quot;P98/annual average&amp;quot; Khuner reports for 1999 NO2settled urban captors and for ponctual campaigns with passive samplers are similar (2,7 and 2). This study allowed us to show that BTX and NO2 in Toulouse atmosphere result essentially from exhaust gases. It would be important to measure benzene over annual periods, in order to know its exact values over such a period, and to observe its potential seasonal variations. Moreover, as far as the benzene limit value contained in gasoline went from 5% to 1% since 2000 January 151 , it would be interesting to carry out again a passive sampling study to observe possible differences pointed out with such a reform. </description>
      <pubDate>mer., 05 mars 2014 15:32:22 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 18 févr. 2016 16:30:11 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/3164</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Distribution de la concentration de benzène autour des stations d’essence à La Réunion</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1685</link>
      <description>Dans le cadre du Code de l’environnement, deux campagnes de mesures atmosphériques ont été réalisées en été austral et en hiver austral, à l’île de La Réunion en 2002, afin d’évaluer la concentration de benzène autour de deux stations d’essence. Les deux sites de l’île comportaient en moyenne 17 points de mesures répartis de manière homogène autour de chaque station d’essence. Cette recherche a été menée avant la mise en place des dispositifs de récupération des vapeurs lors du chargement-déchargement des camions-citernes (phase I) et lors du remplissage des véhicules particuliers (phase II). L’étude avait pour objectif de caractériser la distribution spatiale et la variabilité saisonnière de la concentration de benzène et de toluène à proximité de sources fixes d’émissions, sur deux régions distinctes de La Réunion.Les résultats montrent que les activités anthropiques (sources fixes et mobiles) sont responsables de la variabilité de la concentration de benzène et de toluène. Les sorties cartographiques montrent que le benzène présente une distribution inhomogène et des concentrations maximales à proximité immédiate de la station d’essence du Port. Cette caractéristique n’est pas observée autour de la station d’essence de Saint-Denis, où la distribution de benzène est assez homogène, avec des niveaux de concentration faibles. Ceci est lié à la conjugaison des alizés et des effets de brises terre-mer sur ce site au vent. L’analyse des données météorologiques relevées parallèlement au recueil des échantillons de benzène montre que ces paramètres ont peu varié durant les deux campagnes. Ceci suggère donc que « l’effet de source », c’est-à-dire les rejets d’origine anthropique, est prépondérant par rapport aux autres processus (dynamique, dépôt, lessivage) sur ces sites. À l’échelle locale, la concentration de benzène autour de ces stations d’essence situées en zone urbaine, est supérieure d’un facteur 3 à 12 aux valeurs rencontrées sur des sites de fond. In the frame of the French Code de l’environnement, two atmospheric measurement campaigns were undertaken during austral summer and austral winter at La Réunion Island in 2002, in order to evaluate the benzene concentration in the vicinity of two petrol stations. The two sites contained about 17 sampling points which were homogeneously divided around each of the petrol stations. This work was undertaken before the set up of vapour recovery systems during the filling and the discharge of tankers (stage I) and during filling of the private cars (stage II). The main objective of the study was to characterize the spatial distribution and the seasonal variation of the benzene and the toluene concentration in the vicinity of stationary emission sources, in two distinct regions of La Réunion Island.The results point out that the anthropogenic activities (stationary and mobile sources) are responsible of the benzene concentration variation at La Réunion Island. The model outputs show that benzene presents an inhomogeneous distribution and maximum concentration values in the immediate proximity of the Le Port petrol station. This characteristic is not observed around the Saint-Denis petrol station where the benzene distribution is quite homogeneous, with lower concentration levels. This is related to the conjugate effect of easterlies and land-sea breezes on this windward site. Meteorological data analysed in parallel with the benzene sampling indicate that the former have varied little during the two campaigns. We may thus assert that the “source effect”, i.e. the anthropogenic emissions, is the predominant factor as compared to other processes (dynamical, deposition, scavenging) at these locations. On local scale, the benzene concentration in the vicinity of the petrol stations situated in urban areas, is higher by a factor of 3 to 12, as compared to values encountered in background/remote locations. </description>
      <pubDate>mar., 04 juin 2013 11:13:33 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 09 nov. 2015 13:19:08 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1685</guid>
    </item>
  </channel>
</rss>