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    <title>qualité de l’air</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1769</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Penser le futur urbain pour une meilleure qualité de l’air</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7454</link>
      <pubDate>jeu., 16 mai 2024 14:28:26 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 13 juin 2024 15:00:17 +0200</lastBuildDate>
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      <title>World Health Organization Recommendations on Ambient Air Quality</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7420</link>
      <pubDate>jeu., 16 mai 2024 10:31:48 +0200</pubDate>
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      <title>La biosurveillance végétale de la qualité de l'air se normalise</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7290</link>
      <description>Bien qu’étudiée depuis plusieurs décennies, la bio surveillance dans le domaine de l’air en France voyait son utilisation limitée principalement à des fins de recherche. Les différentes réglementations en vigueur n’ont par ailleurs jamais vraiment reconnu la biosurveillance de l’air comme outil utile à leur mise en œuvre. La mise en place d’une démarche de normalisation est donc apparue nécessaire pour assurer la diffusion de ces méthodes issues des laboratoires de recherche vers les opérateurs de la surveillance de la qualité de l’air. La France s’est ainsi dotée en 2008 de quatre premières normes de biosurveillance de l’air, grâce aux efforts consensuels menés au sein de la commission de normalisation AFNOR/T95AIR qui regroupe toutes les parties intéressées par ce domaine. Toujours active, cette commission travaille depuis 2008 à l’élaboration de trois nouvelles normes françaises, alors que la normalisation de la biosurveillance de l’air atteint une nouvelle échelle en devenant européenne avec les travaux du Comité Européen de Normalisation, CEN : d’ici 2013, il est prévu que soient publiées quatre normes européennes de biosurveillance de la qualité de l’air. The practice of biomonitoring method for the assessment of air quality is well documented, but is limited to purposes of research and do not contribute to the decisionmaking process. Biomonitoring methods are not explicitly mentioned or recommended at present in any national or European regulation, which act as a brake to its expansion. Standardization thus appears to be necessary to insure that biomonitoring techniques are best recognised. The French standardization institute AFNOR established the committee T95AIR “Biomonitoring of air quality” in 2005 to elaborate the first four national standards of biomonitoring of the air quality. The fours standards were published in 2008 (on bioassessment of ozone using tobacco plants, active biomonitoring by ray-grass, passive biomonitoring procedures using cultivated mosses and determination of Index of epiphytic lichens). This committee T95AIR is still active and began to work in 2008 on the elaboration of three new French standards. In the meantime, the European Committee of Standardization (CEN) launched four new items in order to publish the first European standard in this domain probably in 2013. </description>
      <pubDate>mer., 15 mai 2024 14:17:44 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 12 juin 2024 16:23:44 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Épisodes de pollution aiguë : quelles réponses sanitaires pour quels enjeux ?</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7925</link>
      <pubDate>jeu., 06 juin 2024 11:43:17 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 06 juin 2024 11:43:25 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Panorama de la modélisation de la dispersion atmosphérique</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7885</link>
      <description>Cet article présente l’éventail des possibilités techniques en matière de modélisation de la dispersion atmosphérique. Il en ressort qu’il n’est pas si facile de faire un choix parmi les modèles, malgré les grandes lignes directrices. Pour cause, sauf les rares cas d’école rodés et qui fonctionnent en routine, le traitement d’une problématique de modélisation sera perturbé par des biais parfois inévitables. C’est, par exemple, le cas d’une situation qui demande dès le départ de poser une hypothèse simplifiée, faute de données sur un type d’émissions, d’un champ de vent simulé perfectible, d’une rugosité homogène alors que les surfaces sont différentes, etc. Par conséquent, l’utilisation d’un type de modèle plutôt qu’un autre, qui plus est au sein de la même famille, n’aura que peu d’influence sur les simulations finales. Enfin, la modélisation montre qu’elle doit demeurer complémentaire à une information issue de la mesure in situ quand cela est possible, car finalement elle seule permet de rendre compte en matière de qualité de l’air réelle. This article presents the possibilities in modeling of atmospheric dispersion. It shows that it is not so easy to make a choice among the models despite the guidelines. Indeed, except for rare cases of lapped school and work routine, treatment of a modeling problem will be disturbed by sometimes unavoidable elements. This is for example the case of a situation that requires from the beginning to ask a simplified hypothesis for lack of data on a type of emissions, a perfectible simulated wind field, a homogeneous roughness while surfaces are different, etc. Therefore, the use of one type of model over another will have little influence on the final simulations. Finally, the modeling shows that it must remain complementary to information from the ground measure whenever possible, because ultimately alone can account for the air quality. </description>
      <pubDate>jeu., 06 juin 2024 10:37:21 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 06 juin 2024 10:38:27 +0200</lastBuildDate>
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      <title>La restriction de circulation des véhicules les plus polluants : une mesure pour améliorer la qualité de l’air dans les grandes agglomérations françaises</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7528</link>
      <description>L’état de la qualité de l’air dans les agglomérations françaises reste préoccupant, tant pour les oxydes d’azote que les particules, deux polluants dont les effets sanitaires sont avérés. Une des solutions que plusieurs de nos voisins européens ont mises en place massivement depuis 2007-2008, consiste à interdire la circulation des véhicules les plus polluants dans certaines zones. L’objectif est que les véhicules les plus émetteurs, c’est-à-dire les plus anciens, soient remplacés par des véhicules récents et donc peu polluants car bénéficiant des derniers progrès technologiques en matière de réduction des émissions. L’ADEME (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie) a étudié en 2009, puis en 2012, ces « Zones à faibles émissions » (Low Emission Zone ou LEZ), notamment leur impact sur la qualité de l’air. Elles ont inspiré les Zones d’Actions Prioritaires pour l’Air (ZAPA) instaurées à titre expérimental en juillet 2010 dans la loi n° 2010-788 du 12 juillet 2010 portant engagement national pour l’environnement. Suite à un appel à projets lancé par l’ADEME en 2010, huit collectivités locales ont été retenues pour étudier la faisabilité de ce type de mesure sur leur territoire. Cela a permis d’identifier les freins juridiques, réglementaires, organisationnels, socio-économiques, comportementaux et techniques liés à la mise en place de cette mesure, de définir les scénarios les plus adaptés à chaque territoire et d’en évaluer les bénéfices sur la qualité de l’air. Dernièrement, un comité interministériel sur la qualité de l’air a été créé par le ministère de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie afin de retravailler le dispositif initial des ZAPA et de construire avec les collectivités territoriales des solutions adaptées à leurs spécificités pour améliorer la qualité de l’air. En parallèle, des recherches appliquées ont été lancées via un appel à proposition de recherche PRIMEQUAL dans l’objectif de préparer l’évaluation de ce type de mesure des points de vue environnemental, économique et social. </description>
      <pubDate>ven., 17 mai 2024 09:48:06 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 17 mai 2024 09:48:14 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Connaissances sur les enjeux environnementaux et climatiques des particules</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7353</link>
      <description>Les particules atmosphériques sont un élément central des problématiques environnementales, de par leur impact majeur sur la qualité de l’air et leur forte participation au changement climatique. Ces deux volets de l’évolution de notre environnement étant en outre intimement liés par des jeux d’actions et de rétroactions, les efforts faits pour améliorer la qualité de l’air ne sont pas sans incidence sur le climat, et inversement. En outre, l’impact des aérosols sur le changement climatique est associé à une des incertitudes les plus fortes des projections du climat futur. Il existe donc bien un véritable enjeu à connaître et modéliser finement les processus d’interaction des aérosols avec le système atmosphérique, ainsi que les impacts environnementaux intégrés du contrôle des émissions de particules, avant de mettre en place des politiques environnementales coûteuses, contraignantes et qui touchent à la santé publique. </description>
      <pubDate>mer., 15 mai 2024 16:07:50 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 15 mai 2024 16:08:01 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Une utilisation originale de la bio-indication végétale</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7318</link>
      <description>Le programme européen « EUROBIONET », qui s’est déroulé de 1999 à 2002, avait pour objectif scientifique de renforcer et confirmer l’utilisation des plantes bio-indicatrices de la qualité de l’air dans les différents pays européens et, de manière originale, d’utiliser les plantes comme outils de communication environnementale. Ce volet a largement dépassé les attentes, les supports – biostation, green box s’appuyant sur des atouts spécifiques aux plantes ont confirmé l’usage des plantes bio-indicatrices comme outils de sensibilisation performants, tout en tenant compte du fait qu’il s’agit d’un matériel biologique avec des limites propres. The European program &quot;EUROBIONET&quot; which took place from 1999 till 2002 had for scientific objective to strengthen and to confirm biomonitoring method for the assessment of air quality in different european countries, and in an original way using plants as tools of environmental communication. This shutter widely exceeded expectations, the supports, biostation, greenbox, leaning on specific asset of plants confirmed the use of air quality biomonitoring with plants as attrative tools of raising public awareness with appropriate limits due to biological material. </description>
      <pubDate>mer., 15 mai 2024 14:40:20 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 15 mai 2024 14:40:30 +0200</lastBuildDate>
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      <title>La qualité de l’air au Québec : Évolution spatio-temporelle de l’ozone troposphérique (O3 : 1974‑2015) et des particules fines (PM2.5 : 1997‑2015)</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6789</link>
      <description>La pollution de l’air au Québec fait l’objet d’un suivi quotidien pour répondre aux enjeux de la santé publique. Cependant, peu d’analyses concernent les tendances à long terme des polluants et la majorité des études ont une couverture spatiale relativement restreinte. Notre étude porte sur les tendances globales et journalières, au cours des dernières décennies, de l’O3 troposphérique et des PM2.5, en plus de s’intéresser au transport atmosphérique longue distance de ces deux polluants. Seuls les PM2.5 présentent une diminution des concentrations au Québec sur la période d’analyse. Quant à l’O3, il montre une augmentation au cours de la période d’étude, particulièrement vers la fin des années 80. Par ailleurs, on observe que les patrons de concentrations varient en fonction du jour de la semaine. Pour le transport longue distance de l’O3, on remarque que, lorsque les concentrations sont élevées, les rétrotrajectoires proviennent de l’extrême nord du Québec ainsi que du secteur des Grands Lacs. Alors que le transport longue distance des PM2.5 provient essentiellement du secteur des Grands Lacs.  Air pollution in the province of Québec, Canada is daily monitored to answer public health issues. However, there are few studies concerning the long-term trend of pollutants and these studies always has a small study area.Our study are on global and daily trends during the last decades for tropospheric O3 and PM2.5. Furthermore, the study lingers on the longue atmospheric transport of these two pollutants.For these two pollutants, only the PM2.5 shows a diminution of the total concentration in the province of Québec. O3 shown an increase during the study period, especially in the late 80s. The concentrations patterns also depend on the day of the week. For the great distances traveled by O3, the sources of the back-trajectories associate with the high concentration comes from the extreme north of the Québec province and from the Greats Lakes. For the PM2.5, the sources of the back-trajectories associated with the high concentration essentially comes from the Greats Lakes. </description>
      <pubDate>mar., 19 févr. 2019 10:15:58 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 25 févr. 2019 14:50:08 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Au-delà des restrictions de circulation : l’accompagnement et l’information des villes</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6621</link>
      <description>Les zones à faibles émissions, ou Low Emission Zones (LEZ), sont des dispositifs de restriction de la circulation mis en œuvre pour agir contre la pollution de l’air (plus spécifiquement contre les particules fines) liée au trafic routier. Que ce soit en France ou dans d’autres villes européennes, ce dispositif contraignant s’intègre dans un plan plus vaste de réduction de la pollution atmosphérique urbaine qui, le plus souvent, s’appuie sur l’amélioration de l’offre de transports en commun. La population doit adhérer à cette transformation profonde de la ville en étant mieux informée sur les méfaits de la pollution de l’air et sur les modalités de restriction de la circulation proposée. La variété des dispositifs d’accompagnement est à l’image de la diversité des contextes urbains dans lesquels les LEZ sont implantées. La commission européenne finance le site internet (http://www.urbanaccessregulations.eu/) qui recense les différentes restrictions de circulation mises en place en Europe. Low emission zones (LEZ) are traffic restrictions schemes set up in order to reduce air pollution (in particular fine particles) related to road transport. Whether in France or in other European cities, these schemes are part of more important programs aiming at reducing urban air pollution, mostly based on the improvement of public transports offer. The adhesion of urban residents to this city deep transformation is a prerequisite which can be achieved through a better information concerning the wrongdoings of air pollution and the intended traffic reduction measures. The diversity of accompanying schemes matches the diversity of urban contexts in which LEZ have been implemented. The European Commission funds the http://www.urbanaccessregulations.eu/ website which gathers information about the different traffic restrictions schemes set up in Europe.  </description>
      <pubDate>jeu., 28 juin 2018 15:35:03 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 10 oct. 2018 11:48:32 +0200</lastBuildDate>
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