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    <title>Auteurs : Ghislaine Goupil</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/180</link>
    <description>Publications of Auteurs Ghislaine Goupil</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>Les nuisances olfactives en région parisienne</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6278</link>
      <description>Le Laboratoire Central de la Préfecture de Police (LCPP) a une mission d’appui scientifique et technique aux services de la préfecture de police et des différentes collectivités territoriales, en particulier sur des problématiques de pollution de l’air. Il intervient notamment sur Paris et les trois départements limitrophes pour réaliser des enquêtes techniques ou des expertises dans le cadre de nuisances olfactives, avec la réalisation de mesures in situ et de prélèvements d’air avec analyses en différé au laboratoire.  De nombreux signalements de nuisances olfactives émanent d’immeubles où des activités artisanales (appelées activités de proximité) sont situées en rez-de-chaussée. Les odeurs sont alors caractéristiques des activités polluantes. Les objectifs principaux du LCPP sont l’évaluation de l’exposition des personnes aux polluants, la recherche de la source et des principales voies de transfert de la pollution. Les résultats obtenus lors de ces enquêtes sont exploités pour conseiller les autorités compétentes et, le cas échéant, faire évoluer la réglementation.  Après la présentation des stratégies mises en place, quatre cas d’investigations, relatives à une micro-fuite de gaz naturel entraînant des odeurs dans des locaux et une dégradation de la qualité de l’air notamment en composés organiques volatils, à d’un dégagement de sulfure d’hydrogène à l’origine d’un décès, à un déversement accidentel d’essence et à des odeurs de cuisine, seront détaillés.  Enfin, la synthèse des résultats obtenus lors d’affaires de nuisances olfactives, occasionnées par des établissements de nettoyage à sec (tétrachloroéthylène (Goupil, 2012) ou substituants), des ateliers de réparation de véhicules à deux-roues ou des ongleries (Goupil, 2014 ; Faure, 2014), sera présentée. The Central Laboratory of the Police Prefecture (LCPP) has a technical and scientific support mission on air pollution issues to various local authorities and the police headquarters services. He acts on Paris and the three neighboring departments to carry out investigations or expertises as part of odors with in situ implementation of measurements and air prelevment with offline laboratory analysis. Numerous odor pollution complaints come from buildings where crafts are located on the ground floor. The smells are characteristic of polluting activities. Main objectives are evaluation of human exposure, looking for origin and main routes of pollution transfer. Results obtained in these investigations are used to advise competent authorities and, if necessary, to change regulations. After presentation of strategies developed, four investigations’ cases relating to a micro-leakage of natural gas, to hydrogen sulphide causing death, to accidental spillage of gasoline and to kitchen odors will be detailed. Finally, the synthesis of the results obtained in cases of odors nuisance caused by dry cleaning establishments (tetrachlorethylene (Goupil, 2012) or substitutes), two-wheeled vehicles repair garage or nail shops (Goupil, 2014 ; Faure, 2014) will be presented. </description>
      <pubDate>ven., 30 juin 2017 10:28:33 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 03 août 2017 10:34:36 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Impact de l'activité des ongleries sur la qualité de l'air intérieur des logements riverains en région parisienne</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4712</link>
      <description>Le Laboratoire Central de la Préfecture de Police (LCPP), dans le cadre de ses missions de service public, est chargé d'évaluer l'impact d'activités urbaines et industrielles sur l'environnement, sur la santé publique des riverains, à Paris et dans les trois départements de la petite couronne. Il met en évidence en milieu urbain de nombreuses nuisances provenant d'établissements à activités artisanales (pressing, onglerie, atelier de scooters, cabine de peinture...) à proximité de logements riverains à l'origine de la détérioration de la qualité de l'air intérieur de ces logements. L'impact des pressings a déjà fait l'objet d'un bilan qui a montré des niveaux de concentrations en tétrachloréthylène nettement supérieurs aux valeurs de référence (Goupil et al., 2012). En ce qui concerne l'activité des ongleries, les enquêtes effectuées à la suite de plaintes pour nuisance olfactive ont permis de mettre en évidence des concentrations importantes en composés organiques volatils, en particulier le méthacrylate de méthyle, le méthacrylate d'éthyle, l'acétate d'éthyle et l'acétate de butyle dans l'air intérieur des logements.  Deux techniques de prélèvement ont été adoptées pour mesurer ces polluants, l'une par méthode passive sur 2 à 7 jours, et l'autre par méthode active sur un support adsorbant contenant du charbon actif sur des durées allant de 1 à 7 heures. Après désorption solvant, l'identification et le dosage des composés ont été effectués par chromatographie en phase gazeuse couplée à un détecteur à ionisation de flamme (GC/FID) et à un spectromètre de masse (GC/MS). Le LCPP est accrédité par le Cofrac pour la mesure de certains COV dans l'air. L'incertitude des mesures est estimée à environ 20 %. Il a été mesuré notamment une concentration de 4 600 µg/m3 en méthacrylate de méthyle dans l'entrée d'un appartement situé à proximité d'une onglerie ; cette valeur représente 90 fois la valeur toxicologique de référence recommandée par le Canada (52 µg/m3). L'absence de valeur de référence en France pour ces produits chimiques dans l'air intérieur rend difficile l'obligation de travaux pour les exploitants d'onglerie. L'objectif est donc d'alerter les autorités publiques et sanitaires en présentant les résultats des concentrations obtenues lors de la réalisation d'enquêtes, et de présenter des exemples de cas rencontrés en déterminant les différentes voies de transfert (ventilation, plafond...). The Central Laboratory of the Police Headquarters (LCPP) is a public department which has the task among others of showing up harmful effects from exterior sources. These effects can be followed by some deteriorations of indoor air quality in close dwellings. The aim of this study is to investigate the pollution caused by nail bars and to identify the pollution transfer mode in indoor air (air ventilation, ceiling..). The air is sampling by using sensor (passive sampling) during 2 to 7 days or by using pumps during 1 to 7 hours (active sampling) on charcoal trap and solvent desorption. The identification and quantity determination are realised by Gas Chromatography coupled to a Flame Ionization Detector (GC/FID) or to a Mass Spectrometer (GC/MS). The laboratory is accreditd to ISO 17025 for VOCs measurement on charcoal traps and the uncertainty to be around 20%. Concerning nail bars, important levels of methacrylates and acetates were measured in dwellings resulting from proximity complaints. Statistics results of these different studies are presented. A méthyl methacrylate concentration of 4600 µg/m3 was found in the entrance of an apartment situated near a nail bar ; this value represents 90 times the toxicoligic value of reference given by Canada (52 µg/m3). The absence of reference value for these chemicals in the indoor air in France makes difficult the obligation of works for the developers of nail bar. The objective thus is to alert public and sanitary authorities by presenting the results of the concentrations obtained during the realization of inquiries and to present examples of realized measures. </description>
      <pubDate>mar., 10 févr. 2015 14:38:10 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 mai 2017 15:11:48 +0200</lastBuildDate>
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    </item>
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      <title>Origine des particules atmosphériques à Paris : utilisation des isotopes du carbone et du plomb</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1594</link>
      <description>Les impacts respectifs des différentes sources de matière particulaire en atmosphère urbaine sont toujours sujets à débat. Cette incertitude n’est malheureusement pas levée par la seule utilisation des paramètres chimiques classiques. Cette étude montre que l’utilisation conjointe des isotopes stables du carbone et radiogéniques du plomb non seulement permet une identification précise des différentes sources d’aérosols dans l’atmosphère de Paris, mais autorise aussi la quantification de leurs contributions respectives. Les deux sites choisis, l’un en situation de pollution urbaine de fond, l’autre en proximité automobile, montrent une prépondérance du trafic automobile diesel dans les apports organiques des particules (tant des PM2,5 que des PM10), alors que le pôle industriel est, au contraire, le principal vecteur de la phase inorganique, avec une contribution supérieure à 60 %. The contribution of the various sources of particulate matter in the urban atmosphere is a still debated question. This uncertainty cannot be removed by the sole use of classical chemical parameters, and thus the need of complementary indexes may arise. In this study we show that the use of coupled carbon and lead isotopes not only allows a precise identification of the sources of aerosols in the atmosphere of Paris, but also permits the semi-quantification of their respective contributions. The two chosen sites (LHVP and Porte de Brancion) both show the domination of diesel road traffic on the input of the organic phase of aerosols (either PM2.5 or PM10), whereas the industrial end-member is the main vector for the inorganic phase, with a contribution &amp;gt;60 %. </description>
      <pubDate>lun., 03 juin 2013 10:04:14 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 05 nov. 2015 16:31:44 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Bilan des mesures de tétrachloréthylène dans les logements provenant de pressings ou de pollution de sol en région parisienne</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/254</link>
      <description>Le Laboratoire Central de la Préfecture de Police (LCPP), dans le cadre de ses missions de service public, est chargé de l’évaluation de l’impact des activités urbaines et industrielles sur l’environnement à Paris et dans les trois départements de la petite couronne. Ainsi, il a mis en évidence de multiples nuisances provenant de sources extérieures. La présence d’établissements à activités artisanales (pressing, onglerie, atelier de réparation de deux-roues motorisées…) au rez-de-chaussée d’immeubles peut être également à l’origine de la détérioration de la qualité de l’air des logements situés à proximité.Dans le cas des pressings, les enquêtes effectuées à la suite de plaintes pour nuisances olfactives ont permis de mettre en évidence des concentrations importantes de tétrachloréthylène allant jusqu’à 120 000 μg.m–3 dans la chambre D’un logement situé juste au-dessus (valeur OMS 250 μg/m3 sur un an). Les mesures ont été effectuées par prélèvement sur support adsorbant suivi dʼune analyse par chromatographie en phase gazeuse au laboratoire. Les travaux de mise en conformité des pressings permettent d’améliorer la qualité de l’air intérieur des logements, mais ces solutions sont parfois insuffisantes. Des résultats sur les niveaux de concentrations rencontrés lors des enquêtes réalisées sont présentés, et des exemples de mesures réalisées avant et après travaux sont décrits pour illustrer les constatations observées. The Central Laboratory of the Police headquarters (LCPP) is a public department which has the task among others of showing up harmful effects from exterior sources. These effects can be followed by some deteriorations of indoor air quality in close dwellings. The aim of this study is to investigate dry cleaning sources that could cause intoxications and to identify the pollution transfer mode in indoor air (air ventilation, ceiling, sewage network). The air is sampling by using sensor (passive sampling) during 1 to 7 days or by using pumps during 1 hour (active sampling) on charcoal trap and solvent desorption. The identification and quantity determination are realised by Gas Chromatography coupled to a Flame Ionization Detector (GC/FID) or to a Mass Spectrometer (GC/MS). The laboratory is accredited according to ISO 17025 for VOCs measurement on charcoal traps and the uncertainty is estimated to be around 20%.Concerning dry cleanerʼs, some important levels of tetrachloroethylene were measured after more than 100 investigations in dwellings resulting from proximity complaints. The statistics results of these different studies are presented. They show that air quality of 80% dwellings located above dry cleanerʼs were polluted by tetrachloroehtylene; levels were clearly higher than the reference value provided by the World Health Organization (250 μg/m3 in 1 year). The main transfer mode was carried out by ceiling. </description>
      <pubDate>mer., 23 janv. 2013 17:25:06 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 21 sept. 2015 10:33:13 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/254</guid>
    </item>
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      <title>Évaluation de l’exposition des citadins aux polluants atmosphériques au cours de leurs déplacements dans l’agglomération parisienne</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/158</link>
      <description>Cette étude vise à évaluer les niveaux d’exposition auxquels sont soumis les Franciliens lorsqu’ils se déplacent en région parisienne entre leur domicile et leur lieu de travail, aux heures de pointe, en utilisant les principaux modes de locomotion disponibles en région parisienne (véhicule particulier, bus, métro, RER, tramway, vélo et marche). La campagne de mesures a été menée au cours des périodes hivernales de 2007 et 2008. Les indicateurs mesurés sont le monoxyde de carbone, le dioxyde d’azote, les hydrocarbures aromatiques monocycliques, les aldéhydes et les PM2,5.Les résultats sont comparés aux valeurs obtenues lors d’une précédente étude réalisée dans des conditions similaires en 1998, mais aussi aux teneurs relevées sur les mêmes laps de temps au niveau des stations fixes du réseau de surveillance de la qualité de l’air de la région parisienne.Globalement, pour l’ensemble des indicateurs mesurés, les piétons, les passagers du tramway et les cyclistes sont les moins exposés. L’exposition dans la voiture est la plus importante pour le monoxyde de carbone, le dioxyde d’azote, les hydrocarbures aromatiques monocycliques, le coefficient d’absorption des PM2,5 et le formaldéhyde. Les teneurs en particules PM2,5 sont les plus élevées sur les lignes de métro et RER dans les parcours souterrains où existe une source spécifique de particules.La comparaison des résultats à ceux du réseau AIRPARIF montre que les stations de mesures situées sur le trottoir à proximité du trafic ne sont pas pleinement représentatives de l’exposition réelle de la population qui se déplace, notamment pour le cas du passager du véhicule circulant sur le boulevard périphérique.Une diminution significative des concentrations en benzène et en monoxyde de carbone a été observée entre les études de 1998 et 2008 (de l’ordre de 80 %). This study aims at establishing the exposure levels of the Ile-de-France inhabitants when they commute in Paris between their dwelling and workplace, during morning and afternoon rush hour periods, using the main modes of transport: car, bus, subway, tramway, cycle and walking. The measurement campaign took place during the winter period of 2007 and 2008.Measured pollutants are carbon monoxide, nitrogen dioxide, monocyclic aromatic hydrocarbons, aldehydes and PM2,5 The results are compared with the values obtained during a study led between 1996-1998 in similar conditions, but also with data collected at the same moment of the day by the Parisian air quality survey network.Generally speaking, for measured pollutants, pedestrians, tramway passengers and cyclists are the least exposed. The exposure in cars is the most important for carbon monoxide, nitrogen dioxide, monocyclic aromatic hydrocarbons, PM2.5 absorption coefficient and formaldehyde. PM2,5 mass concentration is higher in the underground lines of the Parisian subway system, where a specific particles source is observed.The comparison with results provided by Parisian air quality survey network indicates that measurement stations, even though situated on sidewalks in border of road, are not fully representative of the real exposure of people travelling through Paris, especially the car passengers on Paris ring road.A significant decrease of benzene and carbon monoxide levels is observed between the studies of 1998 and 2008 (about 80%). </description>
      <pubDate>mar., 22 janv. 2013 10:01:09 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 03 sept. 2015 10:26:07 +0200</lastBuildDate>
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