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    <title>regulation</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1826</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>L’évaluation monétaire des effets sanitaires associés à la pollution atmosphérique</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7416</link>
      <pubDate>jeu., 16 mai 2024 10:24:08 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 13 juin 2024 14:25:12 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Les enjeux de la pollution de l’air en France : délaissement ou droit en jeu(x)</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6122</link>
      <description>En France, des voiles de pollution recouvrent régulièrement les grandes villes. Les médias relatent quotidiennement le renouvellement de pics de pollution et le dépassement des seuils d’alerte, et les attribuent aux particules fines et aux poussières de compositions diverses en suspension dans l’atmosphère (chauffage au bois et au fioul, industrie, moteurs surtout diesel en ville). Aussi, les mesures adoptées pour lutter contre cette pollution ne seraient-elles pas des mesures en trompe-l’œil occultant des « blocages », des incohérences ou le recours à des pratiques et à des techniques de négociations des normes ?  In France, shrouds of pollution regularly hang over large cities. Daily, the media report renewed pollution peaks exceeding alert thresholds and attribute them to fine particles, to dust of various composition suspended in the atmosphere (coming from wood and oil heating, industry, engines -especially diesel engines in town). Consequently, is it not the case that the measures taken to combat such pollution peaks are merely hiding inconsistencies and blockages at various levels? </description>
      <pubDate>mer., 29 mars 2017 12:28:38 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 20 juin 2017 16:37:58 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Nuisances issues d'installations artisanales de peinture</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2847</link>
      <description>Cet article dresse un bilan des nuisances olfactives provoquées par le pistolage de peinture d'installations artisanales sur Paris et les trois départements périphériques. Au bout de cinq années d'enquêtes et d'analyses, une base de données a pu être constituée à partir d'une centaine de plaintes.Les réponses apportées à ce type de nuisances se réfèrent à la réglementation en vigueur. Ainsi, pour 31,6 % de ces installations le mesurage n'a pas été effectué en raison de la non-conformité de ces installations.Après un aperçu des différents composés chimiques entrant en jeu et de leur toxicité respective, les mesures réalisées lors de l'enquête technique sont décrites. Ces mesures portent sur les concentrations atteintes à l'émission et chez les plaignants. Il en ressort qu'un composé, l'acétate de butyle, pourrait constituer un bon indicateur de pollution par les cabines de peinture. L'influence de la distance sur les concentrations retrouvées chez les plaignants a été analysée. This paper brings to light nuisances from paint workshops in Paris and three suburbs. A database has been established from a five year study with nearly one hundred complaints.According to the law, 31,6% of these installations did not require any VOC measurements, they were not congruent.The approach used in the LCPP's research is divided into four steps. The first one consisted of existing information given by regulation, then by the paint makers, on organic composition of paint. The toxicity of major organic solvents was also studied. Butyl acetate seems to be a very good indicator of spray painting pollution, with strong concentration.Finally, a method of correlation of the butyl acetate results was used via emission results, ambient air measurements and distance from emission source. </description>
      <pubDate>mer., 05 mars 2014 09:46:22 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 27 janv. 2016 12:36:23 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Des particules au NO2 comme effecteur toxique principal des émissions de moteurs Diesel, un problème lié à lʼévolution des réglementations Euro successives</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1533</link>
      <description>La fraction particulaire des émissions de moteurs Diesel a souvent été déclarée comme principal agent responsable de la dégradation de la qualité de l’air urbain, tout particulièrement en site de proximité du trafic. Cette fraction a été très étudiée au plan toxicologique à l’aide de modèles in vivo et in vitro, cependant trop souvent extraite de son contexte d’aérosol, de la voie et des doses d’exposition normales par inhalation. Ceci a conduit à amplifier les impacts potentiels susceptibles de se produire, voire à mettre en évidence des effets dont la réalité reste à démontrer en situation réelle. L’évolution de la réglementation Euro a conduit à mettre en place la catalyse d’oxydation puis le filtre à particules pour réduire les émissions de CO, les HC et les particules émis par les moteurs Diesel. Le problème des oxydes d’azote, réglementés dans leur globalité, n’est à ce jour pas résolu avec des technologies matures fiables et durables applicables à grande échelle sur les véhicules légers. L’analyse temporelle, sur les dix dernières années, des teneurs en oxydes d’azote en proximité du trafic montre une évolution remarquablement corrélée à la dissémination des technologies imposées par les réglementations successives de Euro1 vers Euro5. Le phénomène majeur est une élévation du ratio NO2/NOx conduisant même, malgré une lente diminution des oxydes d’azote totaux, à une élévation des concentrations en NO2 ne permettant plus d’atteindre les objectifs de qualité fixés par l’Organisation mondiale de la santé. L’analyse des impacts toxicologiques liés à cette évolution montre que les teneurs élevées en NO2 sont corrélées au potentiel oxydant des émissions évalué par résonance paramagnétique électronique et à la survenue d’un stress oxydant systémique chez les animaux exposés par inhalation et un stress oxydant sur cultures organotypiques de tissu pulmonaire exposés à un flux continu d’émissions diluées de moteurs Diesel. Dans ces conditions, l’impact toxicologique n’est plus modifié par la filtration des émissions lors de l’échantillonnage, le potentiel oxydant de la phase gazeuse devenant plus toxique que la fraction particulaire des émissions. Nous souhaitons attirer l’attention sur ce nouveau risque sanitaire pour lequel l’épidémiologie commence à apporter les premiers éléments de préoccupation. Diesel particulate matter has frequently been claimed as the main trigger of urban air quality degradation in ground transportation traffic vicinity. The toxic impact of Diesel soot has been extensively studied, using as well in vivo as in vitro biological systems, but too frequently away from its aerosol context and far from the reality in terms of inhalation exposure dosages and routes. This has led to potential erroneous observations and/or impact amplification compared to the real life situation. The time course evolution of Euro regulations led to the onset of oxidation catalysis and Diesel particulate filtration for the attainment of emission limits for CO, HC and particulates. The nitrogen oxides (NOx) issue is not yet solved with mature, durable and efficient technologies to be widely disseminated on light duty engines. The time scale analysis of atmospheric NOx over the last decade shows an evolution which is clearly correlated to the dissemination rate of the technologies required for limit attainment. The main feature is the elevation of the NO2/NOx ratio leading to increased NO2 concentrations in the traffic vicinity which represent a hindrance to the attainment of WHO recommendations for NO2. The study of Diesel emission toxicological impacts show that increased NO2 levels correlates with increased oxidant potential as measured by electron spin resonance and produce a systemic oxidant stress in rats exposed by inhalation and in lung tissue organotypic cultures exposed to a continuous flow of diluted Diesel emissions. In this situation the filtration of sampled emissions did not modify the toxic response pattern, thus pointing out that the oxidant potential of the gas phase, mainly assignable to NO2 elevation, becomes the predominant toxic trigger from recent Diesel engine emissions. In conclusion, we intend to draw the attention of the community on this Euro regulation induced new health concern issue for which epidemiological literature recently produced the first evidences. </description>
      <pubDate>jeu., 23 mai 2013 11:09:04 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 27 oct. 2015 13:01:38 +0100</lastBuildDate>
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