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    <title>Auteurs : Alain Person</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/182</link>
    <description>Publications de Auteurs Alain Person</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>Teneurs en trichloramine et trihalométhanes dans l’air ou l’eau des piscines publiques parisiennes et impact de différents procédés de traitement de l’eau des bassins</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5492</link>
      <description>Depuis plusieurs années, le Laboratoire d’Hygiène de la Ville de Paris a régulièrement mesuré la trichloramine, dans l’air, et les trihalométhanes, dans l’eau et dans l’air des piscines couvertes parisiennes. Des échantillons d’air ont été prélevés sur deux heures ; pour chaque prélèvement, la température de l’eau et de l’air, le pH de l’eau, le niveau de chlore combiné dans l’eau et le nombre moyen de baigneurs présents dans le bassin ont été consignés. La teneur moyenne en chlore combiné dans l’eau est de 0,24 ± 0,04 mg/L et celle de la trichloramine dans l’air de 182,83 ± 7,78 µg/m3 (M ± 95 % IC). Les concentrations moyennes en THM totaux dans l’eau et dans l’air sont respectivementde 26,3 ± 2,06 µg/L et de 60,85 ± 6,34 µg/m3. Des corrélations positives, statistiquement significatives, ont été observées entre les niveaux de chlore combiné et de trichloramine dans l’air, de chlore combiné et de THM totaux dans l’air, de trichloramine et de THM dans l’air, et entre les concentrations en THM dans l’eau et dans l’air. La fréquentation du bassin a une influence significative sur les niveaux de trichloramine dans l’air et de THM dans l’eau et l’air. Le pH a une influence significative mais faible sur les concentrations en chlore combiné. Par ailleurs, nous avons comparé les valeurs moyennes des concentrations en sous-produits de la chloration selon les différentes modalités de traitement de l’eau utilisées : chloration associée à un déchloraminateur par ultraviolets (UV), ozonation plus chloration, chloration et injection de charbon actif (ou filtration sur charbon) par rapport au traitement classique, filtration sur sable plus chloration. Les piscines utilisant un système de déchloramination UV montrent des concentrations en chlore combiné et en bromoforme, dans l’eau et dans l’air, significativement plus basses ; mais on observe des concentrations en THM totaux et en chloroforme significativement plus élevées dans les deux milieux.  For several years, combined chlorine in water, trichloramine equivalent in air, THMs (chloroform, dichlorobromomethane, dibromochloromethane and bromoform) both in water and air, have been regularly measured in indoor swimming pools in Paris, France. Air samples were collected during two hours. pH, water and air temperatures, relative humidity, and the number of bathers were noted for each sample. The relative humidity was used to obtain the interior air mix ratio (R ratio) in g of water/kg of dry air. The mean number of bathers during sampling was divided by the volume of the pool in order to obtain a v/w ratio. The arithmetic means (AM±95%CIs) of combined chlorine in water and trichloramine in air were 0.242±0.04 mg/L and 182.83±7.78 µg/m3, respectively. The arithmetic means (AM±95%CIs) of total THMs (TTHMs) in water and in air were 26.31±2.06 µg/L and 60.85±6.34 µg/m3, respectively. Significant positive correlations were observed between combined chlorine and trichloramine, between trichloramine and TTHMs in air, and between TTHMs in air and in water. Significant negative correlations were observed between combined chlorine and TTHMs in air and in water. The v/w ratio had a significant influence on TTHMs levels in air and water and on trichloramine levels. pH had a significant but weak influence on the combined chlorine levels. The R ratio was positively and significantly correlated to trichloramine and to TTHMs in air and in water. In a second time, the means of the different chlorination by-products concentrations were compared in regard to the different disinfection methods used: chlorine+UV dechlorination, chlorine+ozone, chlorine+charcoal (filtration or injection), versus simple chlorine disinfection. Swimming pools using UV dechlorination showed significant lower concentrations of combined chlorine and bromoform in air and water, but significantly higher concentrations of chloroform, dichlorobromomethane and TTHMs both in air and water. Swimming pools adding ozone showed significantly lower concentrations of trichloramine, dichlorobromomethane both in water and air and dibromochloromethane in water. Swimming pools using charcoal filtration or injection showed significantly lower concentrations of combined chlorine, trichloramine, chloroform in both water and air and TTHMs in both water and air. </description>
      <pubDate>jeu., 31 mars 2016 15:23:39 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 mai 2017 16:11:08 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Evaluation et surveillance de l'impact d'une usine d'incinération d'ordures ménagères en région parisienne</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4341</link>
      <description>La qualité de l'air et l'élimination des déchets sont deux sujets qui sensibilisent de plus en plus la population. La région parisienne possède trois usines d'incinération de grande capacité dont la dernière sera équipée de traitements des fumées en juin 1995. Il est apparu intéressant de tenter de caractériser et d'évaluer l'impact des rejets de l'usine sur la qualité de l'air environnant dans un milieu où de nombreuses autres sources de pollution interfèrent. Une campagne de mesure a été réalisée sur six sites du réseau de surveillance de la qualité de l'air en région parisienne (AIRPARIF). Les polluants mesurés en continu sont les oxydes d'azote, le dioxyde de soufre et les fumées noires. Des mesures complémentaires ont été réalisées pour des paramètres plus spécifiques de l'incinération comme les métaux lourds (Cd, Zn, ...), l'acide chlorhydrique et les chlorures. Les premiers résultats permettent de dégager plusieurs tendances. En ce qui concerne les indicateurs classiques de surveillance de la qualité de l'air, il apparaît que lorsque les sites sont placés sous le vent de l'usine d'incinération, les niveaux moyens relevés sont plus élevés que pour le site de référence (au vent de l'usine). Pour HCI, les teneurs sont également plus élevées lorsque le site est durablement sous le panache au cours de la journée. Le nombre de données est encore insuffisant pour les métaux ; il semble cependant qu'un impact soit décelable pour Cd et Zn. Urban population is more and more concerned by air quality and waste disposal. In Paris area, municipal waste are incinerated in three large plants ail equipped with gas cleaning systems, except one that will be equipped in June 1995. It appeared interesting to characterize and evaluate the impact of this incinerator on ambiant air quality in an area where other sources interfere. An sampling campaign was set up on six sites of AIRPARIF (Ile de France Air Quality Monitoring Network). Nitrogen oxydes. sulphur dioxide and black smokes are measured in continuously. Other pollutants considered more specific of waste incineration plants were analyzed on a 24h-sampling basis (heavy metals Hydrochlorid acid, chlorides). The first results seem to show some trends. Regarding usual pollutants. it appears downwind sites present higher average level that upwind sites. For hydrochloric acid, 24h averages are higher when the site was frequently downwind during the day. The size of the data set is small for heavy metals, however it seems that an impact can be detected for Cd and Zn. </description>
      <pubDate>lun., 07 avril 2014 16:44:52 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 08 avril 2014 10:56:38 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Comparaison de mesures des hydrocarbures Aromatiques Monocycliques (HAM) par prélèvement journalier et par une méthode d'analyse en continu</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4336</link>
      <description>Cet article décrit une campagne de mesure comparative des HAM, qui met en œuvre en parallèle une méthode manuelle d'analyse en différé d'une part, et une méthode utilisant un instrument totalement automatisé spécifiquement destiné à l'analyse séquentielle des BTX (Benzène, Toluène, Ethylbenzène et Xylènes) dans l'air ambiant, d'autre part Cette campagne avait deux objectifs principaux : le premier était de valider la technique automatisée, et le second était d'apprécier l'apport d'information dû à la meilleure résolution de cette technique. Les résultats des divers tests sont commentés. Des exemples d'analyses sont présentés qui intègrent la description des différents paramètres chromatographiques. This article describes a MAH measurement campaign comparing two methods. The first one is a manual method with an off-line processing for the analysis step. The second one is a method using a fully automated instrument specifically designed for the monitoring of BTX (Benzene, Toluene, Ethylbenzene and Xylenes) compounds analysis in ambient air. This measurement campaign had two objectives : first, to demonstrate and to valide the automatized technique, and second to evaluate the additional information gained in using if. Results corresponding to the various tests are discussed. Examples of analysis are presented with description of the relevant chromatographic parameters. </description>
      <pubDate>lun., 07 avril 2014 16:36:49 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 07 avril 2014 16:38:39 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Contribution des principales sources en métaux et métalloïdes à la pollution particulaire dans l'agglomération parisienne</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4256</link>
      <description>Le bilan relatif à la surveillance du niveau de contamination dans l’air de l’agglomération parisienne par les métaux et les métalloïdes est présenté. Les mesures concernent les métaux associés aux particules totales en suspension prélevées dans Paris et en proche banlieue. Une quinzaine d’éléments ont été quantifiés depuis 1976. Les niveaux de contamination très homogènes dans les différents sites de surveillance de la pollution urbaine de fond, ont décru sensiblement pour la majorité des indicateurs des sources d’origine anthropique. Les gains les plus élevés, d’un facteur 2 à 3, sont constatés pour les éléments issus des sources fixes, alors que la concentration pondérale des particules totales en suspension n’a été réduite dans le même temps que de 30 %. Une nouvelle approche a été initiée dans le sud de Paris, au cours de l’année 1992. L’accent est mis sur les particules inspirables. L’objectif est d’apprécier, à terme, les contributions respectives des sources naturelles et anthropiques à la pollution particulaire, en considérant les éléments métalliques comme traceurs potentiels de sources. L’interprétation fragmentaire des premiers résultats issus de prélèvement de 24 heures, réalisés en périodes hivernale et estivale, illustre la diversité des sources. L’incidence d’émetteurs proches comme l’incinération des ordures ménagères est difficilement décelable. A statement related to the survey of the atmospheric metallic contamimant levels in Paris area is described. About 15 elements associated with total suspended particles have been quantified since 1976. 7 days-sampling have been carried out in 5 sites (3 in Paris and 2 in immediate suburb). The contamination levels are very similar in the different sites. Noticeable decreases are observed for main indicators of human sources since 1976 although mass concentrations of total suspended particles were only reduced slightly in the same time (30 %). ln particularly, the concentrations of stationary combustion sources (fuel and coal) tracers are 2-3 times lower as those measured 15 years ago.A new study focused on inhalable particles has been undertaken in 1992. The objective is to assess the contribution of the main natural and human sources to the inhalable suspended particulate matter. The basic idea to to use further receptor models wich require the determination of inorganic species, mainly metals associated to particles.24 hour-sampling were carried out in the south of Paris in winter and summer periods. The first results suggest very various origins of the metallic contaminants. Despite the immediate vicinity of local sources, impact of refuse incinerator emissions is difficult to point up for potentially relevant tracers like cadmium and zinc. </description>
      <pubDate>mar., 01 avril 2014 09:37:27 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 22 avril 2014 08:32:18 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Évaluation de l’exposition des citadins aux polluants atmosphériques au cours de leurs déplacements dans l’agglomération parisienne</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/158</link>
      <description>Cette étude vise à évaluer les niveaux d’exposition auxquels sont soumis les Franciliens lorsqu’ils se déplacent en région parisienne entre leur domicile et leur lieu de travail, aux heures de pointe, en utilisant les principaux modes de locomotion disponibles en région parisienne (véhicule particulier, bus, métro, RER, tramway, vélo et marche). La campagne de mesures a été menée au cours des périodes hivernales de 2007 et 2008. Les indicateurs mesurés sont le monoxyde de carbone, le dioxyde d’azote, les hydrocarbures aromatiques monocycliques, les aldéhydes et les PM2,5.Les résultats sont comparés aux valeurs obtenues lors d’une précédente étude réalisée dans des conditions similaires en 1998, mais aussi aux teneurs relevées sur les mêmes laps de temps au niveau des stations fixes du réseau de surveillance de la qualité de l’air de la région parisienne.Globalement, pour l’ensemble des indicateurs mesurés, les piétons, les passagers du tramway et les cyclistes sont les moins exposés. L’exposition dans la voiture est la plus importante pour le monoxyde de carbone, le dioxyde d’azote, les hydrocarbures aromatiques monocycliques, le coefficient d’absorption des PM2,5 et le formaldéhyde. Les teneurs en particules PM2,5 sont les plus élevées sur les lignes de métro et RER dans les parcours souterrains où existe une source spécifique de particules.La comparaison des résultats à ceux du réseau AIRPARIF montre que les stations de mesures situées sur le trottoir à proximité du trafic ne sont pas pleinement représentatives de l’exposition réelle de la population qui se déplace, notamment pour le cas du passager du véhicule circulant sur le boulevard périphérique.Une diminution significative des concentrations en benzène et en monoxyde de carbone a été observée entre les études de 1998 et 2008 (de l’ordre de 80 %). This study aims at establishing the exposure levels of the Ile-de-France inhabitants when they commute in Paris between their dwelling and workplace, during morning and afternoon rush hour periods, using the main modes of transport: car, bus, subway, tramway, cycle and walking. The measurement campaign took place during the winter period of 2007 and 2008.Measured pollutants are carbon monoxide, nitrogen dioxide, monocyclic aromatic hydrocarbons, aldehydes and PM2,5 The results are compared with the values obtained during a study led between 1996-1998 in similar conditions, but also with data collected at the same moment of the day by the Parisian air quality survey network.Generally speaking, for measured pollutants, pedestrians, tramway passengers and cyclists are the least exposed. The exposure in cars is the most important for carbon monoxide, nitrogen dioxide, monocyclic aromatic hydrocarbons, PM2.5 absorption coefficient and formaldehyde. PM2,5 mass concentration is higher in the underground lines of the Parisian subway system, where a specific particles source is observed.The comparison with results provided by Parisian air quality survey network indicates that measurement stations, even though situated on sidewalks in border of road, are not fully representative of the real exposure of people travelling through Paris, especially the car passengers on Paris ring road.A significant decrease of benzene and carbon monoxide levels is observed between the studies of 1998 and 2008 (about 80%). </description>
      <pubDate>mar., 22 janv. 2013 10:01:09 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 03 sept. 2015 10:26:07 +0200</lastBuildDate>
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