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    <title>passive sampling</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1711</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>Bilan des sources d’émission de formaldéhyde au sein d’établissements scolaires</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2004</link>
      <description>Le décret 2011-1728 rendra obligatoire la surveillance de la qualité de l’air dans les bâtiments publics français en 2015. Afin de mettre en place les modalités de cette surveillance, une campagne pilote a été initiée en 2009 et a consisté à mesurer les concentrations de formaldéhyde, de benzène et le confinement au sein de 300 écoles primaires et crèches. La première phase de cette campagne a révélé quatre salles de classe présentant des concentrations en formaldéhyde proches de la valeur d’information et de recommandation actuelle égale à 50 µg/m3. Le Laboratoire Central de Surveillance de la Qualité de l’Air (LCSQA) a été missionné pour effectuer un diagnostic des sources d’émission de formaldéhyde au sein de ces écoles. Les taux d’émission des matériaux de construction et d’ameublement ont été mesurés sur site avec un préleveur passif développé à l’École des Mines de Douai. Plus de 30 sources d’émission différentes ont été mesurées dans chaque salle de classe, avec des taux d’émission compris entre 8 et 255 µg/m2/h. Le plafond a été identifié comme la source d’émission principale dans chacune des écoles (34 à 70 % des émissions totales). Les taux d’émission mesurés ont ensuite été utilisés pour contraindre un modèle d’équilibre des masses qui a permis de tester l’efficacité de différentes stratégies de réduction des concentrations en formaldéhyde. Monitoring of indoor air quality in French public buildings has been enacted by the 2011-1728 decree and will be compulsory by 2015. A national pilot study has been initiated in 2009 to assess the needs for air quality monitoring in buildings receiving children. Concentrations of formaldehyde and benzene, as well as confinement parameters, were measured in 300 preschools and nurseries. This study pointed out 4 schools exhibiting formaldehyde concentrations that are close to the actual recommendation and information value of 50 µg/m3. The French laboratory for air quality monitoring (LCSQA) was committed to carry out a diagnostic of formaldehyde sources in these polluted schools. Emission rates of construction and furnishing materials were measured on-site with a passive sampler developed at the École des Mines de Douai. More than 30 different sources were identified in each school, with emission rates in the range 8-255 µg/m²/h. The ceiling was an important source of formaldehyde in each school (34-70% of the total emission). These emission rates were used to constrain a mass balance model to evaluate the impact of formaldehyde reduction strategies. </description>
      <pubDate>ven., 05 juil. 2013 15:07:35 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 mai 2017 10:12:22 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Performances des tubes à diffusion pour la mesure de l'ozone, du dioxyde d'azote et du dioxyde de soufre dans l'air ambiant</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/3395</link>
      <description>Le tube à diffusion est un outil de mesure simple, très utilisé, en particulier par les réseaux de surveillance de la qualité de l'air, pour connaître la répartition spatiale d'un polluant sur une agglomération. Il constitue un bon complément à la surveillance en continu réalisée à l'aide d’analyseurs automatique.Ces travaux présentent des méthodes utilisant des tubes à diffusion pour mesurer O3, NO2 et SO2 dans l'air ambiant. Les performances de ces tubes : limite de détection, exactitude, répétabilité et estimation de l'erreur des mesures sont évaluéeset discutées. En adoptant des durées d'échantillonnage longues (ici deux semaines pour SO2 et NO2 et une semaine pour O3), ces échantillonneurs présentent des limites de détection suffisamment basses (LD &amp;lt; 5 µg.m-3) pour réaliser des mesures de ces trois polluants dans l'air ambiant. Ces méthodes garantissent une répétabilité satisfaisante (CVmoyen≈ 5 %) pour NO2 et O3, et moyenne pour SO2 (CVmoyen = 12 %).Les tubes sont validéssur site en comparant leurs mesures à celles des analyseurs en continu (techniques de référence). La bonne linéarité entre les réponses des tubes et les concentrations déterminées par les analyseurs a été vérifiée, les coefficients de corrélation correspondants sont proches de 0,9 pour les trois polluants. L'analyse des écarts de mesure obtenus entre ces deux techniques a permis d'estimer les erreurs de mesure des tubes à diffusion (± 5 µg.m-3pour NO2, ± 6 µg/m3&amp;gt; pour SO2 et ± 15 µg.m-3pour O3), Il nous semble important de prendre en considération les performances des tubes et notamment ces erreurs lors de l'interprétation des cartographies des niveaux de pollution obtenus avec des tubes à diffusion. Diffusion tube is a simple device of measurement often used, in particular by networks of air quality monitoring, to analyse the spatial distribution of a pollutant on a city. It constitutes a good complement to the continuous monitoring with monitors.This article presents methods using diffusion tubes for the measurements of O3, NO2 and SO2 in ambient air. Performances of these tubes: detection limit, accuracy, repeatability, and estimation of the error of measures are evaluated and discussed. With the long sampling times (in our study two weeks for SO2 and NO2, and one week for O3), these samplers present sufficiently low detection limits (DL &amp;lt; 5 µg.m-3) to perform measurements of these three pollutants in ambient air. These methods give good repeatability (RSDmean≈ 5%) for NO2 and O3, and medium for SO2 (RSDmean= 12%).Then diffusion tubes are validated on site by comparing their measures to those of the continuous monitors (techniques of reference). The goad linearity has been checked between the tubes responses and the contents measured by monitors, the corresponding correlation coefficients are close to 0,9 for the three pollutants. The analysis of measure differences obtained between these two techniques has allowed to estimate errors of measures of diffusion tubes (± 5 µg.m-3 for NO2, ± 6 µg/m-3 for SO2 and ± 15 µg.m-3 for O3), it seems us important to take into consideration these errors for interpretation of map air pollution levels obtained with diffusion tubes. </description>
      <pubDate>mar., 11 mars 2014 09:03:30 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 12 juil. 2016 17:01:05 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Pollution atmosphérique en forêt domaniale de Saint-Avold (Moselle). Mesure du dioxyde d’azote et des poussières sédimentables</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1705</link>
      <description>Cette étude présente une évaluation de la pollution du domaine forestier de Saint-Avold au moyen d’échantillonneurs passifs (tubes passifs de Palmes) pour le NO2 et de plaquettes de dépôts pour les poussières sédimentables. De plus, elle tente de mettre en évidence le caractère témoin de la forêt de La Houve. L’ensemble des résultats obtenus montre tout d’abord que la diffusion des pollutions par le NO2 et les particules peut être étudiée en milieu forestier par le biais de tubes passifs et de plaquettes de dépôt. La forêt domaniale de La Houve apparaît comme peu polluée : son utilisation en tant que « forêt témoin » semble donc justifiée. En revanche, les forêts de Saint-Avold, de Longeville et du Steinberg sont exposées au NO2 et aux particules. La concentration de NO2 émise par l’autoroute A4 (15 à 23 μg/m3) est environ deux fois plus faible qu’en milieu urbain (35 à 40 μg/m3 ; Saint-Avold, 2000-2001) principalement à cause de la densité du trafic. Quant aux particules, la présence de billes d’aluminium semble désigner la combustion d’énergies fossiles comme principal producteur. Seule une analyse comparative des particules environnementales et des rejets des différentes sources (autoroutes, centres industriels) pourrait le confirmer. Ces données, associées à celles des études en cours (analyses des aiguilles des résineux et dendrochronologie, menées par l’INRA) devraient permettre d’utiliser la comparaison des forêts de La Houve et de Saint-Avold pour identifier des indicateurs significatifs de l’état du domaine et d’établir des plans de gestion adaptés. In this article, we focus on the evaluation of the forest pollution on the domain of Saint-Avold (France), using passive samplers and small plates techniques. NO2 and coarse particles were measured. Results obtained from the domain of “La Houve”, show a low pollution level of this site: it could be taken as a control forest site. By contrast, the domains of “Saint-Avold”, “Longeville” and “Steinberg” were exposed to NO2 and coarse particles emitted by the vehicle traffic of the highway A4. Nevertheless, NO2 concentration was almost two fold lower than those of urban sites because of the density of the road traffic. Concerning particle analysis, aluminium microbeads were detected on particles, revealing a possible influence of the combustion proceedings, near to the site. Only the comparison between the analysis of particles found and those from industrial fumes and highway pollution could confirm their origin. Data presented here were related to those obtained by INRA (coniferous needles analysis, dendrochronology), allowing the comparison between the control site “La Houve” and the studied forest site, “Saint-Avold”. It could lead to significant indicators determination and the management of the studied forest for wood exploitation. </description>
      <pubDate>mar., 04 juin 2013 11:55:28 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 09 nov. 2015 14:40:52 +0100</lastBuildDate>
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