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    <title>pollution</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/172</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>L’îlot de chaleur urbain et le lien avec la qualité de l’air</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7674</link>
      <description>Le phénomène de l’îlot de chaleur urbain (ICU) se constate dans les villes où la température est plus élevée que dans les zones rurales environnantes, en moyenne 2°C de plus. L’été, pendant un épisode de canicule, l’écart de température peut atteindre une dizaine de degrés. Les ICU induisent un stress thermique qui a des conséquences sanitaires. La formation des ICU est de mieux en mieux documentée mais davantage de travaux nécessitent d’être menés afin de mieux qualifier et quantifier leurs impacts sanitaires et environnementaux dont le lien avec la pollution atmosphérique. Des études ont mis en évidence une dégradation de la qualité de l’air dans les zones de formation d’ICU : les deux phénomènes peuvent être simultanés car leurs conditions d’apparition sont souvent liées. L’enjeu est désormais de maîtriser et si possible réduire les ICU pour adapter la ville aux changements climatiques annoncés. Les villes du futur, qui seront probablement denses, devront aussi être rafraîchies naturellement. Pour ce faire, il faudra jouer sur les facteurs les plus influents de la formation des ICU, à savoir : la végétation et l’eau, le bâti urbain (formes et types de matériaux), la production et la consommation d’énergie. The urban heat island (UHI) effect can be noticed in cities where the temperature is higher than the surrounding countryside, on average 2°C above. In summer during a heat wave, the gap can up to over ten-degree. UHI causes a thermal stress which induces some repercussions on health. The formation of UHI is more and more documented but further studies have to be conducted in order to qualify and quantify the impacts on our health and environment, and the link with atmospheric pollution. Studies have shown air quality deterioration in UHI areas: Both phenomenons can be simultaneous because their conditions of appearance are often linked. Henceforth the stake is to manage and if possible reduce UHI to adapt cities to the expected climate change. Dense cities in the future will also have to be naturally cooled down. In order to do so, we will have to act on the most influential UHI formation factors, namely: vegetation and water, buildings (shapes and materials), production and consumption of energy. </description>
      <pubDate>mar., 04 juin 2024 16:07:15 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 04 juin 2024 16:07:25 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Participation de citoyens volontaires de la population locale dans les mesures de la qualité de l’air autour de la zone industrielle de Fos-sur-Mer</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6502</link>
      <description>Les recherches scientifiques lancées par l’Institut Écocitoyen pour la Connaissance des Pollutions (IECP) dans le cadre de l’observatoire citoyen de l’environnement ont pour objectif de produire des connaissances sur la pollution industrielle du territoire de l’Ouest de l’Étang de Berre, en collaboration avec les citoyens volontaires. Ces études intègrent au moins à une étape l’action des citoyens dans l’acquisition de données permettant d’épauler les scientifiques dans la compréhension de l’impact de la pollution sur l’environnement. En ce qui concerne le compartiment atmosphérique, l’institut a notamment recours à plusieurs organismes bioindicateurs, comme les lichens ou les pétunias, afin d’obtenir des connaissances supplémentaires sur l’état général de l’environnement du territoire. Après la création d’un protocole dédié à des observations citoyennes de l’environnement, chaque volontaire est formé à l’échantillonnage scientifique ou à la reconnaissance d’espèces lichéniques, par exemple. Les données ainsi récoltées par la population locale sont d’une aide cruciale pour les scientifiques. The scientific projects initiated by the Ecocitizen Institute for the Knowledge of Pollutions as part of its Citizen Observatory for Environment, aim to produce knowledge in collaboration with voluntary citizens about the pollution in an industrial area located in the South of France (West of Berre Lagoon). To support the researchers in the comprehension of the impact of pollution on the environment, these studies integrate at least at one stage of data acquisition the implication of citizens. In order to obtain an enlarged knowledge about the global situation of the territory’s environment, the Institute uses several bioindicators such as lichens or Petunia hybrida. After the creation of a protocol dedicated to citizen observation, each volunteer is for example trained to robust scientific sampling or to the identification of lichenic species. The data collected by the local population are a crucial assist to scientists. </description>
      <pubDate>lun., 19 févr. 2018 16:05:45 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 27 mars 2018 09:37:09 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Quand l’atmosphère sent le soufre. Perception des pollutions odorantes</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5245</link>
      <description>Dans nos sociétés industrialisées, nous vivons quotidiennement avec des nuisances sensorielles telles que les pollutions sonores, visuelles ou odorantes. Cet article passe en revue les mécanismes qui nous permettent de détecter la pollution volatile. L’impact sur nos émotions est abordé, dans la mesure où le sens de l’odorat est intimement lié aux aires cérébrales qui contrôlent notre état d’anxiété. Une description de la chimie de quelques molécules odorantes associées à cette pollution est ensuite abordée. Enfin, un point détaillé sur la physiologie du système olfactif périphérique est présenté. Les mécanismes qui nous permettent de percevoir ces odeurs font intervenir nos neurones olfactifs, situés en haut de notre cavité nasale. Ces derniers expriment pas moins de 400 types de récepteurs olfactifs. Ces récepteurs, ainsi que les événements dits « péri-récepteurs » peuvent être considérés comme la pierre angulaire de notre sens de l’odorat.  In our industrial societies, we lived with sensory nuisances such as noise, visual and odorant pollutions. We review the mechanism of the sense of smell and how odorant pollution can affect us emotionally. The sense of smell is intimately connected to brain areas that control our anxiety. Then, the chemical structures of malodorous compounds are discussed. The physiology of the peripheral olfactory system is then described. The atomistic-level mechanisms responsible for our sense of smell involve our olfactory sensory neurons, located at the top of our nasal cavity. They express ~400 types of odorant receptors. These receptors and the so-called peri-receptor events can be considered as the cornerstone of olfaction.  </description>
      <pubDate>jeu., 29 oct. 2015 12:02:22 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 03 août 2017 10:54:07 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Pollution atmosphérique, climat et société : quelle place aujourd’hui dans la « ville durable » ? Une analyse comparée à partir de la littérature francophone et anglophone</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5216</link>
      <description>La problématique air-climat-société est caractérisée à l’heure actuelle par une double propriété de transversalité (les polluants altérant la qualité de l’air et responsables des gaz à effet de serre sont souvent les mêmes) et de multiscalarité (de l’échelle du bâti à celle de la planète). À partir de ce point de départ et sous l’angle des sciences sociales, l’article interroge la place dévolue à ces enjeux au sein du répertoire de la « ville durable », qui marque de plus en plus les façons de faire et vivre la ville.Nous déplaçons le regard à partir de ce qui est souvent lu d’abord comme des questions techniques (mesure de la pollution atmosphérique, etc.), pour les restituer dans leur épaisseur sociale, celle de l’action publique autant que des modes de vie en ville. Méthodologiquement, nous procédons par une approche bibliométrique comparée, à partir d’un corpus de 18 revues scientifiques, francophones et anglophones. Une analyse statistique et textuelle a été conduite avec le logiciel libre IRaMuTeQ, spécifiant des univers de co-occurrence lexicale. Elle établit la portée de trois déclinaisons structurantes dans les lectures à la fois notionnelles, critiques et plus appliquées de la durabilité urbaine : le changement climatique et ses modèles, les déplacements et transports urbains, et le métabolisme urbain rapporté aux consommations d’énergie et aux flux de matières. Au final, c’est une double dimension théorique et pratique qui fait sens, et qu’atteste la démonstration à travers la force des liens entre les termes récurrents, les classes lexicales et les segments significatifs dégagés. The air/climate/society issue is currently characterized both by its crosscutting dimension (the pollutants altering air quality and accounting for greenhouse gas emissions are often the same) and its multi-scale dimension (from the scale of housing to the global scale). This paper uses a social science approach to elaborate on this premise by questioning the place of these issues within the repertoire of the “sustainable city”, whose influence on ways of making and experiencing the city is growing.We look at questions often primarily perceived as technical (such as the measurement of air pollution) with an effort to account for their social thickness, both from the angle of public policy and from the angle of urban lifestyles. We rely on a comparative bibliometrics methodology, based on a corpus of 18 French- and English-language scientific journals. We conducted statistical analysis using the free software IRaMuTeQ to evidence lexical co-occurrences. This analysis highlights three key languages in conceptual, critical and more applied approaches to urban sustainability: climate change and its models, mobility and urban transportation, and the urban metabolism in relation to energy consumption and material flows. Theoretical and practical dimensions make sense together, as is shown by the strength of the ties between the recurring terms, lexical classes and significant segments identified.  </description>
      <pubDate>mer., 28 oct. 2015 16:18:56 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 21 juin 2017 10:29:03 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Les instruments de soutien aux ressources renouvelables sont-ils adaptés pour lutter contre le changement climatique ?</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4626</link>
      <description>Accroître la part de marché des énergies renouvelables (éolien, solaire, biomasse, petite hydro-électricité) constitue l’enjeu majeur d’une politique ambitieuse que l’Union européenne a initiée en 2009 en adoptant le paquet climat-énergie pour lutter contre le changement climatique, renforcer la sécurité énergétique et la compétitivité, avec comme objectif de porter à 20 % la part des énergies renouvelables dans sa consommation totale d’énergie. L’atteinte de ces objectifs européens, déclinés au niveau national, a suscité la mise en place d’instruments nombreux et variés de soutien aux énergies renouvelables. La France s’y est également engagée à travers l’objectif du « facteur 4 », consistant à diviser par 4 ses émissions de gaz à effet de serre (GES) d’ici 2050, par rapport à leur niveau de 1990. Cependant, et malgré ces efforts, plusieurs études montrent que les choix des dispositifs de soutien aux énergies renouvelables retenus ne sont pas à la hauteur des enjeux, et qu’ils peuvent s’avérer incohérents voire contre-productifs. Dès lors, l’objectif de cette contribution est à la fois de proposer une mise en perspective générale des instruments de soutien aux énergies renouvelables en France en rappelant les fondements économiques qui les sous-tendent, mais aussi d’identifier les obstacles socio-économiques et politiques auxquels se heurtent ces instruments. Quelques pistes de réflexion proposées par la littérature économique pour surmonter ces obstacles seront également présentées. Increasing the market share of renewable energies (wind, solar, biomass, small hydro) is the major challenge of an ambitious policy that the European Union has initiated in 2009 by adopting the climate and energy package to combat climate change, enhance energy security and competitiveness with the aim to increase to 20% the share of renewable energy in its total energy consumption. The achievement of these objectives, available at the national level, aroused the implementation of numerous and varied support instruments to renewable energy. France is also committed through the lens of the &amp;quot;factor 4&amp;quot;, consisting of dividing by 4 greenhouse gas (GHG) emissions by 2050, compared with their 1990 level. However, despite these efforts, several studies show that the choice of support for renewable energy devices selected are not up to the challenges and that they may be inconsistent or even counterproductive. Therefore, the objective of this contribution is both to propose an implementation overview of instruments of support for renewable energy in France by recalling the economic fundamentals that underlie but also to identify the socio-economic and political obstacles that face these instruments. A few avenues of reflection proposed by the economic literature to overcome these obstacles will also be presented. </description>
      <pubDate>ven., 19 déc. 2014 15:56:02 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 mai 2017 15:04:33 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Changing the atmosphere: shifting conceptions of air pollution in South Africa, with special reference to the Witbank coalfield, 1948-1978</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4516</link>
      <description>This environmental history of South African air pollution, with special reference to the Witbank coalfield, interrogates the emergence of diverse discourses that ultimately resulted in the promulgation of the Atmospheric Pollution Prevention Act of 1965 (APPA). The study traces responses to these changing conceptions by the State, local industry, civil society, as well as Witbank’s local residents, thereby opening up the enigma surrounding the appearance of atmospheric changes during South Africa’s post-war industrial growth. During this time, ‘air perception’ was largely conceived in light of visible environmental damage, and a growing public consciousness around scientific evidence linking industrial activity to the degradation of the atmosphere. Such conceptions of air pollution were instrumental in the formulation of legislation aimed at regulating the acute appearance of air pollution in post-war South Africa. Where attention was given to pollution in early legislation, regulations imposed were tentative, and rarely implemented. An assessment of post-war conceptions of air pollution in South Africa reveals significant shifts in the way in which coal mining was associated with pollution. This was mainly as a result of physical evidence of air pollution, destruction of land, and the indefatigability of underground fires. Fierce internal debates existed following the growing appearance of environmental changes as a result of ongoing coal mining activity. These early efforts to define and monitor air pollution had significant ramifications for the Witbank industry. Regulations set by the APPA placed pressure on local collieries and factories to conform to environmental control and monitoring by the State, and to introduce efforts geared towards environmental mitigation. The limited scope of the law is magnified within a framework of rapid and intensive industrialization throughout the 1970s. The switch from underground to opencast methods of extraction, coupled with the exponential growth of foreign demand for coal, made regulating pollution more complex. L’Afrique du Sud est l’un de premiers pays producteurs et exportateurs de charbon à travers le monde, mais la perception locale et internationale de la pollution à base de charbon en Afrique du Sud reste lourde de tergiversations. Cette histoire environnementale de la pollution de l’air en Afrique du Sud, avec une mention spécifique pour le bassin minier Witbank Coalfield, sert à interroger la nature de ce phénomène. Elle cherche aussi à contextualiser l’émergence de différents discours qui ont finalement donné lieu à la promulgation du Atmospheric Pollution Prevention Act de 1965 (APPA). Cette étude évaluera les changements dans la vision de la pollution de l’air pendant l’ère d’après-guerre de l’Afrique du Sud. Elle retrace les réponses à ces changements de conception par l’État, l’industrie locale, la société civile et les riverains de Witbank. « La perception de l’air » est principalement conçue en termes de dommages environnementaux visibles et une prise de conscience croissante du public des preuves scientifiques qui relient l’activité industrielle à la dégradation de l’atmosphère. De telles conceptions de la pollution de l’air ont joué un rôle important dans la formulation de la législation qui visait à réguler l’apparition aiguë de la pollution de l’air dans l’Afrique du Sud de l’après-guerre. De telles lacunes dans la compréhension de l’époque trahissent la manière dont les signes précoces de pollution due au charbon étaient très largement ignorés. Lorsque la pollution était concernée par les premières lois promulguées, les régulations imposées étaient timides et rarement appliquées.  </description>
      <pubDate>sam., 02 août 2014 16:49:52 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 mai 2017 11:14:55 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Accumulation du cadmium par quelques espèces végétales cultivées aux environs d'une usine d'engrais phosphatés à Sfax (Tunisie)</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/3386</link>
      <description>La pollution des écosystèmes terrestres par du cadmium d'origine industrielle (usine d'engrais phosphatés) se traduit par des taches nécrotiques au niveau des feuilles et par une accumulation importante de cet élément dans ces feuilles et dans les horizons superficiels du sol. À proximité de la source d'émission, les taux de cadmium dans le sol dépassent 10 fois les valeurs normales. Au niveau des feuilles, elles sont 10 à 30 fois plus élevées que chez les témoins et dépendent de la nature de l'espèce, de la distance (corrélation négative) et des conditions topographiques. The immission of industrial cadmium (factory producing phosphate fertilizers) in terrestrial ecosystems leads to chlorosis of leaves and an important accumulation in vegetation and in the upper layer of the soil. In the vicinity of emission source, the cadmium values in soil exceed 10 times normal values. In leaves, there is 10 to 30 times more elevated cadmium than in the check sample, depending on plant species, distance from factory (negative correlation) and topographical conditions. </description>
      <pubDate>mar., 11 mars 2014 08:35:46 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 12 juil. 2016 16:32:22 +0200</lastBuildDate>
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    </item>
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      <title>Distribution de la concentration de benzène autour des stations d’essence à La Réunion</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1685</link>
      <description>Dans le cadre du Code de l’environnement, deux campagnes de mesures atmosphériques ont été réalisées en été austral et en hiver austral, à l’île de La Réunion en 2002, afin d’évaluer la concentration de benzène autour de deux stations d’essence. Les deux sites de l’île comportaient en moyenne 17 points de mesures répartis de manière homogène autour de chaque station d’essence. Cette recherche a été menée avant la mise en place des dispositifs de récupération des vapeurs lors du chargement-déchargement des camions-citernes (phase I) et lors du remplissage des véhicules particuliers (phase II). L’étude avait pour objectif de caractériser la distribution spatiale et la variabilité saisonnière de la concentration de benzène et de toluène à proximité de sources fixes d’émissions, sur deux régions distinctes de La Réunion.Les résultats montrent que les activités anthropiques (sources fixes et mobiles) sont responsables de la variabilité de la concentration de benzène et de toluène. Les sorties cartographiques montrent que le benzène présente une distribution inhomogène et des concentrations maximales à proximité immédiate de la station d’essence du Port. Cette caractéristique n’est pas observée autour de la station d’essence de Saint-Denis, où la distribution de benzène est assez homogène, avec des niveaux de concentration faibles. Ceci est lié à la conjugaison des alizés et des effets de brises terre-mer sur ce site au vent. L’analyse des données météorologiques relevées parallèlement au recueil des échantillons de benzène montre que ces paramètres ont peu varié durant les deux campagnes. Ceci suggère donc que « l’effet de source », c’est-à-dire les rejets d’origine anthropique, est prépondérant par rapport aux autres processus (dynamique, dépôt, lessivage) sur ces sites. À l’échelle locale, la concentration de benzène autour de ces stations d’essence situées en zone urbaine, est supérieure d’un facteur 3 à 12 aux valeurs rencontrées sur des sites de fond. In the frame of the French Code de l’environnement, two atmospheric measurement campaigns were undertaken during austral summer and austral winter at La Réunion Island in 2002, in order to evaluate the benzene concentration in the vicinity of two petrol stations. The two sites contained about 17 sampling points which were homogeneously divided around each of the petrol stations. This work was undertaken before the set up of vapour recovery systems during the filling and the discharge of tankers (stage I) and during filling of the private cars (stage II). The main objective of the study was to characterize the spatial distribution and the seasonal variation of the benzene and the toluene concentration in the vicinity of stationary emission sources, in two distinct regions of La Réunion Island.The results point out that the anthropogenic activities (stationary and mobile sources) are responsible of the benzene concentration variation at La Réunion Island. The model outputs show that benzene presents an inhomogeneous distribution and maximum concentration values in the immediate proximity of the Le Port petrol station. This characteristic is not observed around the Saint-Denis petrol station where the benzene distribution is quite homogeneous, with lower concentration levels. This is related to the conjugate effect of easterlies and land-sea breezes on this windward site. Meteorological data analysed in parallel with the benzene sampling indicate that the former have varied little during the two campaigns. We may thus assert that the “source effect”, i.e. the anthropogenic emissions, is the predominant factor as compared to other processes (dynamical, deposition, scavenging) at these locations. On local scale, the benzene concentration in the vicinity of the petrol stations situated in urban areas, is higher by a factor of 3 to 12, as compared to values encountered in background/remote locations. </description>
      <pubDate>mar., 04 juin 2013 11:13:33 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 09 nov. 2015 13:19:08 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Caractérisation des émissions issues de la combustion du bois dans deux appareils indépendants</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1501</link>
      <description>Dans le but de connaître l'impact du chauffage domestique au bois sur la pollution atmosphérique, une étude, co-financée par l'ADEME, a été menée au CSTB de Nantes sur la caractérisation physico-chimique des fumées issues de la combustion de bûches de chêne dans des appareils indépendants, non raccordés à une installation de chauffage central. Afin d'être représentatif du parc de chauffage national, et de l'utilisation des foyers par les particuliers, deux appareils ont été étudiés : un foyer fermé classique muni de deux admissions d'air et un foyer encastrable type insert, labellisé « Flamme Verte 2004 ». Trois classes d'humidité ont été retenues ainsi que deux régimes de fonctionnement, nominal et réduit. Une analyse de l'influence de ces paramètres est présentée. Cet article précise entre autre, les facteurs d'émissions des principaux polluants, en g.kg–1 de bois sec brûlé : le monoxyde de carbone, entre 47 et 207, les hydrocarbures imbrûlés totaux, entre 0,7 et 12,2 et les poussières, entre 0,2 et 14,3. La présence de certains HAP a été mise en évidence autant sur la phase solide que sur la phase gazeuse des fumées. Les poussières émises ont été caractérisées d'un point de vue physico-chimique : composition élémentaire, mise en évidence de HAP et HAM, répartition granulométrique. Enfin, une corrélation entre les différents composés polluants est présentée ; elle permet de tenter de dégager un seul composé identifié comme indicateur de pollution potentiel : il s'agit du monoxyde de carbone. Même si comparée à d'autres combustibles, tels que fuel ou gaz, l'utilisation du bois génère plus de composés imbrûlés : CO, HC, poussières, il reste néanmoins moins émetteur de SOx et NOx. Cette constatation ne doit pas conduire à une remise en cause de l'intérêt énergétique et environnemental du bois, mais au contraire, elle doit permettre d'une part aux industriels de la filière bois énergie de développer d'autres types d'appareils mieux adaptés au conditionnement de ce type d'énergie et d'autre part, aux utilisateurs de prendre conscience de bonnes pratiques. To know the impact of the domestic heating using firewood about atmospheric pollution, a study was carried out in the CSTB Nantes related to smoke characterization resulting from the combustion of oak logs in fireplaces. At the same time, in order to be representative as well as the heating national park and the common use of fireplace, two heating apparatuses were studied: a traditional fireplace provided with two air inlets and a fireplace &amp;quot;insert&amp;quot; with the label &amp;quot;Flamme Verte 2004&amp;quot;. Three classes of moisture were retained and two different utilisations: nominal operating and reduced operating. An analysis of the influence of these parameters is presented. This article specifies the emitted quantities of the principal pollutants, expressed in g.kg–1 of seasoned wood: carbon monoxide, between 47 and 207, unburned hydrocarbons, between 0,7 and 12,2 and dust between 0,2 and 14,3. The presence of benzene and HAP was highlighted as well on the dust as in the smoke. A chemical characterization of dust was carried out. Lastly, a correlation between the various polluting compounds is presented in order to determine only one compound identified like a potential indicator of pollution: the carbon monoxide. In this initiative, the carbon monoxide doesn’t consider as the only polluting substance, but from the only knowledge of this compound, it's a question to be able to consider the global level of pollution engendered. The use of the wood generates more unburned compounds such CO, HC, dusts than fuel or gas, but much less of SOx and NOx. This observation doesn't have to lead to a questioning of the energetic and environmental interest of the wood, but on the contrary, this has to allow the manufacturers to develop the other types of devices better adapted to the wood combustion and also, to the users to become aware of good practices. </description>
      <pubDate>mer., 22 mai 2013 10:11:03 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 22 oct. 2015 15:55:07 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Évaluation de l’exposition des citadins aux polluants atmosphériques au cours de leurs déplacements dans l’agglomération parisienne</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/158</link>
      <description>Cette étude vise à évaluer les niveaux d’exposition auxquels sont soumis les Franciliens lorsqu’ils se déplacent en région parisienne entre leur domicile et leur lieu de travail, aux heures de pointe, en utilisant les principaux modes de locomotion disponibles en région parisienne (véhicule particulier, bus, métro, RER, tramway, vélo et marche). La campagne de mesures a été menée au cours des périodes hivernales de 2007 et 2008. Les indicateurs mesurés sont le monoxyde de carbone, le dioxyde d’azote, les hydrocarbures aromatiques monocycliques, les aldéhydes et les PM2,5.Les résultats sont comparés aux valeurs obtenues lors d’une précédente étude réalisée dans des conditions similaires en 1998, mais aussi aux teneurs relevées sur les mêmes laps de temps au niveau des stations fixes du réseau de surveillance de la qualité de l’air de la région parisienne.Globalement, pour l’ensemble des indicateurs mesurés, les piétons, les passagers du tramway et les cyclistes sont les moins exposés. L’exposition dans la voiture est la plus importante pour le monoxyde de carbone, le dioxyde d’azote, les hydrocarbures aromatiques monocycliques, le coefficient d’absorption des PM2,5 et le formaldéhyde. Les teneurs en particules PM2,5 sont les plus élevées sur les lignes de métro et RER dans les parcours souterrains où existe une source spécifique de particules.La comparaison des résultats à ceux du réseau AIRPARIF montre que les stations de mesures situées sur le trottoir à proximité du trafic ne sont pas pleinement représentatives de l’exposition réelle de la population qui se déplace, notamment pour le cas du passager du véhicule circulant sur le boulevard périphérique.Une diminution significative des concentrations en benzène et en monoxyde de carbone a été observée entre les études de 1998 et 2008 (de l’ordre de 80 %). This study aims at establishing the exposure levels of the Ile-de-France inhabitants when they commute in Paris between their dwelling and workplace, during morning and afternoon rush hour periods, using the main modes of transport: car, bus, subway, tramway, cycle and walking. The measurement campaign took place during the winter period of 2007 and 2008.Measured pollutants are carbon monoxide, nitrogen dioxide, monocyclic aromatic hydrocarbons, aldehydes and PM2,5 The results are compared with the values obtained during a study led between 1996-1998 in similar conditions, but also with data collected at the same moment of the day by the Parisian air quality survey network.Generally speaking, for measured pollutants, pedestrians, tramway passengers and cyclists are the least exposed. The exposure in cars is the most important for carbon monoxide, nitrogen dioxide, monocyclic aromatic hydrocarbons, PM2.5 absorption coefficient and formaldehyde. PM2,5 mass concentration is higher in the underground lines of the Parisian subway system, where a specific particles source is observed.The comparison with results provided by Parisian air quality survey network indicates that measurement stations, even though situated on sidewalks in border of road, are not fully representative of the real exposure of people travelling through Paris, especially the car passengers on Paris ring road.A significant decrease of benzene and carbon monoxide levels is observed between the studies of 1998 and 2008 (about 80%). </description>
      <pubDate>mar., 22 janv. 2013 10:01:09 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 03 sept. 2015 10:26:07 +0200</lastBuildDate>
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