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    <title>tropical marine</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1701</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>Impact régional du dioxyde de soufre de d’origine volcanique induit par l’éruption du Piton de la Fournaise (Ile de La Réunion) en juin-juillet 2001</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2626</link>
      <description>Cette première étude présente la variabilité de la concentration de dioxyde de soufre (SO2) mesurée entre mai et juillet 2001 sur trois sites distincts, à l’île de La Réunion. La plupart de ces mesures ont été réalisées avant et pendant l’éruption volcanique qui a eu lieu entre le 11 juin et le 7 juillet 2001 au Piton de la Fournaise. En période dite &amp;quot;normale&amp;quot; (c'est-à-dire, en l’absence d’éruption volcanique), la concentration horaire(~1-60 μg/m3, suivant le site) de SO2 présente un maximum (~10-60 μg/m3) pendant le jour et un minimum(~1-10 μg/m3) pendant la nuit, suggérant une origine anthropique locale des polluants, principalement te trafic automobile. Ceci est conforté par une différence de variabilité de la concentration de SO2 observée du lundi au vendredi et les week-ends. Cependant, lors de l’éruption volcanique de juin-juillet 2001, nous avons constaté une Importante augmentation (facteur- 5-20 suivant le site) de la concentration horaire(~120-350 μg/m3) de SO2 et une différence notable de sa tendance sur l’ensemble des sites. Des épisodes (durée ~3-8 h) de concentrations importantes de SO2 d’un facteur d’au moins 10, ont également été observés simultanément sur les trois sites, lors d’importants dégazages du volcan. Les pics de concentration de SO2 sont bien corrélés avec le trémor mesuré en permanence sur le volcan, suggérant ainsi que ces pics de concentration sont dus aux émissions du volcan. L’activité volcanique est confirmée par le niveau élevé du trémor associé à des pics de concentration de radon relevés dans l’enceinte du volcan. L’analyse des données météorologiques (vent) montre que pendant la période de l’éruption, un anticyclone suivi d’un col barométrique existait dans notre région, provoquant un abaissement de la couche d’inversion. Tout ceci suggère que, d’une part, les caractéristiques géographiques (relief accidenté...) de l’île et, d’autre part, les conditions météorologiques particulières (anti-cyclone, abaissement de l’inversion thermique...), ont favorisé un écoulement régional vers le littoral des polluants émis par le volcan lors de l’éruption de juin-juillet 2001. This preliminary study presents the variability of sulphur dioxide (SO2) measured from May to July 2001 at three distinct locations of La Reunion Island. Most of the measurements were performed before and during the volcanic eruption, which occurred from 11th June to 7thJuly 2001 at Piton de la Fournaise. In normal periods (i.e., in absence of the volcanic eruption), the mean hourly SO2 concentration(~1-60 μg/m3, following the location) shows a maximum(~10-60 ug/m3) during daytime and a minimum at night-time (~1-10 μg/m3), suggesting a local anthropogenic origin, mainly road traffic. This assessment is consistent with the notable difference in the SO2 concentration variability observed from Monday to Friday and in week-ends. However, during the June-July 2001 volcanic eruption, we noticed a notable enhancement (factor ~5-20 following the location) in the SO2 hourly concentration (~120-350 μg/m3) and a notable difference in its trend, at all measurement sites. Some episodes (duration ~3-8 h) presenting an important SO2 concentration peak (factor at least 10) were also observed simultaneously at the three locations, during important degassing of the volcano. The SO2 concentration peaks are well correlated with the tremor signal measured permanently at the volcano, suggesting that the SO2 concentration peaks were due to volcanic emissions. The intensity of the volcanic activity is confirmed by the high tremor level associated with radon peaks measured in the caldeira of the volcano. Winds analysis performed from meteorological data indicate that during the volcanic eruption period, an anticyclone followed by a barometric neck prevailed over the south-western Indian Ocean region and also influenced the thermal inversion altitude level. The results suggest that the geographic characteristics of the island (notable relief...) and the particular meteorological conditions (anticyclone, lowering of the thermal inversion level...) have favoured the regional flow towards coastal areas of volcanic pollutants emitted during the June-July 2001 eruption. </description>
      <pubDate>mar., 04 févr. 2014 15:58:41 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 15 déc. 2015 17:15:28 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Distribution de la concentration de benzène autour des stations d’essence à La Réunion</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1685</link>
      <description>Dans le cadre du Code de l’environnement, deux campagnes de mesures atmosphériques ont été réalisées en été austral et en hiver austral, à l’île de La Réunion en 2002, afin d’évaluer la concentration de benzène autour de deux stations d’essence. Les deux sites de l’île comportaient en moyenne 17 points de mesures répartis de manière homogène autour de chaque station d’essence. Cette recherche a été menée avant la mise en place des dispositifs de récupération des vapeurs lors du chargement-déchargement des camions-citernes (phase I) et lors du remplissage des véhicules particuliers (phase II). L’étude avait pour objectif de caractériser la distribution spatiale et la variabilité saisonnière de la concentration de benzène et de toluène à proximité de sources fixes d’émissions, sur deux régions distinctes de La Réunion.Les résultats montrent que les activités anthropiques (sources fixes et mobiles) sont responsables de la variabilité de la concentration de benzène et de toluène. Les sorties cartographiques montrent que le benzène présente une distribution inhomogène et des concentrations maximales à proximité immédiate de la station d’essence du Port. Cette caractéristique n’est pas observée autour de la station d’essence de Saint-Denis, où la distribution de benzène est assez homogène, avec des niveaux de concentration faibles. Ceci est lié à la conjugaison des alizés et des effets de brises terre-mer sur ce site au vent. L’analyse des données météorologiques relevées parallèlement au recueil des échantillons de benzène montre que ces paramètres ont peu varié durant les deux campagnes. Ceci suggère donc que « l’effet de source », c’est-à-dire les rejets d’origine anthropique, est prépondérant par rapport aux autres processus (dynamique, dépôt, lessivage) sur ces sites. À l’échelle locale, la concentration de benzène autour de ces stations d’essence situées en zone urbaine, est supérieure d’un facteur 3 à 12 aux valeurs rencontrées sur des sites de fond. In the frame of the French Code de l’environnement, two atmospheric measurement campaigns were undertaken during austral summer and austral winter at La Réunion Island in 2002, in order to evaluate the benzene concentration in the vicinity of two petrol stations. The two sites contained about 17 sampling points which were homogeneously divided around each of the petrol stations. This work was undertaken before the set up of vapour recovery systems during the filling and the discharge of tankers (stage I) and during filling of the private cars (stage II). The main objective of the study was to characterize the spatial distribution and the seasonal variation of the benzene and the toluene concentration in the vicinity of stationary emission sources, in two distinct regions of La Réunion Island.The results point out that the anthropogenic activities (stationary and mobile sources) are responsible of the benzene concentration variation at La Réunion Island. The model outputs show that benzene presents an inhomogeneous distribution and maximum concentration values in the immediate proximity of the Le Port petrol station. This characteristic is not observed around the Saint-Denis petrol station where the benzene distribution is quite homogeneous, with lower concentration levels. This is related to the conjugate effect of easterlies and land-sea breezes on this windward site. Meteorological data analysed in parallel with the benzene sampling indicate that the former have varied little during the two campaigns. We may thus assert that the “source effect”, i.e. the anthropogenic emissions, is the predominant factor as compared to other processes (dynamical, deposition, scavenging) at these locations. On local scale, the benzene concentration in the vicinity of the petrol stations situated in urban areas, is higher by a factor of 3 to 12, as compared to values encountered in background/remote locations. </description>
      <pubDate>mar., 04 juin 2013 11:13:33 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 09 nov. 2015 13:19:08 +0100</lastBuildDate>
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