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    <title>transport</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/171</link>
    <description>Index terms</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>How can the Clean Development Mechanism contribute to better air quality?</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6995</link>
      <description>Air pollutants and greenhouse gases are to a large extent emitted by the same sources, notably in the industry, transport and residential sectors. However, climate change mitigation is a global issue and is mostly driven by national and international policy. Local governments are in general more interested in improving urban air quality, which is posing serious health hazards across the globe. The Clean Development Mechanism (CDM) was designed to reduce greenhouse gas emissions, helping industrialised countries to achieve their targets under the Kyoto Protocol while contributing to sustainable development in developing countries. As of January 2009 over 4000 projects are in the pipeline. The CDM could be used by local governments and the private sector to finance projects that contribute to both climate change mitigation and better air quality. However, CDM projects in particularly the transport sector face a number of barriers. We identify the most important issues for such projects, as well as the lessons learnt and some recommendations based on four case studies in Asian cities related to biofuels and bus rapid transit systems. The main conclusions is that successful implementation of CDM projects beneficial for urban air quality depends on the applicability of approved CDM methodologies, the strong cooperation between project developers and local authorities, and the availability of data. </description>
      <pubDate>lun., 06 mai 2024 13:48:13 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 06 juin 2024 14:42:44 +0200</lastBuildDate>
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      <title>L’électricité est-elle le vecteur énergétique de l’avenir pour la santé publique ?</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7797</link>
      <description>La chaîne électrique, de la production au consommateur, implique conversion, transport et distribution. De façon générale, l’électricité joue un rôle de vecteur, équilibrant production et consommation, avec une quasi-impossibilité de stockage direct. Elle n’est en aucun cas une source directe de production d’énergie telle que pétrole, charbon, gaz, gaz de schiste, biogaz, bois, uranium, hydraulique et autres énergies renouvelables. L’électricité est seule à permettre de multiples formes finales de consommation de l’énergie : travail, électrochimie, chauffage, transport, traitement de l’information, etc. Énergie et communication jouent un rôle croisé. L’électricité n’est que très peu stockable de façon directe (condensateurs) ou de façon indirecte (pompage-turbinage, électrochimie, chaîne du H2) avec des rendements inférieurs à 80 %. La détermination des densités d’énergie hydropneumatique, électromagnétique et électrostatique permet de comparer et de définir certaines limites dans l’usage de ces diverses formes. Les apports directs de l’électricité à la santé sont déjà nombreux : mesures, diagnostic, surveillance, rayons X, radiographie, RMN, IRM, appareillage de stimulation et prothèses, assistances, etc. Deux exemples sont développés : le cerveau avec le projet européen Human Brain Project et le cœur artificiel implantable. Les apports indirects à la santé relèvent essentiellement de la possibilité de mieux maîtriser la pollution diffuse et les nuisances, en particulier dans le domaine des transports. De nouveaux composants sont décrits avec leurs potentialités, dont les supercondensateurs et le transfert d’énergie sans contact permettant un transport électrique souple. Des exemples concrets sont donnés sur des solutions futures dans les domaines du transport et de la santé. Electrical chain, from the production to the consumer, involves conversion, transmission and distribution. Generally, electricity plays a role of vector, balancing production and consumption, with a near-impossibility of direct storage. It is not a direct source of energy production such as oil, coal, gas, shale gas, biogas, wood, uranium, hydro and other renewables. Electricity is only to allow multiple final forms of energy consumption: work, electrochemistry, heating, transport, processing, etc. The fields of energy and communication meet cross roles. Electricity is only marginally storable in a direct way (capacitors) or indirectly (pump-turbines, electrochemistry, H2) with less than 80% efficiency. The determination of hydro-pneumatic, electromagnetic and electrostatic energy densities, allows comparison and limits in the use of these various forms. The direct contributions of electricity to health are already numerous: measures, diagnosis, surveillance, x-ray, NMR, MRI, stimulation and prostheses, audience, etc. Two examples are developed: the brain with the European Human Brain Project and the implantable artificial heart. The indirect contributions to health are essentially the ability to better control pollution and nuisance, especially in the field of transport. New components are described with their potential, including the super-capacitors and contactless energy transfer to a flexible electric transportation. Concrete examples are given on future solutions in the fields of health and transport. </description>
      <pubDate>mer., 05 juin 2024 15:58:03 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 05 juin 2024 15:59:17 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Pollution atmosphérique, climat et société : quelle place aujourd’hui dans la « ville durable » ? Une analyse comparée à partir de la littérature francophone et anglophone</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5216</link>
      <description>La problématique air-climat-société est caractérisée à l’heure actuelle par une double propriété de transversalité (les polluants altérant la qualité de l’air et responsables des gaz à effet de serre sont souvent les mêmes) et de multiscalarité (de l’échelle du bâti à celle de la planète). À partir de ce point de départ et sous l’angle des sciences sociales, l’article interroge la place dévolue à ces enjeux au sein du répertoire de la « ville durable », qui marque de plus en plus les façons de faire et vivre la ville.Nous déplaçons le regard à partir de ce qui est souvent lu d’abord comme des questions techniques (mesure de la pollution atmosphérique, etc.), pour les restituer dans leur épaisseur sociale, celle de l’action publique autant que des modes de vie en ville. Méthodologiquement, nous procédons par une approche bibliométrique comparée, à partir d’un corpus de 18 revues scientifiques, francophones et anglophones. Une analyse statistique et textuelle a été conduite avec le logiciel libre IRaMuTeQ, spécifiant des univers de co-occurrence lexicale. Elle établit la portée de trois déclinaisons structurantes dans les lectures à la fois notionnelles, critiques et plus appliquées de la durabilité urbaine : le changement climatique et ses modèles, les déplacements et transports urbains, et le métabolisme urbain rapporté aux consommations d’énergie et aux flux de matières. Au final, c’est une double dimension théorique et pratique qui fait sens, et qu’atteste la démonstration à travers la force des liens entre les termes récurrents, les classes lexicales et les segments significatifs dégagés. The air/climate/society issue is currently characterized both by its crosscutting dimension (the pollutants altering air quality and accounting for greenhouse gas emissions are often the same) and its multi-scale dimension (from the scale of housing to the global scale). This paper uses a social science approach to elaborate on this premise by questioning the place of these issues within the repertoire of the “sustainable city”, whose influence on ways of making and experiencing the city is growing.We look at questions often primarily perceived as technical (such as the measurement of air pollution) with an effort to account for their social thickness, both from the angle of public policy and from the angle of urban lifestyles. We rely on a comparative bibliometrics methodology, based on a corpus of 18 French- and English-language scientific journals. We conducted statistical analysis using the free software IRaMuTeQ to evidence lexical co-occurrences. This analysis highlights three key languages in conceptual, critical and more applied approaches to urban sustainability: climate change and its models, mobility and urban transportation, and the urban metabolism in relation to energy consumption and material flows. Theoretical and practical dimensions make sense together, as is shown by the strength of the ties between the recurring terms, lexical classes and significant segments identified.  </description>
      <pubDate>mer., 28 oct. 2015 16:18:56 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 21 juin 2017 10:29:03 +0200</lastBuildDate>
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      <title>La pollution par les oxydes d'azote et l'ozone à Alger</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/3520</link>
      <description>L’étude consiste à situer les niveaux de pollution atteints par les oxydes d'azote (NO et NO2) et l'ozone en divers sites de la ville d’Alger. On y présente les cycles diurnes moyens des trois polluants ainsi que l'évolution journalière relative à certaines périodes particulières telles que le mois de Ramadhan et les jours de week-end où le trafic routier évolue différemment. Si dans l'ensemble les teneurs en NO et NO2 ne semblent pas poser de problèmes majeurs, ce n'est pas le cas du photo-oxydant O3 qui atteint en été des teneurs très excessives au niveau de la périphérie de la ville. En site péri urbain, sur les hauteurs résidentielles de la ville, on mesure durant plusieurs journées de l'été des teneurs maximales en ozone oscillant entre 100 et 135 ppb. Ces épisodes d'ozone photochimique sont dus probablement au transport du panache urbain en dehors de l'espace fortement urbanisé. The study presents the different levels of the photo oxydant O3 and its precursors the nitrogen oxides (NO, NO2 in the city of Algiers. The mean diurnal cycles are presented for the three pollutants with the daily' variation during particular periods such as the Ramadhan month and the weekend days where the road traffic evolution is different. Generally the NO and NO2 levels reached do not seem causing any great problems but the ozone has reached high levels in the suburban area of the city, ln the site of El Madania situated in the periphery residential area of Algiers, we measure during several days of summer maximum ozone levels from 100 to 135 ppb. These photochemical ozone episodes are probably caused by the transport urban plume outside the urban area. </description>
      <pubDate>mar., 11 mars 2014 10:54:22 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 08 juil. 2016 15:33:21 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Impact régional du dioxyde de soufre de d’origine volcanique induit par l’éruption du Piton de la Fournaise (Ile de La Réunion) en juin-juillet 2001</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2626</link>
      <description>Cette première étude présente la variabilité de la concentration de dioxyde de soufre (SO2) mesurée entre mai et juillet 2001 sur trois sites distincts, à l’île de La Réunion. La plupart de ces mesures ont été réalisées avant et pendant l’éruption volcanique qui a eu lieu entre le 11 juin et le 7 juillet 2001 au Piton de la Fournaise. En période dite &amp;quot;normale&amp;quot; (c'est-à-dire, en l’absence d’éruption volcanique), la concentration horaire(~1-60 μg/m3, suivant le site) de SO2 présente un maximum (~10-60 μg/m3) pendant le jour et un minimum(~1-10 μg/m3) pendant la nuit, suggérant une origine anthropique locale des polluants, principalement te trafic automobile. Ceci est conforté par une différence de variabilité de la concentration de SO2 observée du lundi au vendredi et les week-ends. Cependant, lors de l’éruption volcanique de juin-juillet 2001, nous avons constaté une Importante augmentation (facteur- 5-20 suivant le site) de la concentration horaire(~120-350 μg/m3) de SO2 et une différence notable de sa tendance sur l’ensemble des sites. Des épisodes (durée ~3-8 h) de concentrations importantes de SO2 d’un facteur d’au moins 10, ont également été observés simultanément sur les trois sites, lors d’importants dégazages du volcan. Les pics de concentration de SO2 sont bien corrélés avec le trémor mesuré en permanence sur le volcan, suggérant ainsi que ces pics de concentration sont dus aux émissions du volcan. L’activité volcanique est confirmée par le niveau élevé du trémor associé à des pics de concentration de radon relevés dans l’enceinte du volcan. L’analyse des données météorologiques (vent) montre que pendant la période de l’éruption, un anticyclone suivi d’un col barométrique existait dans notre région, provoquant un abaissement de la couche d’inversion. Tout ceci suggère que, d’une part, les caractéristiques géographiques (relief accidenté...) de l’île et, d’autre part, les conditions météorologiques particulières (anti-cyclone, abaissement de l’inversion thermique...), ont favorisé un écoulement régional vers le littoral des polluants émis par le volcan lors de l’éruption de juin-juillet 2001. This preliminary study presents the variability of sulphur dioxide (SO2) measured from May to July 2001 at three distinct locations of La Reunion Island. Most of the measurements were performed before and during the volcanic eruption, which occurred from 11th June to 7thJuly 2001 at Piton de la Fournaise. In normal periods (i.e., in absence of the volcanic eruption), the mean hourly SO2 concentration(~1-60 μg/m3, following the location) shows a maximum(~10-60 ug/m3) during daytime and a minimum at night-time (~1-10 μg/m3), suggesting a local anthropogenic origin, mainly road traffic. This assessment is consistent with the notable difference in the SO2 concentration variability observed from Monday to Friday and in week-ends. However, during the June-July 2001 volcanic eruption, we noticed a notable enhancement (factor ~5-20 following the location) in the SO2 hourly concentration (~120-350 μg/m3) and a notable difference in its trend, at all measurement sites. Some episodes (duration ~3-8 h) presenting an important SO2 concentration peak (factor at least 10) were also observed simultaneously at the three locations, during important degassing of the volcano. The SO2 concentration peaks are well correlated with the tremor signal measured permanently at the volcano, suggesting that the SO2 concentration peaks were due to volcanic emissions. The intensity of the volcanic activity is confirmed by the high tremor level associated with radon peaks measured in the caldeira of the volcano. Winds analysis performed from meteorological data indicate that during the volcanic eruption period, an anticyclone followed by a barometric neck prevailed over the south-western Indian Ocean region and also influenced the thermal inversion altitude level. The results suggest that the geographic characteristics of the island (notable relief...) and the particular meteorological conditions (anticyclone, lowering of the thermal inversion level...) have favoured the regional flow towards coastal areas of volcanic pollutants emitted during the June-July 2001 eruption. </description>
      <pubDate>mar., 04 févr. 2014 15:58:41 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 15 déc. 2015 17:15:28 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Évaluation de l’exposition des citadins aux polluants atmosphériques au cours de leurs déplacements dans l’agglomération parisienne</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/158</link>
      <description>Cette étude vise à évaluer les niveaux d’exposition auxquels sont soumis les Franciliens lorsqu’ils se déplacent en région parisienne entre leur domicile et leur lieu de travail, aux heures de pointe, en utilisant les principaux modes de locomotion disponibles en région parisienne (véhicule particulier, bus, métro, RER, tramway, vélo et marche). La campagne de mesures a été menée au cours des périodes hivernales de 2007 et 2008. Les indicateurs mesurés sont le monoxyde de carbone, le dioxyde d’azote, les hydrocarbures aromatiques monocycliques, les aldéhydes et les PM2,5.Les résultats sont comparés aux valeurs obtenues lors d’une précédente étude réalisée dans des conditions similaires en 1998, mais aussi aux teneurs relevées sur les mêmes laps de temps au niveau des stations fixes du réseau de surveillance de la qualité de l’air de la région parisienne.Globalement, pour l’ensemble des indicateurs mesurés, les piétons, les passagers du tramway et les cyclistes sont les moins exposés. L’exposition dans la voiture est la plus importante pour le monoxyde de carbone, le dioxyde d’azote, les hydrocarbures aromatiques monocycliques, le coefficient d’absorption des PM2,5 et le formaldéhyde. Les teneurs en particules PM2,5 sont les plus élevées sur les lignes de métro et RER dans les parcours souterrains où existe une source spécifique de particules.La comparaison des résultats à ceux du réseau AIRPARIF montre que les stations de mesures situées sur le trottoir à proximité du trafic ne sont pas pleinement représentatives de l’exposition réelle de la population qui se déplace, notamment pour le cas du passager du véhicule circulant sur le boulevard périphérique.Une diminution significative des concentrations en benzène et en monoxyde de carbone a été observée entre les études de 1998 et 2008 (de l’ordre de 80 %). This study aims at establishing the exposure levels of the Ile-de-France inhabitants when they commute in Paris between their dwelling and workplace, during morning and afternoon rush hour periods, using the main modes of transport: car, bus, subway, tramway, cycle and walking. The measurement campaign took place during the winter period of 2007 and 2008.Measured pollutants are carbon monoxide, nitrogen dioxide, monocyclic aromatic hydrocarbons, aldehydes and PM2,5 The results are compared with the values obtained during a study led between 1996-1998 in similar conditions, but also with data collected at the same moment of the day by the Parisian air quality survey network.Generally speaking, for measured pollutants, pedestrians, tramway passengers and cyclists are the least exposed. The exposure in cars is the most important for carbon monoxide, nitrogen dioxide, monocyclic aromatic hydrocarbons, PM2.5 absorption coefficient and formaldehyde. PM2,5 mass concentration is higher in the underground lines of the Parisian subway system, where a specific particles source is observed.The comparison with results provided by Parisian air quality survey network indicates that measurement stations, even though situated on sidewalks in border of road, are not fully representative of the real exposure of people travelling through Paris, especially the car passengers on Paris ring road.A significant decrease of benzene and carbon monoxide levels is observed between the studies of 1998 and 2008 (about 80%). </description>
      <pubDate>mar., 22 janv. 2013 10:01:09 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 03 sept. 2015 10:26:07 +0200</lastBuildDate>
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