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    <title>forest</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1710</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>Impacts de l’ozone sur l’agriculture et les forêts et estimation des coûts économiques</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5690</link>
      <description>L’ozone est aujourd’hui considéré comme le polluant atmosphérique le plus nocif pour la production des cultures et des forêts, et sa concentration dans l’air devrait encore augmenter dans les prochaines années. L’utilisation d’outils basés sur des relations empiriques entre les concentrations et les rendements permet d’estimer que la production des cultures sensibles comme le blé ou les tomates peut être réduite de plus de 10 % dans les régions les plus polluées, ce qui représente des pertes sensibles pour l’économie du secteur agricole. La synthèse des travaux publiés sur cette question montre qu’il existe peu d’études permettant d’estimer les impacts économiques de l’ozone sur les forêts. Pour les cultures, au niveau mondial, les pertes dues à l’ozone dépassent la dizaine de milliards de dollars par an, les régions les plus affectées étant l’Asie et les pays méditerranéens. En Europe, le coût de l’ozone sur la production du blé est estimé à 3,2 milliards d’euros. Pour la France, qui est un des pays d’Europe où les rendements sont les plus affectés par l’ozone, nous estimons  que ce sont plus d’un milliard d’euros qui sont perdus chaque année à cause de ce polluant. Ces estimations doivent cependant être considérées avec prudence, d’une part, parce que les méthodes actuellement disponibles sont peu précises, d’autre part, parce que leur validité est incertaine pour estimer les impacts de l’ozone dans des régions où les climats et les agricultures sont trop différents de l’Amérique du Nord ou de l’Europe. Ozone is regarded as the most harmful air pollutant for the production of crops and forests, and its concentration in the air is expected to increase in the coming years. Using empirical relationships relating yield losses to concentrations, it is estimated that the production of sensitive crops such as wheat or tomatoes can be reduced by over 10% in the most polluted areas, representing significant losses to the economy of the agricultural sector. In this paper, we present a short synthesis of the literature on this issue. Studies on the economic impacts of ozone on forests are very few. Globally, crop losses due to ozone exceeded ten billion dollars a year; the most affected regions are Asia and the Mediterranean countries. In Europe, the cost of ozone on wheat production was estimated at 3.2 billion euros. For France, which is one of the European countries where yields are most affected by ozone, we assessed that more than a billion euros are lost every year because of this pollutant. However, these estimates must be viewed with caution, firstly because currently available methods are quite unprecise, secondly because their validity remains uncertain for estimating the impacts of ozone in areas where climate and agriculture are too different from North America or Europe. </description>
      <pubDate>mar., 16 août 2016 15:10:02 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 03 mai 2017 14:55:51 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Pollution atmosphérique en forêt domaniale de Saint-Avold (Moselle). Mesure du dioxyde d’azote et des poussières sédimentables</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1705</link>
      <description>Cette étude présente une évaluation de la pollution du domaine forestier de Saint-Avold au moyen d’échantillonneurs passifs (tubes passifs de Palmes) pour le NO2 et de plaquettes de dépôts pour les poussières sédimentables. De plus, elle tente de mettre en évidence le caractère témoin de la forêt de La Houve. L’ensemble des résultats obtenus montre tout d’abord que la diffusion des pollutions par le NO2 et les particules peut être étudiée en milieu forestier par le biais de tubes passifs et de plaquettes de dépôt. La forêt domaniale de La Houve apparaît comme peu polluée : son utilisation en tant que « forêt témoin » semble donc justifiée. En revanche, les forêts de Saint-Avold, de Longeville et du Steinberg sont exposées au NO2 et aux particules. La concentration de NO2 émise par l’autoroute A4 (15 à 23 μg/m3) est environ deux fois plus faible qu’en milieu urbain (35 à 40 μg/m3 ; Saint-Avold, 2000-2001) principalement à cause de la densité du trafic. Quant aux particules, la présence de billes d’aluminium semble désigner la combustion d’énergies fossiles comme principal producteur. Seule une analyse comparative des particules environnementales et des rejets des différentes sources (autoroutes, centres industriels) pourrait le confirmer. Ces données, associées à celles des études en cours (analyses des aiguilles des résineux et dendrochronologie, menées par l’INRA) devraient permettre d’utiliser la comparaison des forêts de La Houve et de Saint-Avold pour identifier des indicateurs significatifs de l’état du domaine et d’établir des plans de gestion adaptés. In this article, we focus on the evaluation of the forest pollution on the domain of Saint-Avold (France), using passive samplers and small plates techniques. NO2 and coarse particles were measured. Results obtained from the domain of “La Houve”, show a low pollution level of this site: it could be taken as a control forest site. By contrast, the domains of “Saint-Avold”, “Longeville” and “Steinberg” were exposed to NO2 and coarse particles emitted by the vehicle traffic of the highway A4. Nevertheless, NO2 concentration was almost two fold lower than those of urban sites because of the density of the road traffic. Concerning particle analysis, aluminium microbeads were detected on particles, revealing a possible influence of the combustion proceedings, near to the site. Only the comparison between the analysis of particles found and those from industrial fumes and highway pollution could confirm their origin. Data presented here were related to those obtained by INRA (coniferous needles analysis, dendrochronology), allowing the comparison between the control site “La Houve” and the studied forest site, “Saint-Avold”. It could lead to significant indicators determination and the management of the studied forest for wood exploitation. </description>
      <pubDate>mar., 04 juin 2013 11:55:28 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 09 nov. 2015 14:40:52 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Analyse des niveaux d'ozone troposphérique à la station forestière de Duschenay (Québec). Bilan des années 1988 à 1991</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4297</link>
      <description>Dans le cadre d’un projet géré par la Direction de la recherche de ministère des Forêts du Québec et visant à étudier l’impact des stress environnementaux sur les écosystèmes forestiers, l’ozone (O3), a été échantillonné en continu, à la station forestière de Duschenay, au cours de la période 1988 à 1991. La station de mesure est localisée en milieu forestier, à environ 35 Kilomètres au nord-ouest de l’agglomération urbaine de Québec. L’ozone est un contaminant observé en plus forte concentration que tous les autres polluants gazeux avec des niveaux susceptibles d’endommager la végétation. Pour ce polluant, les analyses présentées montrent qu’il existe une forte association entre les moyennes estivales (1er Avril-30 septembre), la fréquence de dépassements de la norme horaire provinciale (80 ppb) et le type de situation météorologique. Ceci suggère que les fluctuations d’ozone sont déterminées largement par les variations météorologiques et que le transport à longue distance apparaît le phénomène dominant dans l’apparition d’épisodes par l’ozone au site de Duschenay. La production photochimique locale semble jouer un rôle minime dans la problématique des niveaux élevés d’ozone. Dans l’ensemble, les résultats obtenus sont consistants avec un concept de réservoir troposphérique d’ozone ayant des concentrations à peu près semblables à l’échelle régionale (sur une distance de plusieurs centaines de kilomètres). Within the framework of a research project managed by the “direction de la recherche du ministère des Forêts du Québec” which has the goal of studying the impact of environmental stresses on forest ecosystems, ozone (03) has been sampled continuously at the forest research site of Duschenay during the period 1988-1991. The sampling site is located in a forest environment 35 km northwest of Québec city. Ozone concentrations present levels that can be potentielly harmful to vegetation. For this pollutant, analyses presented show that there exists a strong association between seasonal mean (1st April- 30th September) and the frequency of exceedance of the provincial standards (80 ppb) with the type of meteorological situations. This suggests that fluctuations of ozone concentrations are largely determined by meteorological variations and that long distance transport is the dominant phenomenon in the generation of ozone episodes at Duschenay It is also suggested that the local photochemical prediction seems to play a minima role in the production of episodes at Duschenay. Results are globally consistent with a concept of &amp;quot;regional tropospheric ozone reservoir” having uniform concentrations at the regional scale over rural areas (scale of few hundreds of kilometers). </description>
      <pubDate>mar., 01 avril 2014 10:40:33 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 22 avril 2014 09:53:30 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Émission des principaux composés organiques volatils biogéniques en France</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/3096</link>
      <description>Une estimation des émissions biogéniques annuelles de composés organiques volatils (COV) non méthaniques dues à la couverture forestière en France a été réalisée. Trente-deux espèces d'arbres représentant 98 % de la forêt française ont été retenues pour l’estimation. Celle-ci a porté sur un réseau constitué de 93 mailles (départements) de 75 km x 75 km de dimensions moyennes. Nous avons affecté des taux d'émission et des densités de biomasse foliaire spécifiques à chacune des 32 espèces. Les variables micrométéorologiques (températures, intensités lumineuses) ont été collectées pour l'ensemble des départements français. Un effort a été fait pour utiliser, dans les algorithmes de calcul de « Guenther », des facteurs émissifs spécifiques aux espèces poussant en France ou bien dans les pays limitrophes de celle-ci. Sur les cinq années (1994-1998) de l'étude, nous avons calculé la moyenne annuelle des émissions d'isoprène, de monoterpènes et autres composés organiques volatils (ACOV) à l'échelle des départements et de la France. Sur le plan national, l'isoprène dont l'émission estimée est de 457 kt an-1 représente environ 49 % de l'émission totale, alors que les monoterpènes avec 350 kt an-1 et les ACOV avec 129 kt an-1 représentent respectivement 37 % et 14 % du total. L'émission biogénique annuelle de COV en France représente sensiblement la moitié de la source anthropique. Cependant, dans certaines régions (méditerranéennes), les émissions naturelles peuvent largement dépasser durant certaines périodes les émissions anthropiques. Notons que l'ensemble de nos résultats demeure empreint d'une grande incertitude, puisque les estimations effectuées sont proposées avec des facteurs correctifs qui peuvent atteindre des valeurs comprises entre 4 et 7. An estimation of biogenic emissions of the main non-methanic Volatile Organic Compounds (VOCs) due to the forest cover in France has been realized. 32 species representing 98 % of French forest have been considered for the estimation. The latter dealt on a net made of 93 irregular spatial grids (Departments) with an average size of 75 km x 75 km. We assigned emission rates and foliar biomass densities specific to each of the 32 species. The environmental variables (temperature, light intensity) have been collected for the whole of French Departments. A special effort was extended so as to use &amp;quot;Guenther's&amp;quot; calculation algorithms , and specific emitting factors to species growing in France or in bordering countries. Along the way of the five years (1994-1998) of the study we have calculated the yearly mean of isoprene, monoterpenes and Other Volatile Organic Compounds (OVOCs) emissions on the scale of the French Departments. At the national level isoprene emission is reckoned al 457 kt yr-1 and represents nearly 49 % of the total emission, whereas monoterpenes whith 350 kt yr-1 and OVOCs with 129 kt yr-1 represent respectively 37 % and 14 % of the total. The yearly biogenic emission of VOCs in France represents virtually half the anthropic source. However in some regions (Mediterranean area) natural emissions can widely exceed anthropic emissions during certain periods. Let's note the whole of our results remains tinged with a great uncertainty because the estimations carried out are presented with correction factors that can reach values comprised between 4 and 7. </description>
      <pubDate>mer., 05 mars 2014 14:56:49 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 27 mars 2014 16:34:09 +0100</lastBuildDate>
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