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    <title>Auteurs : Jaïro Falla</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1715</link>
    <description>Publications de Auteurs Jaïro Falla</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>Impact de l'aménagement urbain de l'agglomération thionvilloise (Moselle, France) sur la qualité de l'air depuis 1998 : Méthode des échantillonneurs passifs et relevés lichéniques</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2873</link>
      <description>Cette étude présente l'évolution de la qualité de l'air de l'agglomération thionvilloise (Moselle, France) entre 1998 et 2000, par le biais d'échantillonneurs passifs (tubes passifs de Palmes) et d'études lichéniques (méthode VDI), respectivement, pour la mesure des NOx et pour l'évaluation de la pollution globale. L'ensemble des résultats obtenus montre que les rejets azotés ont diminué d'environ 25 %. Par ailleurs, l'évolution de la flore lichénique traduit aussi une meilleure qualité d'air. Ces améliorations semblent essentiellement liées à la gestion du trafic urbain induit par la mise en place du Plan de déplacements urbains sur l'agglomération. L'évolution parallèle des données fournies par les relevés lichéniques et les tubes passifs pour la mesure des NOx, laisse penser qu'il pourrait être possible d'employer des lichens pour évaluer les pollutions urbaines. De plus, du fait des corrélations qui semblent exister entre la santé humaine et la flore lichénique, les lichens pourraient constituer un indicateur de risque sanitaire. Il est cependant nécessaire de pondérer les résultats relatifs à l'étude lichénique. Il n'existe, en effet, que très peu d'études permettant de classer les espèces en fonction de leur caractère nitrophile. La poursuite des études lichéniques croisées avec le suivi physico-chimique des pollutions azotées devrait permettre d'évaluer cette capacité et de déterminer l'efficacité de la bio-indication dans le cas des polluants urbains. This article is dealing with the evolution of the air qualily in Thionville area (Moselle, France), between 1998 and 2000, with the use of passive samplers and lichens studies (VDI method), for measuring NOx and evaluating global pollution respectively. Results show a NOx concentration decrease of approximately 25% and an evolution of the lichens population also reflecting a better environmental air quality. These changes seem primarily related to the management of the urban traffic induced by the Urban Traffic Plan. Evolution of data from lichens studies and passive samplers, could possibly allow to use lichens to evaluate urban pollution. Because of the relations between human health and lichens flora, lichens could constitute a bioindicator of health risk. Nevertheless, it is absolutely necessary to be careful when analysing results related to the lichens study. Moreover , we noted an increase in the diversity of the species within a Iwo year interval whereas such an evolution is usually only notable over periods from five to ten years. This phenomenon can be related to the particular behaviour of plants in presence of nitrogenized compounds representing the major pollutants in towns. However, the majority of species seem to regress in presence of these pollutants because of the increasing acidity of the bark. Unfortunately, only very few studies exist allowing a classification of the species according to their sensitivity to nitrogenized compounds. Crossing the lichens studies with the physicochemical follow-up of NOx pollution should allow the evaluation of such an approach and the determination of the accuracy of the bioindication in the particular case of urban pollutants. </description>
      <pubDate>mer., 05 mars 2014 09:48:28 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 28 janv. 2016 15:20:35 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Pollution atmosphérique en forêt domaniale de Saint-Avold (Moselle). Mesure du dioxyde d’azote et des poussières sédimentables</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1705</link>
      <description>Cette étude présente une évaluation de la pollution du domaine forestier de Saint-Avold au moyen d’échantillonneurs passifs (tubes passifs de Palmes) pour le NO2 et de plaquettes de dépôts pour les poussières sédimentables. De plus, elle tente de mettre en évidence le caractère témoin de la forêt de La Houve. L’ensemble des résultats obtenus montre tout d’abord que la diffusion des pollutions par le NO2 et les particules peut être étudiée en milieu forestier par le biais de tubes passifs et de plaquettes de dépôt. La forêt domaniale de La Houve apparaît comme peu polluée : son utilisation en tant que « forêt témoin » semble donc justifiée. En revanche, les forêts de Saint-Avold, de Longeville et du Steinberg sont exposées au NO2 et aux particules. La concentration de NO2 émise par l’autoroute A4 (15 à 23 μg/m3) est environ deux fois plus faible qu’en milieu urbain (35 à 40 μg/m3 ; Saint-Avold, 2000-2001) principalement à cause de la densité du trafic. Quant aux particules, la présence de billes d’aluminium semble désigner la combustion d’énergies fossiles comme principal producteur. Seule une analyse comparative des particules environnementales et des rejets des différentes sources (autoroutes, centres industriels) pourrait le confirmer. Ces données, associées à celles des études en cours (analyses des aiguilles des résineux et dendrochronologie, menées par l’INRA) devraient permettre d’utiliser la comparaison des forêts de La Houve et de Saint-Avold pour identifier des indicateurs significatifs de l’état du domaine et d’établir des plans de gestion adaptés. In this article, we focus on the evaluation of the forest pollution on the domain of Saint-Avold (France), using passive samplers and small plates techniques. NO2 and coarse particles were measured. Results obtained from the domain of “La Houve”, show a low pollution level of this site: it could be taken as a control forest site. By contrast, the domains of “Saint-Avold”, “Longeville” and “Steinberg” were exposed to NO2 and coarse particles emitted by the vehicle traffic of the highway A4. Nevertheless, NO2 concentration was almost two fold lower than those of urban sites because of the density of the road traffic. Concerning particle analysis, aluminium microbeads were detected on particles, revealing a possible influence of the combustion proceedings, near to the site. Only the comparison between the analysis of particles found and those from industrial fumes and highway pollution could confirm their origin. Data presented here were related to those obtained by INRA (coniferous needles analysis, dendrochronology), allowing the comparison between the control site “La Houve” and the studied forest site, “Saint-Avold”. It could lead to significant indicators determination and the management of the studied forest for wood exploitation. </description>
      <pubDate>mar., 04 juin 2013 11:55:28 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 09 nov. 2015 14:40:52 +0100</lastBuildDate>
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