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    <title>health impact assessment</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1807</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>La santé au cœur des projets d’urbanisme : l’Évaluation d’Impact sur la Santé (EIS)</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6681</link>
      <description>L’urbanisme dispose de nombreux leviers pour promouvoir la santé des habitants et l’améliorer. Actuellement, même si les évolutions règlementaires conduisent à une amélioration de l’évaluation de l’impact d’un projet sur quelques déterminants environnementaux de la santé (air, eaux, sols, bruit), les pratiques ne s’inscrivent pas dans une étude systémique de l’ensemble des déterminants incluant les notions de bien-être physique et mental et de qualité de vie, ce que tendent à instaurer les Évaluations d’Impact sur la Santé (EIS). L’EIS vise à produire des recommandations fondées sur des données probantes pour éclairer la prise de décision. Il s’agit d’une démarche d’évaluation anticipative, dynamique, intersectorielle et participative, qui est fondée sur une approche globale de la santé via l’étude de l’ensemble des déterminants de santé. L’EIS permet d’identifier, à l’aide d’informations scientifiques et contextuelles et d’outils variés, les effets potentiels d’un projet sur la santé de la population et leur distribution. Cette démarche voit un essor progressif en France, particulièrement en région Auvergne-Rhône-Alpes, avec pour perspectives de l’utiliser comme moyen de travailler sur une approche de santé. Ainsi, à travers l’exemple des deux premières EIS menées en région – l’une sur un quartier en politique de la ville en pleine rénovation urbaine (quartier des Buers à Villeurbanne), l’autre sur un quartier résidentiel à proximité d’un campus d’enseignement professionnel (parc Zénith à Lyon 3) – nous verrons quels sont les avantages à la mise en place d’une EIS dans le cadre de projets d’urbanisme, mais également les freins rencontrés et les leviers possibles.  Urban planning has many levers to promote the health of the inhabitants and to improve it. Even if in some projects, the adverse health effects of environmental determinants are taken into account, the practices are not part of a study the set of determinants including notions of physical and mental well-being and quality of life, what health impact assessments (HIA) tend to do. The HIA aims to produce evidence-based recommendations to inform decision-making. It is a proactive, dynamic, cross-sectoral and participatory assessment approach that is based on a holistic approach of health through the study of all determinants of health. The HIA makes it possible to identify, with the help of scientific and contextual information and various tools, the potential effects of a project on the health and on the distribution of these effects in the population. This approach is seeing a gradual expansion in France, particularly in the Auvergne-Rhône-Alpes region with prospects for use as a means of working on a health approach. Thus, through the example of the first two HIA conducted in the region, one on a neighborhood in urban policy in full urban renewal, the other on a residential area near a professional education campus, we will see the advantages to the implementation of an HIA in the context of urban planning projects, but also the obstacles encountered and the possible levers. </description>
      <pubDate>lun., 09 juil. 2018 10:57:23 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 10 oct. 2018 11:49:50 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Aide aux décideurs - Évaluation des coûts et des bénéfices sanitaires de politiques de lutte contre la pollution de l’air</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6344</link>
      <description>Une chaîne de modèles intégrés a été mise en œuvre à l’INERIS, qui permet d’évaluer des politiques de lutte contre la pollution atmosphérique en termes de coûts des actions, de leurs effets sur la qualité de l’air et des bénéfices sanitaires associés. Elle permet de quantifier puis monétiser ces effets sanitaires, aussi bien des mesures individuelles de réduction des émissions atmosphériques que des scénarios (jeux de mesures complexes) de mise en œuvre de politiques publiques, et de tenir compte de l’impact du changement climatique sur la qualité de l’air.L’article présente brièvement cette chaîne de modèles et illustre ses domaines d’applications sur la base d’exemples d’études récentes d’appui aux pouvoirs publics et de projets de recherche.Les résultats de ces études montrent que beaucoup d’actions pour améliorer la qualité de l’air actuellement envisagées permettent d’obtenir des bénéfices pour la santé, dont la valeur monétaire dépasse largement les coûts des politiques. Ils illustrent aussi les avantages d’une coopération internationale dans la lutte contre la pollution de l’air. An integrated modelling chain capable of evaluating air pollution policies with respect to their costs, their impacts on air quality and associated health effects was implemented at INERIS. It allows quantifying and monetising health effects of both individual emission reduction measures and policy scenarios (complex sets of measures), and also taking into account the air quality impact of climate change.The paper briefly presents this modelling chain and illustrates different application domains based on examples of recent decision support and research projects.The results of these studies show that many policy measures aimed at improving air quality that are currently envisaged will entail health benefits the monetary value of which exceeds the policies’ costs by large. They also illustrate the advantages of international cooperation in combatting air pollution. </description>
      <pubDate>jeu., 14 sept. 2017 14:59:42 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 31 oct. 2017 10:25:12 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Pollution de l’air, santé et défaveur sociale : une étude d’impact sanitaire à une échelle spatiale fine</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5973</link>
      <description>Les polluants atmosphériques, et en particulier les particules fines en suspension (PM2,5), ont un effet démontré sur la mortalité et le risque de cancer du poumon, et, dans le cas de l’exposition des femmes enceintes, un effet présumé sur le risque de petit poids de naissance. Le nombre de cas attribuables à cette exposition peut être estimé par l’approche des études d’impact sanitaire ; la plupart d’entre elles se sont appuyées sur les données des stations de surveillance de la qualité de l’air, ce qui est susceptible de sous-estimer les expositions et, sous certaines hypothèses, l’impact sanitaire estimé. Notre objectif était de quantifier le risque associé à l’exposition aux PM2,5 à Grenoble et Lyon, en s’appuyant sur une modélisation de la pollution de l’air à fine échelle ; un objectif secondaire était de caractériser comment ce risque variait en fonction de la défaveur sociale.  L’approche était celle de l’étude d’impact sanitaire ; elle s’appuyait sur le modèle de dispersion atmosphérique SIRANE pour les expositions, des données de densité de population à fine échelle, alors que les caractéristiques sociales ont été caractérisées spatialement par l’indice de défaveur sociale européen, ou EDI.  L’estimation était que chaque année entre 3 à 7 % des décès survenant dans l’agglomération de Grenoble étaient dus aux effets de la pollution atmosphérique. Dans l’agglomération de Lyon, le risque était entre 4 et 8 %. Cela correspondait à environ 114 décès dans l’agglomération grenobloise (sur une population de 385 000 habitants) et de 491 habitants à Lyon sur une population de 1,2 million d’habitants. À Grenoble, entre 3 et 10 % des nouveaux cas de cancer du poumon étaient dus à la pollution atmosphérique. Plusieurs dizaines de cas de petits poids de naissance chez les enfants nés à terme seraient aussi dus à la pollution chaque année. À Grenoble, le risque avait tendance à être plus élevé dans les quartiers socialement défavorisés ou très défavorisés, par rapport aux quartiers socialement plus favorisés, alors qu’à Lyon l’impact était plus élevé pour les niveaux intermédiaires de défaveur sociale. S’appuyer sur les stations de fond de surveillance de la qualité de l’air entraînait une sous-estimation de l’exposition et du nombre de cas attribuables aux PM2.5, par rapport à l’utilisation du modèle de dispersion avec une résolution spatiale fine. Atmospheric pollutants, and specifically fine particulate matter (PM2.5), have a proven effect on mortality and lung cancer risk and, in the case of exposure of pregnant women, a presumed effect on low birth weight occurrence. The number of cases attributable to PM2.5 exposure can be estimated by health impact assessment (HIA) studies. Most former HIAs relied on exposure data from the network of permanent monitoring stations, which is likely to underestimate exposure and, under specific hypotheses, the attributable health impact. Our aim was to quantify the health impact of PM2.5 exposure in Grenoble and Lyon areas, relying on fine-scale air pollution modelling; a secondary aim was to estimate if this impact varied with social deprivation. We conducted a health impact assessment study relying on SIRANE fine-scale exposure model and population density data at the same scale; social deprivation was estimated at the neighbourhood scale through the European Deprivation Index (EDI).  Each year, an estimated 3 to 7% of deaths occurring in Grenoble area were attributable to fine particulate matter exposure (114 deaths in a population of 385,000 inhabitants). In Lyon area, the corresponding range was 4 to 8% (491 deaths for 1.2 million inhabitants). In Grenoble, 3 to 10% of lung cancer cases were attributable to PM2.5 exposure, while tens of term low birth weight cases could be induced by this exposure. In Grenoble, PM2.5 health impact tended to be higher in neighbourhoods with intermediate to high social deprivation while in Lyon the impact was higher for the neighbourhoods with intermediate social deprivation. Reliance on background monitoring stations to estimate exposure entailed an under-estimation of PM2.5 exposure and of the health impact, compared to our main analysis based on SIRANE fine-scale model. </description>
      <pubDate>ven., 28 oct. 2016 08:17:32 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 09 févr. 2017 16:13:51 +0100</lastBuildDate>
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    <item>
      <title>Évaluation de l’exposition en zones urbaines à la pollution atmosphérique : méthodes existantes et application aux PM10 en France métropolitaine</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1517</link>
      <description>L’évaluation des impacts sanitaires liés à la pollution atmosphérique requiert la connaissance quantifiée de l’exposition des populations. Cette exposition peut être mesurée ou estimée, individuellement ou collectivement. Au plan collectif, plusieurs approches permettent d’estimer la répartition spatiale des expositions : 1) l’approche dite « déterministe » part de l’inventaire des sources et de leurs flux d’émission et calcule les concentrations atmosphériques résultantes, 2) l’approche dite « probabiliste » spatialise des résultats de mesures issues du réseau de surveillance de la qualité de l’air par interpolation géostatistique. Outre leurs incertitudes propres, la pertinence de ces deux approches dépend des objectifs de l’étude des impacts sanitaires. Concernant la prévision des bénéfices sanitaires attribuables aux normes limitant les émissions des véhicules routiers, une combinaison des deux approches s’avère nécessaire. Cette combinaison est possible par l’intermédiaire des méthodes géostatistiques, qui présentent en outre l’avantage de fournir une estimation des incertitudes liées à la cartographie du polluant. L’objectif de cette étude est donc de tester la faisabilité d’une approche combinée déterministe/ probabiliste pour la détermination de la répartition spatiale de l’exposition moyenne annuelle aux PM10 en France métropolitaine en 2000. Elle fait partie d’une étude portant sur l’évaluation des impacts sanitaires de la pollution atmosphérique liée au trafic routier dans les zones urbaines, en se focalisant en particulier sur les enfants et en comparant les situations en 2000 et en 2010. Cette étude s’inscrit dans le cadre du programme UNECE-WHO Pan European Program for Transport, Health and Environment (THE PEP Project): « Transport-related health impacts and their costs and benefits with a particular focus on children ».Les avantages et inconvénients des méthodes permettant d’évaluer l’exposition des populations à la pollution atmosphérique sont tout d’abord discutés. Le cas d’étude et les principales étapes d’une combinaison géostatistique sont ensuite présentés, ainsi que les résultats obtenus pour l’évaluation des populations exposées aux PM10 en France en 2000. Health Impact Assessment (HIA) associated to air pollution requires a quantified knowledge of population exposure. This exposure may be measured or estimated, individually or collectively. From a collective point of view, several approaches allow a spatial estimation of population exposure: 1) a so called “deterministic” approach which transforms emissions derived from inventories into atmospheric concentrations, 2) a so called “probabilistic” approach which consists in spatializing concentrations obtained from an air quality monitoring network, with geostatistical techniques. Despite their respective uncertainties, the relevance of both approaches depends on the objective of the HIA. To predict health benefits attributable to regulatory norms limitating traffic emissions, these approaches have to be combined. Geostatistics allow this integration and give access to an estimate of the uncertainty associated to the spatial estimation of the pollutant. The goal of the present work is to evaluate the feasibility of such a combination of approaches for the spatial estimation of population exposure to PM10 annual means in France in 2000. It is coming from a study about health impact assessment of air pollution attributable to road traffic in urban areas in 2000 and 2010, with a focus on children. This study has been realized in the framework of the UNECE-WHO Pan European Program for Transport, Health and Environment (THE PEP Project): “Transport-related health impacts and their costs and benefits with a particular focus on children“.Advantages and drawbacks of the existing methodologies for air pollution mapping dedicated to population exposure are first discussed. Then, the case study and the main steps of a geostatistical approach are presented, together with the results obtained in terms of PM10 mapping and population exposure in 2000. </description>
      <pubDate>jeu., 23 mai 2013 09:38:52 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 26 oct. 2015 15:09:12 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Étude de l’évaluation de l’impact sanitaire du bruit lié au trafic routier sur la santé des enfants</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/604</link>
      <description>Le Dr Odile Mekel et ses collègues nous proposent dans cet article de quantifier l’impact du bruit induit par le trafic routier (BTR) sur la santé des enfants. La démarche adoptée par les auteurs s’inscrit dans une réflexion sur la faisabilité et la pertinence de ce type d’évaluation. En effet, l’évaluation de l’impact sanitaire (EIS) du BTR sur la santé des enfants se heurte à un écueil majeur : alors qu’il existe des fonctions exposition risque (FER) liant des expositions au bruit issu du trafic routier à des évènements sanitaires chez les adultes (tels que maladies cardio-vasculaires, gêne, perturbation du sommeil, stress et effets somatiques, altération des capacités cognitives) suffisamment robustes pour réaliser des EIS, trop peu d’études ont jusqu’à présent été menées chez les enfants pour disposer de FER valides. Cependant, étant donné l’importance des expositions au BTR, la plus grande vulnérabilité a priori des enfants à ces expositions, et le besoin d’arguments sanitaires pour orienter les politiques de lutte contre le BTR, les auteurs s’attachent dans cet article à rendre compte de l’impact sanitaire du BTR chez les enfants. Cette EIS porte sur la gêne et la perturbation du sommeil chez les enfants de 14 ans et moins, dans deux villes du länder Rhénanie-du-Nord-Westphalie en Allemagne. Ces villes ont été choisies car elles disposaient de données d’expositions au BTR (obtenues par modélisation), qui, intégrées dans un système d’information géographique, permettaient d’estimer le nombre d’enfants exposés par niveaux de 5 dB(A). Ceux-ci variaient entre les villes : 17 à 34 % des enfants étaient exposés à plus de 60 dB(A) durant la journée, et 21 à 34 % à plus de 50 dB(A) durant la nuit. Pour réaliser les EIS, les auteurs ont appliqué les FER obtenues chez les adultes aux enfants, et calculé la part attribuable au bruit. La transposition des FER des adultes aux enfants constitue une hypothèse forte du travail de Mekel et al., dont les limites sont largement discutées dans l’article. Cette discussion constitue un des points forts de l’article, les auteurs ayant par exemple recours à des analyses de sensibilité pour rendre compte de l’impact de certaines hypothèses sur les résultats. Le bénéfice attendu d’une diminution des niveaux de bruit sont également évalués selon deux scénarios. Dans le premier, les niveaux de bruit sont rendus conformes aux recommandations allemandes (niveaux ne dépassant pas 60 dB(A) le jour et 50 dB(A) la nuit). Dans le second, les niveaux de bruit sont diminués uniformément de 5 dB(A) dans les villes.Au final, les auteurs estiment que, selon la ville, le BTR est responsable d’une gêne forte pour 5 à 10 % des enfants, et que 4,6 à 5,2 % d’entre eux connaissent des perturbations fortes du sommeil. Le premier scénario de réduction des nuisances permettrait de réduire la gêne engendrée par le BTR de 20 à 29 %, les perturbations du sommeil de 19 à 26 %. La diminution de 5 dB(A) examinée dans le second scénario permettrait de réduire de 38 % la gêne induite, et de 25 à 28 % les perturbations du sommeil.Cette étude montre ainsi qu’il est possible de rendre compte de l’impact du BTR sur la santé des enfants, au prix d’un certain nombre d’hypothèses qui semblent certes raisonnables mais dont la justesse reste à préciser par d’autres travaux épidémiologiques. Elle permet néanmoins de rendre compte du poids du bruit engendré par le trafic routier sur la gêne et les perturbations du sommeil des enfants. Environmental noise and especially road traffic noise has a high impact on the European population, affecting ca. 32% of the population with noise levels exceeding 55 dB(A).Exposure to road traffic noise is associated e.g. with cardiovascular diseases, annoyance, sleep-disturbance, stress related somatic effects, and impacts on cognitive performance. quantitative exposure-response-functions (ERFs) are known for adults but have not yet been studied in detail for children. under the assumption that ERFs derived for adults are valid for children, adult ERFs were used after some adjustments and further evaluation.For exploring the feasibility of applying quantitative HIA methods for road traffic noise in children, case studies in two cities in North Rhine-Westphalia (NRW) were performed. Based on exposure distribution data of road traffic noise in children (0-14 years) in these cities and the ERFs, the number of children highly annoyed and highly sleep disturbed by road traffic noise was estimated.The exposure distribution in the case studies varied by city. 17-34% of the children is likely to be exposed to noise levels &amp;gt; 60 dB(A) during the day, and 21-34% to noise levels &amp;gt; 50 dB(A) at night. From the total child population in the two cities (&amp;gt; 30 000 children) &amp;gt; 2500 children are estimated to be highly annoyed by road traffic noise, and over 1 500 children to be highly disturbed during sleeping time. Scenario analyses were performed illustrating the health gains that could be achieved by noise abatement measures.For the two cities our exposure-based calculations were considered to be a good estimate of the local situation. It is not possible to extrapolate the findings to the whole of NRW or of Germany due to the spatial and regional differences in exposure and population structure. In comparison with similar data from other countries (the Netherlands, Norway, Sweden) our findings seem to be plausible.Improved exposure assessment of road traffic noise as well as studies on exposure-response-relationship especially for health effects in children induced by road traffic noise should help reducing uncertainties in the quantification of health effects. </description>
      <pubDate>ven., 08 mars 2013 09:14:08 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 12 oct. 2015 11:15:40 +0200</lastBuildDate>
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