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    <title>nitrogen dioxide</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/174</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>Status and prediction of Nitrogen Dioxide as an air pollutant in Ahvaz City, Iran</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4827</link>
      <description>   In the current research air quality analyses for Ahvaz, a city in the south of Iran, are conducted for Nitrogen Dioxide (NO2), with the measurements taken from 2009 and 2010. Measurements were taken from two different locations in the city to make average data for the city. Some relations between the air pollutant and some meteorological parameters have been found statistically by using the daily average data. The wind data (velocity, direction), relative humidity, temperature, sunshine hours, evaporation and rainfall are considered as independent variables. The level relationships between concentration of pollutant and meteorological parameters are expressed by multiple linear and nonlinear regression equations for both annual and seasonal conditions using the software of SPSS. RMSE test shows that among different prediction models, stepwise model is the best option. Then the concentration averages were calculated for every 24 hours, each month and each season for the city. Results show the highest concentration of Nitrogen Dioxide occurs generally in the beginning of night time while the least concentration occurs in the beginning of morning. Monthly concentrations of the Nitrogen Dioxide show highest value in December and the least value in September. The seasonal concentrations show the highest amounts in the autumn.  La qualité de l’air dans la ville d’Ahvaz, située au sud de l’Iran, est présentée à travers l’analyse du dioxyde d’azote (NO2), à partir de mesurages effectués dans deux sites urbains différents en 2009 et 2010, de manière à présenter des valeurs moyennes. Des relations statistiques ont été établies avec différents paramètres météorologiques à partir des valeurs quotidiennes : la mesure du vent (vitesse et direction), l’humidité relative, la température, la durée de l’insolation, l’évaporation et les précipitations considérées comme des variables indépendantes. À l’aide du logiciel de calcul SPSS, le niveau de relation entre la concentration du polluant et les paramètres météorologiques est indiqué par des régressions linéaires multiples. Le test RMSE indique que, parmi les différents modèles de prévision, le modèle pas à pas présente la meilleure option. Les concentrations moyennes de ce polluant urbain ont été calculées pour chaque jour, chaque mois et chaque saison. Les résultats indiquent que les concentrations de dioxyde d’azote les plus élevées surviennent au début de la nuit, tandis que les concentrations les plus faibles sont observées au début de la matinée. C’est en décembre qu’on observe les concentrations moyennes mensuelles les plus élevées, tandis qu’en septembre, les valeurs sont les plus basses. C’est en automne que les valeurs saisonnières sont les plus élevées. </description>
      <pubDate>jeu., 21 mai 2015 12:16:53 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 mai 2017 15:18:44 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Évolution de la qualité de l’air à Paris entre 2002 et 2012</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2535</link>
      <description>Airparif, association agréée de surveillance de la qualité de l’air en Ile-de-France, a évalué l’évolution de la qualité de l'air dans la capitale entre 2002 et 2012, et quantifié la part de différents paramètres – en particulier la composition du trafic et son volume – dans cette évolution. Ces travaux ont été financés par la Mairie de Paris. Pour mener à bien cette étude, les outils de modélisation habituellement utilisés pour l’établissement des bilans annuels de la qualité de l’air en Ile-de-France ont été mis en œuvre. Des données d’entrée spécifiques fournies par la Mairie de Paris ont été exploitées afin de décrire au mieux la situation du trafic – en volume et en composition – en 2002 et 2012, et calculer ainsi les émissions de polluants et les concentrations qui en découlent.Les travaux réalisés confirment une tendance générale à l’amélioration de la qualité de l’air dans Paris depuis 10 ans, comme dans toute l’Ile-de-France, ralentie néanmoins par la diésélisation du parc automobile. Les niveaux de pollution restent supérieurs à la réglementation, notamment le long du trafic, pour les particules et le dioxyde d’azote – majoritairement émis par le trafic routier. Pour le dioxyde d’azote, l’amélioration est peu sensible sur les niveaux proches de la valeur limite (40 µg/m3). En revanche, elle est importante sur les plus fortes teneurs, ce qui indique une baisse de l’intensité de cette pollution. Ainsi, deux fois moins de Parisiens sont soumis à des teneurs supérieures à 50 µg/m3 : 80 % des habitants étaient concernés en 2002, 45 % en 2012. Pour les particules PM10, 78 % des Parisiens ne sont plus exposés à un dépassement de l’objectif de qualité (30 µg/m3), alors que l’ensemble des Parisiens l’était potentiellement en 2002.Ces baisses s’expliquent d’abord et surtout par l’amélioration générale de la qualité de l’air en Ile-de-France grâce aux actions régionales, nationales et européennes sur l’ensemble des sources de pollution. Elles s’expliquent ensuite par les aménagements réalisés dans Paris intra-muros qui ont abouti à la diminution générale du trafic (-15 à -20 %). L’effet de la modernisation du parc roulant est plus nuancé : très positif pour les particules PM10 – elle a permis à 26 % de Parisiens de ne plus être exposés à des teneurs au-delà de l’objectif de qualité – ce paramètre engendre, en revanche, une légère dégradation de la situation de 1 % des Parisiens vis-à-vis du dioxyde d’azote. L’évolution des normes Euro a essentiellement permis de faire baisser les émissions d’oxydes d’azote et les particules, mais pas de dioxyde d’azote, dont la part dans les émissions de NOx est plus importante pour les véhicules diesel. Ainsi, la diésélisation du parc a contrebalancé les tendances à l’amélioration, et explique que la pollution n’ait pas baissé d’avantage.L’effet sur les émissions de dioxyde de carbone (CO2) a été moins marqué que pour les polluants atmosphériques (-13 %). La baisse est essentiellement due aux aménagements de voirie (-10 %) et à la modernisation des véhicules (-5 %). Quant à l’effet de la diésélisation, il est relativement faible (-2 %). Au regard du bilan de la qualité de l’air 2012 (Airparif, mars 2013), l’amélioration de la qualité de l’air a vraisemblablement été plus forte entre 2002 et 2007 qu’entre 2007 et 2012 où la tendance des niveaux était plutôt à la stabilité, en particulier le long du trafic. Cela s’explique notamment par le poids de la diésélisation et par l’essoufflement de l’impact des nouvelles technologies comme les pots catalytiques. Airparif, as a non-profit organization in charge of monitoring air quality in Ile-de-France, evaluated the evolution of air quality in the capital between 2002 and 2012, and quantified the contribution of different parameters – among which traffic mix and volume – to this evolution. This work was funded by the City of Paris. In order to carry out this study, the modeling tools usually used to prepare annual reports on the Ile-de-France air quality were implemented. Specific input data provided by the City of Paris were used to better describe and compute the traffic situation – in volume and composition – in 2002 and 2012, emissions and concentrations.The work carried out confirms a general trend towards improvement of air quality in Paris for 10 years, as throughout Ile-de-France, however hampered by the dieselisation of the vehicle fleet. Pollution levels remain above regulation, particularly along roads, for particles and nitrogen dioxide – mainly emitted by road traffic. For nitrogen dioxide, the improvement is not very high for levels close to the limit value (40 μg/m3). However, it is important on the higher levels, which indicates a decrease of air pollution intensity. Thus, half the population of Paris is subject to levels above 50 μg/m3: 80 % of the population were affected in 2002, 45 % in 2012. For PM10, 78 % of the Parisians are no longer exposed to exceedances of the air quality objective (30 μg/m3), while all of them werepotentially exposed in 2002.These decreases are due first and foremost to the general improvement in air quality in Ile-de-France, thanks to actions undertaken at the regional, national and European levels regarding all pollution sources. They are then explained by the developments made within Paris that led to the overall decline in traffic (-15 to -20 %). The effect of modernizing the fleet is not so clear: very positive for PM10 – 26 % of the Parisians are no longer exposed to concentrations beyond the air quality objective – this parametercauses however a slight deteriorationof the situationof1 % of Parisians with respect to nitrogen dioxide. The evolution of Euro standards essentially led to a decrease in nitrogen oxides and particulates emissions, but not in nitrogen dioxide, whose share in NOx emissions is higher for diesel vehicles. Thus, the fleet dieselisation offset the trends toward improvement, and explained that the pollution has not fallen further.The effect on emissions of carbon dioxide (CO2) was less marked than for air pollutants (-13 %). The decrease is mainly due to road improvements (10 %) and the modernization of vehicles ( -5 %). As for the effect of the shift to diesel, it is relatively low (-2 %). With regard to the assessment of the air quality in 2012 (Airparif, March 2013), the improvement of air quality was probably strongest between 2002 and 2007 than between 2007 and 2012, a period during which the levels were rather stable, especially along traffic. This is mainly due to the weight of dieselisation and the slowdown of the impact of new technologies such as catalytic converters. </description>
      <pubDate>ven., 20 déc. 2013 15:25:25 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 mai 2017 10:49:15 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Performances des tubes à diffusion pour la mesure de l'ozone, du dioxyde d'azote et du dioxyde de soufre dans l'air ambiant</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/3395</link>
      <description>Le tube à diffusion est un outil de mesure simple, très utilisé, en particulier par les réseaux de surveillance de la qualité de l'air, pour connaître la répartition spatiale d'un polluant sur une agglomération. Il constitue un bon complément à la surveillance en continu réalisée à l'aide d’analyseurs automatique.Ces travaux présentent des méthodes utilisant des tubes à diffusion pour mesurer O3, NO2 et SO2 dans l'air ambiant. Les performances de ces tubes : limite de détection, exactitude, répétabilité et estimation de l'erreur des mesures sont évaluéeset discutées. En adoptant des durées d'échantillonnage longues (ici deux semaines pour SO2 et NO2 et une semaine pour O3), ces échantillonneurs présentent des limites de détection suffisamment basses (LD &amp;lt; 5 µg.m-3) pour réaliser des mesures de ces trois polluants dans l'air ambiant. Ces méthodes garantissent une répétabilité satisfaisante (CVmoyen≈ 5 %) pour NO2 et O3, et moyenne pour SO2 (CVmoyen = 12 %).Les tubes sont validéssur site en comparant leurs mesures à celles des analyseurs en continu (techniques de référence). La bonne linéarité entre les réponses des tubes et les concentrations déterminées par les analyseurs a été vérifiée, les coefficients de corrélation correspondants sont proches de 0,9 pour les trois polluants. L'analyse des écarts de mesure obtenus entre ces deux techniques a permis d'estimer les erreurs de mesure des tubes à diffusion (± 5 µg.m-3pour NO2, ± 6 µg/m3&amp;gt; pour SO2 et ± 15 µg.m-3pour O3), Il nous semble important de prendre en considération les performances des tubes et notamment ces erreurs lors de l'interprétation des cartographies des niveaux de pollution obtenus avec des tubes à diffusion. Diffusion tube is a simple device of measurement often used, in particular by networks of air quality monitoring, to analyse the spatial distribution of a pollutant on a city. It constitutes a good complement to the continuous monitoring with monitors.This article presents methods using diffusion tubes for the measurements of O3, NO2 and SO2 in ambient air. Performances of these tubes: detection limit, accuracy, repeatability, and estimation of the error of measures are evaluated and discussed. With the long sampling times (in our study two weeks for SO2 and NO2, and one week for O3), these samplers present sufficiently low detection limits (DL &amp;lt; 5 µg.m-3) to perform measurements of these three pollutants in ambient air. These methods give good repeatability (RSDmean≈ 5%) for NO2 and O3, and medium for SO2 (RSDmean= 12%).Then diffusion tubes are validated on site by comparing their measures to those of the continuous monitors (techniques of reference). The goad linearity has been checked between the tubes responses and the contents measured by monitors, the corresponding correlation coefficients are close to 0,9 for the three pollutants. The analysis of measure differences obtained between these two techniques has allowed to estimate errors of measures of diffusion tubes (± 5 µg.m-3 for NO2, ± 6 µg/m-3 for SO2 and ± 15 µg.m-3 for O3), it seems us important to take into consideration these errors for interpretation of map air pollution levels obtained with diffusion tubes. </description>
      <pubDate>mar., 11 mars 2014 09:03:30 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 12 juil. 2016 17:01:05 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Etude de la distribution atmosphérique de composés organiques volatils aromatiques : benzène, toluène, xylènes (BTX) et du dioxyde d'azote sur l'agglomération toulousaine</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/3164</link>
      <description>La surveillance de la qualité de l'air sur l'agglomération toulousaine est effectuée au quotidien par l'Observatoire régional de l'air en Midi-Pyrénées (ORAMIP). La réglementation nationale et internationale sur les indicateurs majeurs de la pollution atmosphérique (ozone, dioxyde d'azote, dioxyde de soufre...) évolue constamment. Le benzène est un polluant atmosphérique récemment réglementé au niveau européen. Il peut, en effet, avoir des effets néfastes sur la santé et conduire, en présence d'oxydes d'azote, à la formation de polluants secondaires. L'ORAMIP et le Laboratoire Chimie Énergie et Environnement de l'École nationale supérieure de Chimie de Toulouse ont conduit une étude par échantillonneurs passifs de mesures des concentrations atmosphériques moyennes « de fond » en BTX et en NO2 dans l'agglomération toulousaine durant le printemps et l'été 1999, sur une soixantaine de sites représentatifs. Les concentrations moyennes en BTX et en NO2 sont maximales au centre-ville. La concentration moyenne en benzène à Toulouse durant les campagnes est égale à 2,2 µg/m3, valeur très proche de celle fixée par la France dans son objectif qualité et bien inférieure à la valeur de 5 µg/m3 vers laquelle tendent les directives européennes. Quant à la concentration moyenne en NO2 de l'ensemble des sites et des campagnes, elle est d'environ 18 µg/m3, soit inférieure à la valeur limite admissible (égale à 40 µg/m3) proposée par la directive européenne. De plus, les rapports de Khuner P98/Moyenne annuelle en NO2 des capteurs urbains fixes pour l'année 1999 et des mesures des échantillonneurs passifs des campagnes ponctuelles sont du même ordre de grandeur (2,7 et 2). Cette étude a permis de vérifier que les BTX et le NO2 présents dans l'atmosphère toulousaine proviennent essentiellement de la source automobile. Sachant que les normes sont fixées pour une année, l'évolution de ces polluants dans l'atmosphère devrait faire l'objet d'un suivi pluriannuel en vue d'observer leurs variations saisonnières. Ce suivi s'impose d'autant plus que la teneur limite admissible en benzène dans les carburants est passée de 5 % à 1 % en janvier 2000, ce qui peut conduire à des changements notables dans sa présence dans l'atmosphère. The Observatoire régional de l'air en Midi-Pyrénées (ORAMIP) - a French regional atmospheric pollution measurements network - is in charge of air quality observation over the Toulouse urban area. Air quality measurements are done daily, using almost 80 analysers spread in more than thirty stations. Regulation for atmospheric pollution major indicators (ozone, nitrogen dioxide, sulphur dioxide...) has constantly evolved, and some compounds, e.g. benzene, have been regimented only very soon. ORAMIP, in partnership with the École nationale supérieure de Chimie de Toulouse (ENSCT) Chemistry Energy and Environment Laboratory, has carried out background BTX average concentrations measurements and evaluation by passive sampling study over Toulouse urban agglomeration. This study was carried out during two 1999 springtime and summer periods, over about sixty sites. These points were chosen among those of the NO2 measurements 1991-1992 and 1996-1997 ORAMIP campaigns.During the two periods, wind conditions were similar but it happened to rain during the first period. Although NO2is decomposed in water, benzene, very few soluble, has some concentrations very close from one period to another. BTX pollution over Toulouse has in majority been produced by motor vehicle exhaust gases.The benzene average amount over the two Toulouse campaigns is equal to 2,2 µg/m very close to the French quality focus, and well under the average value of 5 µg/m recommended by EEC countries, knowing that those regulations are given for a whole year. Moreover, &amp;quot;P98/annual average&amp;quot; Khuner reports for 1999 NO2settled urban captors and for ponctual campaigns with passive samplers are similar (2,7 and 2). This study allowed us to show that BTX and NO2 in Toulouse atmosphere result essentially from exhaust gases. It would be important to measure benzene over annual periods, in order to know its exact values over such a period, and to observe its potential seasonal variations. Moreover, as far as the benzene limit value contained in gasoline went from 5% to 1% since 2000 January 151 , it would be interesting to carry out again a passive sampling study to observe possible differences pointed out with such a reform. </description>
      <pubDate>mer., 05 mars 2014 15:32:22 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 18 févr. 2016 16:30:11 +0100</lastBuildDate>
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    </item>
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      <title>Influence de la pollution urbaine sur la mésofaune des pelouses : un nouveau bio-indicateur de la qualité de l’air en ville ?</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1560</link>
      <description>Cette étude porte sur la corrélation entre les populations de mésofaune (acariens, collemboles et thysanoptères) des pelouses urbaines de Paris et la pollution atmosphérique. Les populations de mésofaune furent analysées dans les gazons urbains puis comparées à la qualité de l’air. Les échantillonnages furent effectués le long des voies représentées sur la carte-voirie d’AIRPARIF présentant les taux de NO2 pour les principales rues de la ville. Quatre teneurs en NO2 furent retenues : supérieure à 80 μg/m3 70-80, 60-70 et 50-60 μg/m3, et 55 sites analysés. La mésofaune moyenne totale diminue lorsque la qualité de l’air décroît. En pratique, trois groupes présentent un intérêt plus net : la mésofaune totale, les collemboles totaux et, parmi eux, les symphypléones totaux. La mésofaune des pelouses semble être un intéressant bio-indicateur de pollution urbaine. This study focuses on the correlation between mesofauna: mites (Acari), springtails (Collembola) and Thysanoptera in urban grassy areas (lawns) of Paris, and atmospheric pollution. Mesofauna communities were analyzed in urban lawns and then compared to air quality. Sampling was carried out along the way described on AIRPARIF’s (Monitoring Air Quality in the Paris Region) map, presenting the NO2 levels for the main streets of the city. Four NO2 pollution levels were considered: more than 80 μg/m3, 70-80, 60-70 and 50-60 μg/m3 and 55 sites were analyzed. The total of mesofauna (average) decreased when air quality decreased. Three groups present a higher interest: total mesofauna, total Collembola and Symphypleona (Collembola). Lawn mesofauna may be an interesting bioindicator of urban pollution. </description>
      <pubDate>lun., 27 mai 2013 09:35:28 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 17 nov. 2015 13:23:11 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Pollution atmosphérique en forêt domaniale de Saint-Avold (Moselle). Mesure du dioxyde d’azote et des poussières sédimentables</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1705</link>
      <description>Cette étude présente une évaluation de la pollution du domaine forestier de Saint-Avold au moyen d’échantillonneurs passifs (tubes passifs de Palmes) pour le NO2 et de plaquettes de dépôts pour les poussières sédimentables. De plus, elle tente de mettre en évidence le caractère témoin de la forêt de La Houve. L’ensemble des résultats obtenus montre tout d’abord que la diffusion des pollutions par le NO2 et les particules peut être étudiée en milieu forestier par le biais de tubes passifs et de plaquettes de dépôt. La forêt domaniale de La Houve apparaît comme peu polluée : son utilisation en tant que « forêt témoin » semble donc justifiée. En revanche, les forêts de Saint-Avold, de Longeville et du Steinberg sont exposées au NO2 et aux particules. La concentration de NO2 émise par l’autoroute A4 (15 à 23 μg/m3) est environ deux fois plus faible qu’en milieu urbain (35 à 40 μg/m3 ; Saint-Avold, 2000-2001) principalement à cause de la densité du trafic. Quant aux particules, la présence de billes d’aluminium semble désigner la combustion d’énergies fossiles comme principal producteur. Seule une analyse comparative des particules environnementales et des rejets des différentes sources (autoroutes, centres industriels) pourrait le confirmer. Ces données, associées à celles des études en cours (analyses des aiguilles des résineux et dendrochronologie, menées par l’INRA) devraient permettre d’utiliser la comparaison des forêts de La Houve et de Saint-Avold pour identifier des indicateurs significatifs de l’état du domaine et d’établir des plans de gestion adaptés. In this article, we focus on the evaluation of the forest pollution on the domain of Saint-Avold (France), using passive samplers and small plates techniques. NO2 and coarse particles were measured. Results obtained from the domain of “La Houve”, show a low pollution level of this site: it could be taken as a control forest site. By contrast, the domains of “Saint-Avold”, “Longeville” and “Steinberg” were exposed to NO2 and coarse particles emitted by the vehicle traffic of the highway A4. Nevertheless, NO2 concentration was almost two fold lower than those of urban sites because of the density of the road traffic. Concerning particle analysis, aluminium microbeads were detected on particles, revealing a possible influence of the combustion proceedings, near to the site. Only the comparison between the analysis of particles found and those from industrial fumes and highway pollution could confirm their origin. Data presented here were related to those obtained by INRA (coniferous needles analysis, dendrochronology), allowing the comparison between the control site “La Houve” and the studied forest site, “Saint-Avold”. It could lead to significant indicators determination and the management of the studied forest for wood exploitation. </description>
      <pubDate>mar., 04 juin 2013 11:55:28 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 09 nov. 2015 14:40:52 +0100</lastBuildDate>
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    </item>
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      <title>Exercices d’intercomparaison pour la mesure du dioxyde d’azote dans l’air ambiant par tubes à diffusion</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1616</link>
      <description>Cette étude présente un essai d’aptitude pour les Associations agréées de surveillance de la qualité de l’air effectuant la mesure du NO2 par échantillonneur à diffusion en France. L’évaluation des données montre que les participants obtiennent de bons résultats pour les expositions sur sites. Pour les essais sur tubes dopés et matériaux de référence, environ la moitié des participants obtiennent de bons résultats alors que l’objectif de qualité était aussi plus ambitieux. L’intercomparaison a également été planifiée pour déterminer la répétabilité et la reproductibilité de la méthode de mesure. Pour les essais sur site, la répétabilité diminue avec le niveau de concentration mesurée, passant d’environ 20 à 10 % quand les concentrations évoluent de 15 à 40 μg/m3. En revanche, la reproductibilité semble stable à 45 %. La répétabilité (10 %) et la reproductibilité (20 %) obtenues pour les essais sur les tubes dopés et les matériaux de référence sont inférieures aux répétabilité et reproductibilité des essais sur site.La reproductibilité est toujours supérieure à la répétabilité, ce qui suggère la présence d’erreurs systématiques dans la préparation et/ou l’analyse des échantillonneurs. De plus, le contrôle qualité efffectué sur la méthode d’analyse montre que la valeur du blanc, l’écart de linéarité et la variation de la pente d’étalonnage peuvent être diminués.Globalement, les résultats de cette étude apparaissent plus précis que ceux qui sont obtenus dans le cadre du programme de contrôle qualité WASP et du réseau national NO2 du Royaume-Uni. Cette étude montre également une amélioration des résultats par rapport à l’intercomparaison 1999 réalisée par l’École des mines de Douai.Le résultat le plus notable reste que la médiane des valeurs moyennes de tous les laboratoires pour les essais sur site est en accord parfait avec les mesures des analyseurs par chimiluminescence. De plus, les nouveaux matériaux de référence préparés par l’ERLAP en exposition sous atmosphère contrôlée, ont démontré leur validité pour l’utilisation dans ce type d’intercomparaison This study presents the results of a proficiency testing by intercomparison exercise for NO2 measured using diffusive samplers by the French air quality monitoring networks. The participants obtained good results for the field exposition. In the case of spiked tubes and reference materials, half of the participants obtained good results while the objective was more ambitious.The aim of the intercomparison exercise was also to determine the repeatability and reproducibility of the method. For the field experiments, the repeatability decreased from 20 to 10% when the NO2 concentration increased from 15 to 40 μg/m3, while the reproducibility was stable. The reproducibility was around 45%. For the experiments on spiked tubes and reference materials, the repeatability (10%) and reproducibility (20%) were smaller than those obtained for the field expositions.The reproducibility was always higher than the repeatability, indicating the presence of systematic errors during the preparation and/or the analysis. Moreover, the quality control of the analytical procedure showed that the blank, linearity error and slope of the calibration line could be improved.The results of this intercomparison are more precise than those obtained with the WASP quality control and NO2 national network of United Kingdom. This study also shows an improvement of the results compared with those obtained by the intercomparison study organised by the École des mines de Douai, France, in 1999.The most important result is that the median of all laboratories for the field expositions is in good agreement with the measurements of the chemiluminiscence analyser. Moreover, the new reference materials, which were prepared by ERLAP by exposition in a chamber under controlled atmosphere, showed their validity for this type of intercomparison. </description>
      <pubDate>mar., 04 juin 2013 08:57:21 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 06 nov. 2015 16:06:49 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1616</guid>
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      <title>Évaluation de l’exposition des citadins aux polluants atmosphériques au cours de leurs déplacements dans l’agglomération parisienne</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/158</link>
      <description>Cette étude vise à évaluer les niveaux d’exposition auxquels sont soumis les Franciliens lorsqu’ils se déplacent en région parisienne entre leur domicile et leur lieu de travail, aux heures de pointe, en utilisant les principaux modes de locomotion disponibles en région parisienne (véhicule particulier, bus, métro, RER, tramway, vélo et marche). La campagne de mesures a été menée au cours des périodes hivernales de 2007 et 2008. Les indicateurs mesurés sont le monoxyde de carbone, le dioxyde d’azote, les hydrocarbures aromatiques monocycliques, les aldéhydes et les PM2,5.Les résultats sont comparés aux valeurs obtenues lors d’une précédente étude réalisée dans des conditions similaires en 1998, mais aussi aux teneurs relevées sur les mêmes laps de temps au niveau des stations fixes du réseau de surveillance de la qualité de l’air de la région parisienne.Globalement, pour l’ensemble des indicateurs mesurés, les piétons, les passagers du tramway et les cyclistes sont les moins exposés. L’exposition dans la voiture est la plus importante pour le monoxyde de carbone, le dioxyde d’azote, les hydrocarbures aromatiques monocycliques, le coefficient d’absorption des PM2,5 et le formaldéhyde. Les teneurs en particules PM2,5 sont les plus élevées sur les lignes de métro et RER dans les parcours souterrains où existe une source spécifique de particules.La comparaison des résultats à ceux du réseau AIRPARIF montre que les stations de mesures situées sur le trottoir à proximité du trafic ne sont pas pleinement représentatives de l’exposition réelle de la population qui se déplace, notamment pour le cas du passager du véhicule circulant sur le boulevard périphérique.Une diminution significative des concentrations en benzène et en monoxyde de carbone a été observée entre les études de 1998 et 2008 (de l’ordre de 80 %). This study aims at establishing the exposure levels of the Ile-de-France inhabitants when they commute in Paris between their dwelling and workplace, during morning and afternoon rush hour periods, using the main modes of transport: car, bus, subway, tramway, cycle and walking. The measurement campaign took place during the winter period of 2007 and 2008.Measured pollutants are carbon monoxide, nitrogen dioxide, monocyclic aromatic hydrocarbons, aldehydes and PM2,5 The results are compared with the values obtained during a study led between 1996-1998 in similar conditions, but also with data collected at the same moment of the day by the Parisian air quality survey network.Generally speaking, for measured pollutants, pedestrians, tramway passengers and cyclists are the least exposed. The exposure in cars is the most important for carbon monoxide, nitrogen dioxide, monocyclic aromatic hydrocarbons, PM2.5 absorption coefficient and formaldehyde. PM2,5 mass concentration is higher in the underground lines of the Parisian subway system, where a specific particles source is observed.The comparison with results provided by Parisian air quality survey network indicates that measurement stations, even though situated on sidewalks in border of road, are not fully representative of the real exposure of people travelling through Paris, especially the car passengers on Paris ring road.A significant decrease of benzene and carbon monoxide levels is observed between the studies of 1998 and 2008 (about 80%). </description>
      <pubDate>mar., 22 janv. 2013 10:01:09 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 03 sept. 2015 10:26:07 +0200</lastBuildDate>
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