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    <title>health</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1827</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>World Health Organization Recommendations on Ambient Air Quality</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7420</link>
      <pubDate>jeu., 16 mai 2024 10:31:48 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 13 juin 2024 14:27:29 +0200</lastBuildDate>
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    <item>
      <title>L’électricité est-elle le vecteur énergétique de l’avenir pour la santé publique ?</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7797</link>
      <description>La chaîne électrique, de la production au consommateur, implique conversion, transport et distribution. De façon générale, l’électricité joue un rôle de vecteur, équilibrant production et consommation, avec une quasi-impossibilité de stockage direct. Elle n’est en aucun cas une source directe de production d’énergie telle que pétrole, charbon, gaz, gaz de schiste, biogaz, bois, uranium, hydraulique et autres énergies renouvelables. L’électricité est seule à permettre de multiples formes finales de consommation de l’énergie : travail, électrochimie, chauffage, transport, traitement de l’information, etc. Énergie et communication jouent un rôle croisé. L’électricité n’est que très peu stockable de façon directe (condensateurs) ou de façon indirecte (pompage-turbinage, électrochimie, chaîne du H2) avec des rendements inférieurs à 80 %. La détermination des densités d’énergie hydropneumatique, électromagnétique et électrostatique permet de comparer et de définir certaines limites dans l’usage de ces diverses formes. Les apports directs de l’électricité à la santé sont déjà nombreux : mesures, diagnostic, surveillance, rayons X, radiographie, RMN, IRM, appareillage de stimulation et prothèses, assistances, etc. Deux exemples sont développés : le cerveau avec le projet européen Human Brain Project et le cœur artificiel implantable. Les apports indirects à la santé relèvent essentiellement de la possibilité de mieux maîtriser la pollution diffuse et les nuisances, en particulier dans le domaine des transports. De nouveaux composants sont décrits avec leurs potentialités, dont les supercondensateurs et le transfert d’énergie sans contact permettant un transport électrique souple. Des exemples concrets sont donnés sur des solutions futures dans les domaines du transport et de la santé. Electrical chain, from the production to the consumer, involves conversion, transmission and distribution. Generally, electricity plays a role of vector, balancing production and consumption, with a near-impossibility of direct storage. It is not a direct source of energy production such as oil, coal, gas, shale gas, biogas, wood, uranium, hydro and other renewables. Electricity is only to allow multiple final forms of energy consumption: work, electrochemistry, heating, transport, processing, etc. The fields of energy and communication meet cross roles. Electricity is only marginally storable in a direct way (capacitors) or indirectly (pump-turbines, electrochemistry, H2) with less than 80% efficiency. The determination of hydro-pneumatic, electromagnetic and electrostatic energy densities, allows comparison and limits in the use of these various forms. The direct contributions of electricity to health are already numerous: measures, diagnosis, surveillance, x-ray, NMR, MRI, stimulation and prostheses, audience, etc. Two examples are developed: the brain with the European Human Brain Project and the implantable artificial heart. The indirect contributions to health are essentially the ability to better control pollution and nuisance, especially in the field of transport. New components are described with their potential, including the super-capacitors and contactless energy transfer to a flexible electric transportation. Concrete examples are given on future solutions in the fields of health and transport. </description>
      <pubDate>mer., 05 juin 2024 15:58:03 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 05 juin 2024 15:59:17 +0200</lastBuildDate>
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      <title>La santé publique face au changement climatique</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7722</link>
      <description>Le changement climatique est un facteur de modification des risques sanitaires et environnementaux pouvant avoir des impacts importants en termes de santé publique. La surveillance épidémiologique devrait contribuer activement au développement des politiques d’adaptation : 1) en alertant sur les situations à risque, 2) en assurant la production continue de données de qualité utiles à la recherche et à la gestion, 3) en identifiant et hiérarchisant les besoins d’adaptation, 4) en évaluant l’efficacité des mesures d’adaptation. L’InVS a proposé une méthode pour mieux anticiper les effets envisageables du changement climatique pour différents risques sanitaires, et identifier les évolutions nécessaires des systèmes de surveillance, en intégrant les déterminants environnementaux, démographiques et sociaux. Le cas des évènements climatiques extrêmes illustre le propos. Ces événements ont des impacts sanitaires à court et long termes, qui pourraient être réduits grâce à une prévention efficace. Pour comprendre ces impacts et orienter la prévention, des études interdisciplinaires sont de plus en plus nécessaires. Climate change may be considered as a key factor for environmental change, exposure to health risks and pathogens, consequently impairing the state of health among populations. Health surveillance systems can be used 1) to trigger early warning systems, 2) to create databases which improve scientific knowledge about the health impacts of climate change, 3) to identify and prioritize needs for intervention and adaptation measures, and 4) to evaluate these measures. InVS proposed a method to identify possible health risks and to assess the needs for strengthened health surveillance systems, taking into account environment, individual and social behaviors, demography and health state. Extreme climate events are illustrated here. These events have short, medium and long term impacts that could be reduced through efficient prevention. To better understand these impacts and orientate prevention, interdisciplinary studies will be needed. </description>
      <pubDate>mer., 05 juin 2024 09:31:29 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 05 juin 2024 09:31:37 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Changement climatique et santé, entre mythe et réalité</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7211</link>
      <description>La santé publique est à de multiples égards tributaire du temps qu’il fait et du climat. Il s’ensuit que le réchauffement en cours pourrait avoir un impact non négligeable sur la répartition spatiale et l’incidence de nombreuses maladies. Mais les exemples fournis par la littérature sont loin d’emporter la conviction. C’est ainsi que le lien entre le changement climatique et le paludisme s’apparente à un faux problème dont on parle beaucoup, alors qu’il existe de vrais problèmes dont on parle peu. Trop souvent, l’attention se focalise sur les seuls effets défavorables et l’on sous-estime la faculté d’adaptation des populations. En outre, les paramètres météorologiques ne peuvent suffire à cerner les risques météoropathologiques : les facteurs démographiques, sociaux, économiques et politiques s’avèrent déterminants dans la dynamique épidémiologique de la plupart des maladies. La nécessité ne s’impose pas moins de définir sans plus attendre des stratégies efficaces d’adaptation, prenant en compte tout l’éventail des évolutions climatiques possibles. There is unanimous consensus that weather and climate affect human health in many ways. It follows that the recent (globally averaged) warming, whether it is attributable to greenhouse gas emissions generated by human activity or not, may have an impact on the distribution and the incidence of many diseases. However, the examples provided in the published estimates of future health effects of climate change are far from conclusive. For instance, the connection between climate change and malaria would appear to be an unwarranted problem which is talked about a lot, whereas there exist warranted problems that are little talked about. Furthermore, attention so far has mostly focused on adverse effects, while some beneficial effects could also exist. Peopleʼs adaptation capacity has been very often neglected and it was a mistake to consider the potential effects of climate evolution separately, out of context: the meteorological variables never suffice in identifying the meteoropathological risks. Demographic, social, economic and political factors are determinant in the epidemiological dynamics of most diseases, infectious as well non-infectious, and should not be hidden by the potential impacts of small changes in temperature and humidity. All things considered, we must never forget that a deterioration in a state of health is always due to the convergence of an exogenous hazard and a particular vulnerability of the exposed population. Finally, even if we assess the little evidence there is that recent global warming has already affected some health outcomes, anticipation of adverse health effects must strengthen the case for pre-emptive policies, and must also guide priorities for planned adaptive strategies taking into account the widest possible range of climatic evolutions. </description>
      <pubDate>mer., 15 mai 2024 11:08:30 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 15 mai 2024 11:08:39 +0200</lastBuildDate>
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    <item>
      <title>Quand l’écologisation des logements impacte la santé des habitants. Confort domestique et qualité de l’air intérieur en conflit</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6714</link>
      <description>Notre propos vise à montrer en quoi les injonctions de la transition énergétique, qui supposent de développer de façon massive des dispositifs, des équipements et des comportements plus écologiques, peuvent produire des résultats inattendus comme ceux de menacer la santé des habitants. Dans le cadre de la loi sur la transition énergétique pour la croissance verte, le secteur du bâtiment fait en effet l’objet d’un changement assez radical par la généralisation d’un mode constructif qui impose une diminution de la perméabilité de l’enveloppe des bâtiments. Or, dans les faits, la réglementation thermique peut s’avérer incompatible avec la réglementation sur la qualité de l’air, et les performances énergétiques des logements s’accompagner d’une dégradation de la qualité de l’air intérieur. Les dispositifs sociotechniques peuvent s’imposer aux habitants et engendrer des situations non souhaitées et néfastes au regard des enjeux de sanitarisation de leurs pratiques. Habitudes, croyances, mais aussi normes sociales les conduisent à développer des solutions qui peuvent aggraver la situation. Une approche par les pratiques sociales permet de mieux apprécier l’effet des déterminants qui contribuent à construire socialement les rapports que les occupants d’un logement développent au regard de la qualité de l’air intérieur. The injunctions of the energy transition confront the inertia of lifestyles and social practices. They can result in situations at the opposite of what was expected, for instance becoming a threat for residents. Through two concrete examples, this paper shows how difficult it can be for people to save energy when they are socially distant from ecological transition objectives. Two paradoxes created by the new thermal regulations are exposed. The regulations require behaviors standards that can come up against residents’ aspirations for comfort. The first example concerns the incompatibility of thermal regulation (which requires buildings airtightness) with indoor air quality: the needs and beliefs of residents lead them to solutions that degrade air quality and increase energy consumption. The second example is about tools to reduce fuel poverty in relation to moisture and molds which cause health problems. Public intervention can result in energy consumption situations leaving no choice to residents. The features of public action can generate unwanted situations and poor performance regarding energy transition issues. This comes in contradiction with greening behaviors projects and confronts people with health problems. An approach based on social practices allows a better understanding of the determinants effects which contribute to build the relationships occupants develop concerning indoor air quality. </description>
      <pubDate>ven., 13 juil. 2018 11:14:28 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 10 oct. 2018 11:51:07 +0200</lastBuildDate>
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    <item>
      <title>Coexposition à la pollution atmosphérique et au bruit, et maladies cardio-vasculaires</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6593</link>
      <description>Le trafic routier est, en ville, la première source de nuisances et de pollutions environnementales1, principal responsable de la pollution atmosphérique et du bruit. La population urbaine représente plus de la moitié de la population mondiale, 78 % de la population des pays développés, 86 % de la population française. Au vu de ces chiffres, il n’est pas surprenant que la pollution atmosphérique et le bruit soient les deux principaux facteurs de risque environnementaux et les deux principaux responsables de la charge (burden) de morbidité environnementale en Europe. Il est également reconnu que le bruit et la pollution atmosphérique sont, chacun, des facteurs de risque de maladies cardio-vasculaires. Certes, les risques associés à ces deux facteurs considérés individuellement sont relativement faibles (dans ses calculs d’Environmental Burden of Disease, l’Organisation Mondiale de la Santé a retenu des valeurs de risque relatif inférieures à 1,5), mais, à l’échelle des populations qui y sont exposées simultanément, durant leur vie entière, ils posent un problème de santé publique de premier plan. D’autant plus que les maladies cardio-vasculaires sont la première cause de mortalité dans le monde, provoquant 17,3 millions de décès chaque année.Les effets sur la santé de l’exposition à la pollution atmosphérique ou au bruit sont étudiés séparément depuis plus d’un demi-siècle, mais la réflexion sur leurs effets conjoints, en particulier sur les maladies cardio-vasculaires, ne date que du début des années 2000. Elle est issue du constat suivant : le trafic routier étant source à la fois de pollution et de bruit, ces deux facteurs ayant des effets cardio-vasculaires, il est très probable que le bruit soit un facteur de confusion dans les études sur les associations entre la pollution atmosphérique et les maladies cardio-vasculaires, et inversement. Or les possibles effets conjoints de cette coexposition n’étaient pas pris en compte dans les études, jusqu’à récemment. Cette thématique suscite l’intérêt croissant des chercheurs et d’organismes décisionnels (par exemple, la Commission européenne). Mais le nombre restreint d’études publiées reste à souligner. La question principale étant de savoir si ces effets passent par les mêmes mécanismes d’action et s’ils sont synergiques. In cities, road traffic is the main source of nuisance and environmental pollution, the main cause of air pollution and noise. The urban population accounts for more than half of the world’s population, 78 % of the population of developed countries, 86 % of the French population. Given these figures, it is not surprising that air pollution and noise are the two main environmental risk factors and the two main contributors to the burden of environmental morbidity in Europe. It is also recognized that noise and air pollution are each a risk factor for cardiovascular disease. The risks associated with these two factors considered individually are relatively low (in its calculations of Environmental Burden of Disease, the World Health Organization used Relative Risk values of less than 1.5) but for the populations exposed to them simultaneously, throughout their lifetime, they pose a major public health problem. Especially since cardiovascular disease is the leading cause of death worldwide, causing 17.3 million deaths each year.The health effects of exposure to air pollution or noise have been studied separately for more than half a century, but the reflection on their joint effects, particularly on cardiovascular disease, dates only from the early 2000s. It is based on the following observation : road traffic is a source of both pollution and noise, both of which have cardiovascular effects, it is very likely that noise is a confounding factor in studies air pollution and cardiovascular disease, and vice versa. However, the possible joint effects of this co-exposure were not taken into account until recently.This theme is attracting increasing interest from researchers and decision-making bodies (eg. the European Commission). But the limited number of published studies remains to be underlined. The main question is whether these effects go through the same mechanisms of action and whether they are synergistic. </description>
      <pubDate>mar., 26 juin 2018 14:19:28 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 10 oct. 2018 11:46:31 +0200</lastBuildDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Écologie urbaine : quoi, pourquoi, comment ?</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6611</link>
      <description>Les villes constituent des écosystèmes nouveaux en expansion rapide. Elles sont caractérisées par un bilan énergétique et des cycles biogéochimiques locaux profondément modifiés qui créent des conditions d’habitat particulières pour la végétation et la faune. En concentrant la population humaine, elles deviennent des territoires majeurs pour l’atténuation du changement climatique et de la crise de la biodiversité comme pour l’adaptation des sociétés aux dynamiques planétaires en cours. Cities are fast-growing new ecosystems. They show deeply modified local energy balance and biogeochemical cycles, which create special habitat conditions for vegetation and wildlife. By concentrating the human population, they become major territories for the mitigation of climate change and the biodiversity crisis as well as for the adaptation of societies to the ongoing global dynamics. </description>
      <pubDate>mer., 27 juin 2018 16:46:58 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 10 oct. 2018 11:43:41 +0200</lastBuildDate>
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    </item>
    <item>
      <title>À propos des brouillards lyonnais : évolutions et qualité de l’air</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5511</link>
      <description>Lyon a longtemps été connue pour ses brouillards. La fréquence de ces derniers est en baisse depuis le début du XXe siècle, pour diverses raisons. Ce phénomène est à considérer avec attention, à cause des risques pour le transport mais surtout pour la santé. En effet, le brouillard est synchronique d’une diminution de la qualité de l’air. Les concentrations en principaux polluants sont alors en nette augmentation avec la présence de brouillard, à l’exception de l’ozone dont la formation est ralentie par le blocage des rayons solaires. Ces augmentations de concentration se retrouvent à l’échelle horaire, et la qualité de l’air se dégrade régulièrement lors de la persistance des brouillards sur plusieurs jours consécutifs. Lyon has long been known for its fog. The frequency of these is declining since the early 20th century, due to several reasons. However, a resurgence of these can be observed, since the late 20th century. This is to be carefully considered, because of the risks for transport but especially for health. Indeed, the fog is synchronic to a decrease in air quality. The concentrations of main pollutants can significantly increase, with the exception of ozone whose formation is slowed down by blocking solar radiation. These increases in concentration are found at an hourly scale and air quality is particularly degraded during persistent fog on consecutive days. </description>
      <pubDate>jeu., 31 mars 2016 19:22:02 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 mai 2017 16:12:19 +0200</lastBuildDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Santé et habitat</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5449</link>
      <description>Après avoir rappelé quels sont les paramètres qui conditionnent la qualité de l’air d’un logement, les auteurs décrivent les principales anomalies rencontrées dans le logement et leur origine tenant aux mutations d’ordre économique, sociologique, démographique et technologique survenues au cours des dernières décennies. Ils précisent ensuite la place que devrait avoir la préoccupation envers la santé à chacune des étapes de la vie d’un bâtiment : planification par l’architecte, construction par le maître d’ouvrage, entretien, réhabilitation, intervention éventuelle de la police du logement. Ces constats permettent de formuler des pistes d’amélioration consistant en l’introduction de la préoccupation envers la santé dans le domaine de la gestion de l’habitat, en la prise en compte de la santé dans le domaine de l’information des scolaires et de la formation des acteurs, enfin en promouvant la santé par l’amélioration du contrôle règlementaire.  The report recalled the determinants of air quality in buildings and the dysfunctions which are most commonly found in buildings. They have their roots in economic, sociologic, demographic and technologic changes which have occurred in the last decades. Then, the authors stated what should be the health issues at each step of the life of a building, namely its planning by the architect, its construction, its maintenance, its rehabilitation and, in some instances, control by health authorities. These shortcomings back up the advices to introduce health issues in the management of buildings, to include basic knowledge on housing in school programs and health in the training of professionals, lastly to improve and speed up legal procedures to better control unhealthy housing.  </description>
      <pubDate>ven., 25 mars 2016 11:41:29 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 mai 2017 16:04:36 +0200</lastBuildDate>
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    </item>
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      <title>Les instruments de soutien aux ressources renouvelables sont-ils adaptés pour lutter contre le changement climatique ?</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4626</link>
      <description>Accroître la part de marché des énergies renouvelables (éolien, solaire, biomasse, petite hydro-électricité) constitue l’enjeu majeur d’une politique ambitieuse que l’Union européenne a initiée en 2009 en adoptant le paquet climat-énergie pour lutter contre le changement climatique, renforcer la sécurité énergétique et la compétitivité, avec comme objectif de porter à 20 % la part des énergies renouvelables dans sa consommation totale d’énergie. L’atteinte de ces objectifs européens, déclinés au niveau national, a suscité la mise en place d’instruments nombreux et variés de soutien aux énergies renouvelables. La France s’y est également engagée à travers l’objectif du « facteur 4 », consistant à diviser par 4 ses émissions de gaz à effet de serre (GES) d’ici 2050, par rapport à leur niveau de 1990. Cependant, et malgré ces efforts, plusieurs études montrent que les choix des dispositifs de soutien aux énergies renouvelables retenus ne sont pas à la hauteur des enjeux, et qu’ils peuvent s’avérer incohérents voire contre-productifs. Dès lors, l’objectif de cette contribution est à la fois de proposer une mise en perspective générale des instruments de soutien aux énergies renouvelables en France en rappelant les fondements économiques qui les sous-tendent, mais aussi d’identifier les obstacles socio-économiques et politiques auxquels se heurtent ces instruments. Quelques pistes de réflexion proposées par la littérature économique pour surmonter ces obstacles seront également présentées. Increasing the market share of renewable energies (wind, solar, biomass, small hydro) is the major challenge of an ambitious policy that the European Union has initiated in 2009 by adopting the climate and energy package to combat climate change, enhance energy security and competitiveness with the aim to increase to 20% the share of renewable energy in its total energy consumption. The achievement of these objectives, available at the national level, aroused the implementation of numerous and varied support instruments to renewable energy. France is also committed through the lens of the &amp;quot;factor 4&amp;quot;, consisting of dividing by 4 greenhouse gas (GHG) emissions by 2050, compared with their 1990 level. However, despite these efforts, several studies show that the choice of support for renewable energy devices selected are not up to the challenges and that they may be inconsistent or even counterproductive. Therefore, the objective of this contribution is both to propose an implementation overview of instruments of support for renewable energy in France by recalling the economic fundamentals that underlie but also to identify the socio-economic and political obstacles that face these instruments. A few avenues of reflection proposed by the economic literature to overcome these obstacles will also be presented. </description>
      <pubDate>ven., 19 déc. 2014 15:56:02 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 mai 2017 15:04:33 +0200</lastBuildDate>
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