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    <title>biogenic emissions</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1792</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>Élaboration d’un cadastre d’émissions interrégional pour la plate-forme de modélisation de prévisions cartographiques ESMERALDA</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1503</link>
      <description>Cet article présente la méthodologie appliquée pour la constitution du cadastre d’émissions d’ESMERALDA. Ce cadastre couvre un domaine comprenant cinq régions (Ile-de-France, Haute-Normandie, Picardie, Champagne-Ardenne et Centre) récemment étendu au Nord-Pas-de-Calais. Pré-requis indispensable à toute modélisation de la qualité de l’air, cet inventaire doit pouvoir allier exhaustivité des sources avec simplicité de mise à jour des données. La méthodologie repose donc sur des données simples (consommations énergétiques, facteurs d’émission…) obtenues auprès de différents organismes nationaux (INSEE, SESSI…) et internationaux (IPCC, IER…). Les sources d’émission sont identifiées suivant des considérations géométriques portant sur leurs émissions. Trois grandes catégories ont ainsi été prises en compte : ponctuelle, surfacique et linéique. Les émissions anthropiques et biogéniques annuelles ainsi calculées sont alors projetées sur une grille kilométrique en utilisant des clefs de répartition telles que l’occupation du sol. Cette étude met en exergue la richesse et l’importance des données sources qui constituent le fondement d’un cadastre d’émissions pour un modèle de prévision de la qualité de l’air. Les cartes d’émissions et les tableaux de synthèses élaborés pour les polluants soumis à réglementations (i.e. NOx, COVNM, PM10, SO2, CO, CO2, CH4) font état de cette diversité. Si la région parisienne apparaît comme le plus gros émetteur tous polluants confondus, les résultats par polluant sont plus nuancés. La Haute-Normandie rejette en effet la plus importante quantité de SO2, la région Centre et la Picardie se sont révélées comme de forts émetteurs de COVNM et de NOx pour la première et de CO pour la deuxième. Par ailleurs, si l’Ile-de-France présente des émissions très majoritairement anthropiques, les autres régions voient l’émission de certaines espèces (NOx et COVNM) nettement influencée par les sources biogéniques. Par exemple, en Champagne-Ardenne, 70 % des COVNM sont émis par les forêts. Pour sa pérennité, ce cadastre sera remis à jour périodiquement en fonction de l’importance et de la fréquence de réactualisation des bases de données servant à son élaboration. Le modèle de prévision d’ESMERALDA sera ainsi initialisé par des émissions récentes. This article focus on the methodology developed for the elaboration of the ESMERALDA emissions inventory. This inventory covers a large domain including five regions (Ile-de-France, Haute-Normandie, Picardie, Champagne-Ardenne and Centre) recently extended to the Nord-Pas-de-Calais region. Essential required tool for any air quality modeling exercise, this inventory has to combine data exhaustiveness with simple updating. This methodology is based on simple data obtained from national (INSEE, SESSI…) and international (IPCC, IER…) agencies periodically updated for energy consumptions and for emission factors. The different sources are identified following geometrical considerations on their emissions. Three emission categories are introduced: great point sources, surface sources and linear sources. Calculated anthropogenic and biogenic annual emissions are then projected on a kilometric grid using spatial repartition keys as ground occupations. This study points out the richness and the importance of the data sources constituting the emissions inventory basement for an air quality prevision model. Emissions maps and synthesis tables elaborated for pollutants under regulations (i.e. NOx, NMVOC, PM10, SO2, CO, CO2, CH4) highlight this diversity. If the Paris region appears to be the greatest emitter all pollutants taken into account, the results are more nuanced for each pollutant. The Haute-Normandie region rejected the biggest amount of SO2, Centre and Picardie regions are strong emitters of NMVOC and NOx for the first one and CO for the second one. If the Ile-de-France region is more influenced by anthropogenic emissions, in the other regions some chemical species (NOx and NMVOC) are strongly influenced by biogenic emissions. For example, in the Champagne-Ardenne region, 70% of NMVOC emissions are due to forests sources. For the durability, this emissions inventory will be periodically updated depending on the availability and the updating frequency of the data bases used for its elaboration. The prevision model ESMERALDA will be then initialized with recent emissions. </description>
      <pubDate>mer., 22 mai 2013 10:37:43 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 26 oct. 2015 11:00:34 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Émission des principaux composés organiques volatils biogéniques en France</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/3096</link>
      <description>Une estimation des émissions biogéniques annuelles de composés organiques volatils (COV) non méthaniques dues à la couverture forestière en France a été réalisée. Trente-deux espèces d'arbres représentant 98 % de la forêt française ont été retenues pour l’estimation. Celle-ci a porté sur un réseau constitué de 93 mailles (départements) de 75 km x 75 km de dimensions moyennes. Nous avons affecté des taux d'émission et des densités de biomasse foliaire spécifiques à chacune des 32 espèces. Les variables micrométéorologiques (températures, intensités lumineuses) ont été collectées pour l'ensemble des départements français. Un effort a été fait pour utiliser, dans les algorithmes de calcul de « Guenther », des facteurs émissifs spécifiques aux espèces poussant en France ou bien dans les pays limitrophes de celle-ci. Sur les cinq années (1994-1998) de l'étude, nous avons calculé la moyenne annuelle des émissions d'isoprène, de monoterpènes et autres composés organiques volatils (ACOV) à l'échelle des départements et de la France. Sur le plan national, l'isoprène dont l'émission estimée est de 457 kt an-1 représente environ 49 % de l'émission totale, alors que les monoterpènes avec 350 kt an-1 et les ACOV avec 129 kt an-1 représentent respectivement 37 % et 14 % du total. L'émission biogénique annuelle de COV en France représente sensiblement la moitié de la source anthropique. Cependant, dans certaines régions (méditerranéennes), les émissions naturelles peuvent largement dépasser durant certaines périodes les émissions anthropiques. Notons que l'ensemble de nos résultats demeure empreint d'une grande incertitude, puisque les estimations effectuées sont proposées avec des facteurs correctifs qui peuvent atteindre des valeurs comprises entre 4 et 7. An estimation of biogenic emissions of the main non-methanic Volatile Organic Compounds (VOCs) due to the forest cover in France has been realized. 32 species representing 98 % of French forest have been considered for the estimation. The latter dealt on a net made of 93 irregular spatial grids (Departments) with an average size of 75 km x 75 km. We assigned emission rates and foliar biomass densities specific to each of the 32 species. The environmental variables (temperature, light intensity) have been collected for the whole of French Departments. A special effort was extended so as to use &amp;quot;Guenther's&amp;quot; calculation algorithms , and specific emitting factors to species growing in France or in bordering countries. Along the way of the five years (1994-1998) of the study we have calculated the yearly mean of isoprene, monoterpenes and Other Volatile Organic Compounds (OVOCs) emissions on the scale of the French Departments. At the national level isoprene emission is reckoned al 457 kt yr-1 and represents nearly 49 % of the total emission, whereas monoterpenes whith 350 kt yr-1 and OVOCs with 129 kt yr-1 represent respectively 37 % and 14 % of the total. The yearly biogenic emission of VOCs in France represents virtually half the anthropic source. However in some regions (Mediterranean area) natural emissions can widely exceed anthropic emissions during certain periods. Let's note the whole of our results remains tinged with a great uncertainty because the estimations carried out are presented with correction factors that can reach values comprised between 4 and 7. </description>
      <pubDate>mer., 05 mars 2014 14:56:49 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 27 mars 2014 16:34:09 +0100</lastBuildDate>
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