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    <title>city</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1728</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>Écologie et gouvernance urbaines</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6739</link>
      <description>Les villes apparaissent de plus en plus comme les lieux où se jouent les défis environnementaux, tant au niveau global que localement en termes de proximité. L’écologie est une discipline composite qui s’est donnée pour objet l’étude des organismes vivants dans leurs relations à l’environnement biotique et abiotique. Présentant à la fois des dimensions fondamentales et appliquées et ne cessant d’évoluer, elle a donné naissance depuis une quarantaine d’années à l’écologie urbaine qui applique à ces entités fortement anthropisées que sont les villes les ressources conceptuelles de la discipline pour en investiguer les dynamiques biologiques et environnementales. L’écologie urbaine apparaît ainsi en mesure d’apporter une consistance renouvelée à ces communautés vivantes que sont les villes, cherchant à mailler ses approches avec celles des sciences sociales et capable ainsi d’offrir à la gouvernance urbaine les outils qui permettent d’en élaborer et d’en suivre les objectifs et les trajectoires au plan environnemental. Mais cela suppose précisément une gouvernance urbaine, c’est-à-dire à la fois des capacités et les moyens correspondants des structures urbaines pour conduire des politiques et des stratégies adaptées. Celles-ci y sont de plus en plus poussées par leur développement, la montée en puissance des enjeux environnementaux et leurs ancrages dans les contextes urbains et les conditions favorables de proximité sociale et environnementale propres aux villes, apportant des éléments de relation et d’opérationnalité qui manquent aux États, dont l’appréhension est beaucoup plus distante. On s’interroge cependant sur le jeu de ces possibilités, la place et le rôles des villes dans le contexte français compte tenu de la position prééminente qu’y conserve l’État et de la prévalence du politique sur les modalités plus concrètes de relation et de mise en œuvre des populations dans le cadre républicain. Cities are more and more seen as places where environmental stakes are at play, whether at a global scale or more in terms of proximity. Ecology is a composite discipline that aims to study living organisms in their relationship with their biotic and abiotic environment. Being both a fundamental and applied discipline, ever evolving, it has given birth about forty years ago to urban ecology which applies to such highly anthropized entities as cities the conceptual resources of the discipline to investigate their biological and environmental dynamics. Urban ecology is thus in a position to give a new reality to cities as living communities, aiming at meshing its approaches with those of social sciences, and thus in a position to offer urban governance bodies appropriate tools allowing to elaborate and follow their environmental objectives and trajectories. But this precisely presupposes an urban governance, which means for urban structures both capacities and resources to lead autonomous policies and strategies. Cities are more and more driven in this direction because of their general development, the rise of environmental stakes and their roots in urban contexts, the favourable social as well as environmental conditions they offer in terms of proximity, benefitting from relationship and operational capacities which states are lacking because of their more distant approaches. But the development of such possibilities, the part and role played by cities in the French context raise questions, considering the major part held by the state and the prevalence of political approaches over more concrete relational and operative developments, due to the republican context.  </description>
      <pubDate>ven., 07 sept. 2018 07:55:59 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 12 oct. 2018 14:52:12 +0200</lastBuildDate>
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    <item>
      <title>Coexposition à la pollution atmosphérique et au bruit, et maladies cardio-vasculaires</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6593</link>
      <description>Le trafic routier est, en ville, la première source de nuisances et de pollutions environnementales1, principal responsable de la pollution atmosphérique et du bruit. La population urbaine représente plus de la moitié de la population mondiale, 78 % de la population des pays développés, 86 % de la population française. Au vu de ces chiffres, il n’est pas surprenant que la pollution atmosphérique et le bruit soient les deux principaux facteurs de risque environnementaux et les deux principaux responsables de la charge (burden) de morbidité environnementale en Europe. Il est également reconnu que le bruit et la pollution atmosphérique sont, chacun, des facteurs de risque de maladies cardio-vasculaires. Certes, les risques associés à ces deux facteurs considérés individuellement sont relativement faibles (dans ses calculs d’Environmental Burden of Disease, l’Organisation Mondiale de la Santé a retenu des valeurs de risque relatif inférieures à 1,5), mais, à l’échelle des populations qui y sont exposées simultanément, durant leur vie entière, ils posent un problème de santé publique de premier plan. D’autant plus que les maladies cardio-vasculaires sont la première cause de mortalité dans le monde, provoquant 17,3 millions de décès chaque année.Les effets sur la santé de l’exposition à la pollution atmosphérique ou au bruit sont étudiés séparément depuis plus d’un demi-siècle, mais la réflexion sur leurs effets conjoints, en particulier sur les maladies cardio-vasculaires, ne date que du début des années 2000. Elle est issue du constat suivant : le trafic routier étant source à la fois de pollution et de bruit, ces deux facteurs ayant des effets cardio-vasculaires, il est très probable que le bruit soit un facteur de confusion dans les études sur les associations entre la pollution atmosphérique et les maladies cardio-vasculaires, et inversement. Or les possibles effets conjoints de cette coexposition n’étaient pas pris en compte dans les études, jusqu’à récemment. Cette thématique suscite l’intérêt croissant des chercheurs et d’organismes décisionnels (par exemple, la Commission européenne). Mais le nombre restreint d’études publiées reste à souligner. La question principale étant de savoir si ces effets passent par les mêmes mécanismes d’action et s’ils sont synergiques. In cities, road traffic is the main source of nuisance and environmental pollution, the main cause of air pollution and noise. The urban population accounts for more than half of the world’s population, 78 % of the population of developed countries, 86 % of the French population. Given these figures, it is not surprising that air pollution and noise are the two main environmental risk factors and the two main contributors to the burden of environmental morbidity in Europe. It is also recognized that noise and air pollution are each a risk factor for cardiovascular disease. The risks associated with these two factors considered individually are relatively low (in its calculations of Environmental Burden of Disease, the World Health Organization used Relative Risk values of less than 1.5) but for the populations exposed to them simultaneously, throughout their lifetime, they pose a major public health problem. Especially since cardiovascular disease is the leading cause of death worldwide, causing 17.3 million deaths each year.The health effects of exposure to air pollution or noise have been studied separately for more than half a century, but the reflection on their joint effects, particularly on cardiovascular disease, dates only from the early 2000s. It is based on the following observation : road traffic is a source of both pollution and noise, both of which have cardiovascular effects, it is very likely that noise is a confounding factor in studies air pollution and cardiovascular disease, and vice versa. However, the possible joint effects of this co-exposure were not taken into account until recently.This theme is attracting increasing interest from researchers and decision-making bodies (eg. the European Commission). But the limited number of published studies remains to be underlined. The main question is whether these effects go through the same mechanisms of action and whether they are synergistic. </description>
      <pubDate>mar., 26 juin 2018 14:19:28 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 10 oct. 2018 11:46:31 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Écologie urbaine : quoi, pourquoi, comment ?</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6611</link>
      <description>Les villes constituent des écosystèmes nouveaux en expansion rapide. Elles sont caractérisées par un bilan énergétique et des cycles biogéochimiques locaux profondément modifiés qui créent des conditions d’habitat particulières pour la végétation et la faune. En concentrant la population humaine, elles deviennent des territoires majeurs pour l’atténuation du changement climatique et de la crise de la biodiversité comme pour l’adaptation des sociétés aux dynamiques planétaires en cours. Cities are fast-growing new ecosystems. They show deeply modified local energy balance and biogeochemical cycles, which create special habitat conditions for vegetation and wildlife. By concentrating the human population, they become major territories for the mitigation of climate change and the biodiversity crisis as well as for the adaptation of societies to the ongoing global dynamics. </description>
      <pubDate>mer., 27 juin 2018 16:46:58 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 10 oct. 2018 11:43:41 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Analyse multifractale de la pollution atmosphérique urbaine à partir de cartes d’immission, nouveaux indicateurs urbains</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4493</link>
      <description>La pollution atmosphérique urbaine est très hétérogène. Cette hétérogénéité, tant verticale que horizontale, ne peut être appréhendée que par des modèles numériques nécessairement complexes, complexité engendrée par les relations imbriquées qu’entretient la morphologie urbaine avec les flux de polluants. Pour connaître la pollution de l’air en tout point de l’espace urbain, des modèles numériques non hydrostatiques ont été construits ; ils reposent sur un ensemble de données aussi bien de morphologie urbaine, de trafic que de climatologie. Dans un premier temps, nous expliquons comment les modèles sont créés, quelles sont les hypothèses ainsi que les éléments de validation. Les modèles fournissent des cartes de concentrations qui donnent naissance dans un deuxième temps à un certain nombre d’indicateurs basés sur l’analyse spatiale, indicateurs qui font l’objet de la deuxième partie de cet article. Ces indicateurs sont de deux types, le premier tend à caractériser l’exposition moyenne annuelle des individus, le second, plus théorique, fondé sur la dimension fractale, apporte un nouveau regard sur l’impact des formes urbaines sur la répartition spatiale de polluants de l’air et conduit à réfléchir sur des formes urbaines optimales. Urban atmospheric pollution is heterogeneous. This spatial heterogeneousness, both horizontal and vertical, can only be understood by complex numerical models. Complexity is produced by relations between urban morphology and pollutants flows. Numerical non hydrostatic models have been built to evaluate air pollution in all urban space. They are based on different data like urban morphology, traffic and climatology. Firstly, we explain how the models work, which are their underlying hypotheses and how they can be validated. Models give concentrations maps which allow, in a second time, indicators based on spatial analysis. These indicators can be classified in two types. The first group of indicators characterizes average individual exposure, the second one, which is more theoretical, is based on fractal dimension. These theoretical indicators allow a new way of understanding the impact of urban morphology on air pollutants spatial concentrations and introduce a new approach on optimal urban forms. </description>
      <pubDate>ven., 11 juil. 2014 16:28:02 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 mai 2017 11:31:29 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Analyse multifractale de la pollution atmosphérique urbaine à partir de cartes d’immission, nouveaux indicateurs urbains</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1566</link>
      <description>La pollution atmosphérique urbaine est très hétérogène. Cette hétérogénéité, tant verticale que horizontale, ne peut être appréhendée que par des modèles numériques nécessairement complexes, complexité engendrée par les relations imbriquées qu’entretient la morphologie urbaine avec les flux de polluants. Pour connaître la pollution de l’air en tout point de l’espace urbain, des modèles numériques non hydrostatiques ont été construits ; ils reposent sur un ensemble de données aussi bien de morphologie urbaine, de trafic que de climatologie. Dans un premier temps, nous expliquons comment les modèles sont créés, quelles sont les hypothèses ainsi que les éléments de validation. Les modèles fournissent des cartes de concentrations qui donnent naissance dans un deuxième temps à un certain nombre d’indicateurs basés sur l’analyse spatiale, indicateurs qui font l’objet de la deuxième partie de cet article. Ces indicateurs sont de deux types, le premier tend à caractériser l’exposition moyenne annuelle des individus, le second, plus théorique, fondé sur la dimension fractale, apporte un nouveau regard sur l’impact des formes urbaines sur la répartition spatiale de polluants de l’air et conduit à réfléchir sur des formes urbaines optimales. Urban atmospheric pollution is heterogeneous. This spatial heterogeneousness, both horizontal and vertical, can only be understood by complex numerical models. Complexity is produced by relations between urban morphology and pollutants flows. Numerical non hydrostatic models have been built to evaluate air pollution in all urban space. They are based on different data like urban morphology, traffic and climatology. Firstly, we explain how the models work, which are their underlying hypotheses and how they can be validated. Models give concentrations maps which allow, in a second time, indicators based on spatial analysis. These indicators can be classified in two types. The first group of indicators characterizes average individual exposure, the second one, which is more theoretical, is based on fractal dimension. These theoretical indicators allow a new way of understanding the impact of urban morphology on air pollutants spatial concentrations and introduce a new approach on optimal urban forms. </description>
      <pubDate>lun., 27 mai 2013 11:51:30 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 05 nov. 2015 16:22:03 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Concentrations atmosphériques urbaines en hydrocarbures monoaromatiques</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/3945</link>
      <description>Les concentrations atmosphériques urbaines en hydrocarbures monoaromatiques risque nt d'augmenter dans les prochaines années en raison de l'utilisation croissante de carburants sans plomb par des véhicules non munis de pots catalytiques. Les concentrations de pollution maximale et de pollution de fond en benzène, toluène, éthylbenzène et xylènes ont été mesurées dans l'air d'Angers au mois de juin 1994. Les prélèvements d'air ont eu lieu à un carrefour lors des pointes de circulation automobile (matin et soir) dans des zones éloignées des axes de circulation (jardin et rue piétonne). Les concentrations mesurées mat in et soir sur chacun des sites sont similaires, montrant qu'il n'y a pas augmentation des polluants. Les concentrations atmosphériques de pollution maximale sont de 34 ± 15 µg/m3 pour le benzène, de 106 ±41 µg /m3pour le toluène, de 22 ±9 µg/m3pour l'éthylbenzène, de 72 ± 7 µg/m3pour le p+m xylène et de 31 ± 11 µg/m3 pour l'o-xylène. Les concentrations de pollution de fond sont pour les mêmes composés de 5 ± 3 µg/m3, 18 ± 9 µg/m3, 5 ± 2 µg/m3, 13 ± 5 µg/m3 et 6 ± 3 µg/m3. Le benzène étant un composé particulièrement toxique, il semble nécessaire de connaître l'évolution de sa concentration atmosphérique dans les zones urbaines. Air pollution by volatile hydrocarbons is mainly due to traffic. The urban atmospheric concentrations of benzene, toluene, ethylbenzene and xylenes will probably increase in the future, owing to an increased use of unleaded gasoline by cars without three way catalyst systems. .In order to evaluate atmospheric concentrations of these compounds in the urban air of Angers (150 000 inhabitants) we have collected air samples an absorption traps packed with tenax. The traps were thermally desorbed and analysed by gas chromatography mass spectrometry. The measurements were carried out in june 1994 at a crossroad during peak hours of traffic (8-9 h am and 5·6 h pm) for the maximal atmospheric concentrations. The background levels were measured in sites about 100 meters from the trafic (a garden and a pedestrian precinct). The maximal pollution levels were 34 ± 15 µg/m3 for benzène, 106 ± 41 µg/m3 for toluene, 22 ±9.ug/m3 for ethylbenzène , 72 ± 7 µg/m3 far p+m xylene and 31 ± 11 µg/m3 for o-xylène. The background levels for the same compounds were respectively 5 ± 3 µg/m3, 18± 9, µg/m3, 5 ± 2 µg/m3, 13± 5 µg/m3, and 6 ± 3 µg/m3. The atmospheric concentrations of pollutants in each site did not fluctuate during the sampling period probably due to the stability of the meteorological conditions. The toxicity of benzene is wellknown and it seems important to follow its concentration urban atmospheric air. </description>
      <pubDate>lun., 31 mars 2014 08:22:36 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 31 mars 2014 08:22:36 +0200</lastBuildDate>
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