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    <title>exposition</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1806</link>
    <description>Index terms</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>État des connaissances actuelles sur l’évaluation du risque sanitaire lié au radon</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2146</link>
      <description>L’impact sanitaire de l’exposition au radon et ses descendants a été appréhendé grâce aux études épidémiologiques mises en place sur les mineurs d’uranium dans les années 60. Le caractère carcinogène du radon pour le poumon a été reconnu en 1988 par l’Agence Internationale de Recherche contre le Cancer (CIRC). Depuis, de nombreux travaux épidémiologiques ont permis de confirmer ce résultat, même à de faibles niveaux d’exposition, et d’affiner la connaissance de la relation exposition-risque. En particulier, depuis le milieu des années 2000, des études internationales conduites en population générale ont permis de démontrer l’existence d’un risque associé à la concentration de radon mesurée dans les habitations. L’origine de l’exposition est liée à l’inhalation des descendants du radon émetteurs alpha présents dans l’air que nous respirons et leur dépôt dans les voies respiratoires selon leur taille. L’énergie communiquée aux tissus pulmonaires lors de la désintégration alpha contribue ainsi majoritairement à la dose apportée au poumon et au risque induit de cancer broncho-pulmonaire. L’exposition au radon dans les mines est exprimée en Working levels months (WLM), tandis que dans les habitations on utilise généralement les mesures de concentrations volumiques en radon, exprimées en Bq/m3.Le risque sanitaire lié à l’exposition chronique au radon et à ses descendants à vie courte est principalement abordé par deux approches, l’une épidémiologique, l’autre dosimétrique. La première approche s’appuie sur les résultats des enquêtes épidémiologiques récentes sur les mineurs et les enquêtes épidémiologiques conjointes réalisées en Europe, États Unis et Chine dans les années 2000, desquelles on peut déduire une relation directe du risque par unité d’exposition au radon. La seconde approche repose sur l’utilisation de modèles dosimétriques pulmonaires pour estimer la dose efficace reçue par unité d’exposition au radon.L’approche épidémiologique montre une très bonne cohérence entre les estimations de risque issues des études de mineurs d’uranium faiblement exposés et celles issues des études internationales en population générale. Ces résultats ont fait l’objet d’une synthèse récente présentée dans la publication 115 de la CIPR (2010). Ainsi, il est proposé, d’une part, de fixer le risque vie entière par unité d’exposition au radon (LEAR, pour Lifetime Excess Absolute Risk) à 5.10-4/WLM, en remplacement de l’ancienne valeur de 2,83 10-4/WLM issue de la publication 65 de la CIPR (1993). Sur cette base, l’équivalence entre l’exposition au radon et la dose efficace serait de l’ordre de 12 mSv pour 1 WLM pour les travailleurs et de 9 mSv pour 1 WLM pour le public (au lieu des 5 mSv et 4 mSv issus de la publication 65, respectivement). La seconde approche aboutit à des estimations de doses de l’ordre de 6 à 20 mSv par WLM selon le modèle utilisé et le scénario d’exposition, la plupart d’entre elles se situant autour de 10 mSv par WLM. Ces résultats issus de l’approche dosimétrique devraient prochainement aboutir à une nouvelle publication CIPR.Les résultats des deux approches se révèlent aujourd’hui finalement assez cohérents, en dépit des incertitudes inhérentes à chacune d’entre elles. Ils vont aboutir prochainement à la recommandation par la CIPR d’une nouvelle convention de conversion entre l’exposition au radon et la dose efficace, qui devrait proposer des valeurs de conversion plus élevées que celles recommandées auparavant (dans la publication CIPR 65 de 1993).Concernant l’estimation de l’effet combiné du radon et du tabac sur le risque de cancer du poumon, les résultats épidémiologiques confirment que l’effet du radon persiste après prise en compte du tabagisme. Les études en population générale n’ont pas démontré d’interaction significative entre ces deux carcinogènes pulmonaires, bien que le risque relatif estimé chez les non-fumeurs soit généralement un peu plus élevé que celui estimé chez les fumeurs ou ex-fumeurs. The health impact of exposure to radon and its decay was initially demonstrated by epidemiological studies implemented among uranium miners in the 60s. The carcinogenicity of radon for the lung was recognized in 1988 by the International Agency for Research against Cancer (IARC). Since then, many epidemiological studies have confirmed this result, even at low exposure levels, and refined knowledge of the exposure-risk relationship. In particular, since the mid-2000s, international studies in the general population have demonstrated the existence of a risk associated with radon activity concentration in homes.The source of exposure is related to the inhalation of radon progeny alpha emitters present in the ambient air and their deposition in the respiratory tract depending on their size. The energy delivered to the lung tissue during alpha decay process contributes mainly to the dose given to the lung and induces lung cancer risk. Exposure to radon in mines is expressed in &amp;quot;Working levels months” (WLM), while in homes measurements of radon activity, concentrations expressed in Bq/m3 are generally used.The health risks associated with chronic exposure to radon and its short-lived progeny is mainly addressed by two approaches, one epidemiological and the other dosimetric. The first approach is based on the results of recent epidemiological studies on miners and joint epidemiological surveys conducted in Europe, USA and China in the 2000s, from which a risk coefficient per unit exposure to radon can be directly deduced. The second approach relies on the use of lung dosimetric models to estimate the effective dose per unit exposure to radon.The epidemiological approach shows a very good consistency between the risk estimates from studies of uranium miners exposed to low radon levels and those from international studies in the general population. These results were reviewed in the recent ICRP publication 115 (2010). Thus, the ICRP proposed to fix the part of the Lifetime Excess Absolute Risk (LEAR) per unit of exposure to radon to 5 10-4/WLM, instead of the previous value of 2.83 10-4/WLM proposed in the ICRP publication 65 (1993). On this basis, the equivalence between radon exposure and effective dose would be about 12 mSv per WLM for workers, and 9 mSv per WLM for the general public (instead of 4 mSv and 5 mSv recommanded in the publication 65, respectively).The second approach leads to estimates of doses in the range of 6-20 mSv per WLM depending on the dosimetric model and the exposure scenario used, most of them being around 10 mSv per WLM. These results of the dosimetric approach should soon lead to a new ICRP publication.These two approaches ultimately proved fairly consistent despite uncertainties associated to each of them. They will soon lead to the recommendation by the ICRP for a new conversion convention between radon exposure and effective dose, which should provide conversion values ​​higher than previously recommended (in the ICRP Publication 65, 1993).Regarding the estimation of the combined effect of radon and smoking on the risk of lung cancer, epidemiological results confirm that the effect of radon persists after taking into account smoking. The general population studies have not demonstrated significant interaction between these two lung carcinogens, although the estimated relative risk among non-smokers is generally a little higher than that estimated in smokers or ex-smokers. </description>
      <pubDate>ven., 19 juil. 2013 10:57:53 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 mai 2017 10:24:11 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Étude de lʼexposition en hydrocarbures (type BTEX) lors du remplissage du réservoir dʼun véhicule</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1540</link>
      <description>Les stations-service représentent l’une des principales sources d’émissions dans l’air ambiant de benzène, toluène, éthylbenzène et xylènes (BTEX), polluants de la famille des composés organiques volatils (COV). Lors du remplissage du réservoir de leurs véhicules, les usagers sont amenés à subir une surexposition aux vapeurs de BTEX qui s’échappent dans l’air ambiant. En été, ces COV contribuent également à la formation d’ozone. Afin de lutter contre ces émissions, des dispositifs de recyclage des vapeurs ont été mis en place dans les stations-service les plus importantes. L’ORAMIP s’est intéressé aux quantités de BTEX auxquelles sont exposés les usagers des stations-service lors du remplissage du réservoir de leurs véhicules, et a montré l’efficacité du dispositif de récupération de vapeurs d’essence. Filling-stations represent one of the principal emission sources of benzene, toluene, ethylbenzene and xylenes (BTEX) in the ambient air. BTEX belong to the family of volatile organic compound (VOCs) pollutants. While filling their car’s petrol tank, road-users may undergo an over-exposure to BTEX vapors which escape in the ambient air. In summer, these VOCs also contribute to the formation of ozone. In order to fight against these emissions, vapor recycling devices have been set up in large-size filling-stations. Oramip has shown an interest in the amounts of BTEX to which road-users of filling-stations are exposed while filling their car’s petrol tank, and has shown the efficiency of the vapor recycling devices. </description>
      <pubDate>jeu., 23 mai 2013 11:18:19 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 02 nov. 2015 13:51:14 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Évaluation de l’exposition en zones urbaines à la pollution atmosphérique : méthodes existantes et application aux PM10 en France métropolitaine</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1517</link>
      <description>L’évaluation des impacts sanitaires liés à la pollution atmosphérique requiert la connaissance quantifiée de l’exposition des populations. Cette exposition peut être mesurée ou estimée, individuellement ou collectivement. Au plan collectif, plusieurs approches permettent d’estimer la répartition spatiale des expositions : 1) l’approche dite « déterministe » part de l’inventaire des sources et de leurs flux d’émission et calcule les concentrations atmosphériques résultantes, 2) l’approche dite « probabiliste » spatialise des résultats de mesures issues du réseau de surveillance de la qualité de l’air par interpolation géostatistique. Outre leurs incertitudes propres, la pertinence de ces deux approches dépend des objectifs de l’étude des impacts sanitaires. Concernant la prévision des bénéfices sanitaires attribuables aux normes limitant les émissions des véhicules routiers, une combinaison des deux approches s’avère nécessaire. Cette combinaison est possible par l’intermédiaire des méthodes géostatistiques, qui présentent en outre l’avantage de fournir une estimation des incertitudes liées à la cartographie du polluant. L’objectif de cette étude est donc de tester la faisabilité d’une approche combinée déterministe/ probabiliste pour la détermination de la répartition spatiale de l’exposition moyenne annuelle aux PM10 en France métropolitaine en 2000. Elle fait partie d’une étude portant sur l’évaluation des impacts sanitaires de la pollution atmosphérique liée au trafic routier dans les zones urbaines, en se focalisant en particulier sur les enfants et en comparant les situations en 2000 et en 2010. Cette étude s’inscrit dans le cadre du programme UNECE-WHO Pan European Program for Transport, Health and Environment (THE PEP Project): « Transport-related health impacts and their costs and benefits with a particular focus on children ».Les avantages et inconvénients des méthodes permettant d’évaluer l’exposition des populations à la pollution atmosphérique sont tout d’abord discutés. Le cas d’étude et les principales étapes d’une combinaison géostatistique sont ensuite présentés, ainsi que les résultats obtenus pour l’évaluation des populations exposées aux PM10 en France en 2000. Health Impact Assessment (HIA) associated to air pollution requires a quantified knowledge of population exposure. This exposure may be measured or estimated, individually or collectively. From a collective point of view, several approaches allow a spatial estimation of population exposure: 1) a so called “deterministic” approach which transforms emissions derived from inventories into atmospheric concentrations, 2) a so called “probabilistic” approach which consists in spatializing concentrations obtained from an air quality monitoring network, with geostatistical techniques. Despite their respective uncertainties, the relevance of both approaches depends on the objective of the HIA. To predict health benefits attributable to regulatory norms limitating traffic emissions, these approaches have to be combined. Geostatistics allow this integration and give access to an estimate of the uncertainty associated to the spatial estimation of the pollutant. The goal of the present work is to evaluate the feasibility of such a combination of approaches for the spatial estimation of population exposure to PM10 annual means in France in 2000. It is coming from a study about health impact assessment of air pollution attributable to road traffic in urban areas in 2000 and 2010, with a focus on children. This study has been realized in the framework of the UNECE-WHO Pan European Program for Transport, Health and Environment (THE PEP Project): “Transport-related health impacts and their costs and benefits with a particular focus on children“.Advantages and drawbacks of the existing methodologies for air pollution mapping dedicated to population exposure are first discussed. Then, the case study and the main steps of a geostatistical approach are presented, together with the results obtained in terms of PM10 mapping and population exposure in 2000. </description>
      <pubDate>jeu., 23 mai 2013 09:38:52 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 26 oct. 2015 15:09:12 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Évaluation de l’exposition des citadins aux polluants atmosphériques au cours de leurs déplacements dans l’agglomération parisienne</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/158</link>
      <description>Cette étude vise à évaluer les niveaux d’exposition auxquels sont soumis les Franciliens lorsqu’ils se déplacent en région parisienne entre leur domicile et leur lieu de travail, aux heures de pointe, en utilisant les principaux modes de locomotion disponibles en région parisienne (véhicule particulier, bus, métro, RER, tramway, vélo et marche). La campagne de mesures a été menée au cours des périodes hivernales de 2007 et 2008. Les indicateurs mesurés sont le monoxyde de carbone, le dioxyde d’azote, les hydrocarbures aromatiques monocycliques, les aldéhydes et les PM2,5.Les résultats sont comparés aux valeurs obtenues lors d’une précédente étude réalisée dans des conditions similaires en 1998, mais aussi aux teneurs relevées sur les mêmes laps de temps au niveau des stations fixes du réseau de surveillance de la qualité de l’air de la région parisienne.Globalement, pour l’ensemble des indicateurs mesurés, les piétons, les passagers du tramway et les cyclistes sont les moins exposés. L’exposition dans la voiture est la plus importante pour le monoxyde de carbone, le dioxyde d’azote, les hydrocarbures aromatiques monocycliques, le coefficient d’absorption des PM2,5 et le formaldéhyde. Les teneurs en particules PM2,5 sont les plus élevées sur les lignes de métro et RER dans les parcours souterrains où existe une source spécifique de particules.La comparaison des résultats à ceux du réseau AIRPARIF montre que les stations de mesures situées sur le trottoir à proximité du trafic ne sont pas pleinement représentatives de l’exposition réelle de la population qui se déplace, notamment pour le cas du passager du véhicule circulant sur le boulevard périphérique.Une diminution significative des concentrations en benzène et en monoxyde de carbone a été observée entre les études de 1998 et 2008 (de l’ordre de 80 %). This study aims at establishing the exposure levels of the Ile-de-France inhabitants when they commute in Paris between their dwelling and workplace, during morning and afternoon rush hour periods, using the main modes of transport: car, bus, subway, tramway, cycle and walking. The measurement campaign took place during the winter period of 2007 and 2008.Measured pollutants are carbon monoxide, nitrogen dioxide, monocyclic aromatic hydrocarbons, aldehydes and PM2,5 The results are compared with the values obtained during a study led between 1996-1998 in similar conditions, but also with data collected at the same moment of the day by the Parisian air quality survey network.Generally speaking, for measured pollutants, pedestrians, tramway passengers and cyclists are the least exposed. The exposure in cars is the most important for carbon monoxide, nitrogen dioxide, monocyclic aromatic hydrocarbons, PM2.5 absorption coefficient and formaldehyde. PM2,5 mass concentration is higher in the underground lines of the Parisian subway system, where a specific particles source is observed.The comparison with results provided by Parisian air quality survey network indicates that measurement stations, even though situated on sidewalks in border of road, are not fully representative of the real exposure of people travelling through Paris, especially the car passengers on Paris ring road.A significant decrease of benzene and carbon monoxide levels is observed between the studies of 1998 and 2008 (about 80%). </description>
      <pubDate>mar., 22 janv. 2013 10:01:09 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 03 sept. 2015 10:26:07 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Effets de la pollution atmosphérique d'origine automobile sur la santé des policiers affectés à la circulation à Paris</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/3258</link>
      <description>L'étude a pour objet d'évaluer les effets de la pollution automobile sur la santé des gardiens de la paix de la préfecture de police de Paris, notamment ceux qui au cours de leur service, sont exposés sur la voie publique ; une population témoin de personnels non exposés a été égaiement étudiée à titre de référence. Cette étude a comporté d'une part la mesure de l'exposition individuelle des agents aux principaux indicateurs de ce type de pollution atmosphérique, d'autre part le suivi de certains paramètres biologiques permettant d'évaluer l'action de ces polluants sur la santé. Des mesures biologiques comprenant des dosages sanguins de plomb et de carboxyhémoglobine ont été réalisées sur 204 fonctionnaires. Parmi eux, 38 ont été choisis pour déterminer leur exposition individuelle au monoxyde de carbone et au benzène à l'aide de capteurs individuels. Les valeurs d'exposition au monoxyde de carbone et au benzène et les teneurs en carboxyhémoglobine permettent de distinguer trois classes d'exposition en fonction de l'activité des agents. Les plus exposés sont les motards, les gardiens affectés aux carrefours et les agents des compagnies de sécurité. Les habitudes tabagiques ont une plus forte contribution à l'imprégnation sanguine au monoxyde de carbone que l'exposition aux polluants automobiles, même en cas de forte exposition. Les niveaux d'exposition au monoxyde de carbone sont nettement inférieurs aux valeurs recommandées par l'OMS et a fortiori aux valeurs réglementaires du ministère du Travail (55 mg.m3 sur 8 heures). À défaut de valeur recommandée par l'OMS, les niveaux de benzène sont également nettement inférieurs à ceux admis en milieu professionnel (16 mg.m3 sur 8 heures). Les taux de plombémie sont faibles et toujours inférieurs à la valeur limite considérée comme le début d'une intoxication saturnine chronique. Une étude similaire avait été effectuée par le Laboratoire Central en 1974 et en 1981. Les niveaux moyens d'imprégnation sanguine en CO sont voisins de ceux obtenus en 1981. Ils sont en nette diminution en ce qui concerne la plombémie. The aim of this study was to assess the effects of car pollution on police health in Paris, more particularly for policemen who are working near streets and crossroads. A population of non-exposed policemen has also been studied as a reference. This work included individual exposure measurements to some urban pollution main indicators and biological determinations to estimate the effects of these pollutants on health. Biological measurements in blood, including determinations of carboxyhemoglobin and lead, were realized on 204 men and women employed by the Prefecture de Police. Carbon monoxide and benzene individual exposure had been measured on 38 men among these policemen, by the use of individual analyzers or pump samplings. Three classes of exposure, which depends on police activities, could be characterized according to CO and benzene exposure levels and carboxyhemoglobin concentrations. The most exposed classe includes motorcycle police, police at crossroads, and policemen in security companies. Carboxyhemoglobin mean values before traffic exposure are four to live times more important for smokers (4.5 % HbCO) than for no-smokers (1.0 % HbCO). After work, these mean values are respectively 5.3% and 1.1 % HbCO. We could conclude that no-smokers agents don't reach the WHO value (2.5 % HbCO), which should not been exceeded, white average HbCO percentage for smokers alter work is twice more important than OMS value. So, smoking contributes to higher levels of CO in blood than car exhaust pollutants, even for high air pollutants concentrations. CO exposure levels are lower than the WHO recommendations for ail the durations, and therefore lower than limit values fixed in working places (55 mg.m3 for 8 hours). No level for airborne benzene is recommended by WHO, as this compound is carcinogenic to humans, - WHO indicated that for an air concentration of 1 µg.m3, the estimated lifetime risk of leukaemia is 4.10-6. Individual benzene measurements are lower than limit concentrations for working place (16 mg.m3 for 8 hours). Lead blood levels, which average value is 45 µg/l, are clearly smaller than the WHO value (200 µg/l), considered for the beginning of a chronical lead poisoning. Similar studies had been carried out in 1974 and 1981, for CO and lead, but only fixed measurements had been used for the estimation of police pollutants exposure. Carboxyhemoglobin average levels are practically unchanged since 1974,- even if CO atmospheric concentrations in Paris, measured in car pollution influenced stations, are decreasing since 1991. Average blood lead results are four times lower than in 1981. The use of unleaded gasoline and the increase of diesel cars percentage, had really contributed to lower atmospheric lead levels for a few years. </description>
      <pubDate>lun., 10 mars 2014 14:19:30 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 28 mars 2014 10:18:16 +0100</lastBuildDate>
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