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    <title>Auteurs : Frédéric Dionnet</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1833</link>
    <description>Publications de Auteurs Frédéric Dionnet</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Des particules au NO2 comme effecteur toxique principal des émissions de moteurs Diesel, un problème lié à lʼévolution des réglementations Euro successives</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1533</link>
      <description>La fraction particulaire des émissions de moteurs Diesel a souvent été déclarée comme principal agent responsable de la dégradation de la qualité de l’air urbain, tout particulièrement en site de proximité du trafic. Cette fraction a été très étudiée au plan toxicologique à l’aide de modèles in vivo et in vitro, cependant trop souvent extraite de son contexte d’aérosol, de la voie et des doses d’exposition normales par inhalation. Ceci a conduit à amplifier les impacts potentiels susceptibles de se produire, voire à mettre en évidence des effets dont la réalité reste à démontrer en situation réelle. L’évolution de la réglementation Euro a conduit à mettre en place la catalyse d’oxydation puis le filtre à particules pour réduire les émissions de CO, les HC et les particules émis par les moteurs Diesel. Le problème des oxydes d’azote, réglementés dans leur globalité, n’est à ce jour pas résolu avec des technologies matures fiables et durables applicables à grande échelle sur les véhicules légers. L’analyse temporelle, sur les dix dernières années, des teneurs en oxydes d’azote en proximité du trafic montre une évolution remarquablement corrélée à la dissémination des technologies imposées par les réglementations successives de Euro1 vers Euro5. Le phénomène majeur est une élévation du ratio NO2/NOx conduisant même, malgré une lente diminution des oxydes d’azote totaux, à une élévation des concentrations en NO2 ne permettant plus d’atteindre les objectifs de qualité fixés par l’Organisation mondiale de la santé. L’analyse des impacts toxicologiques liés à cette évolution montre que les teneurs élevées en NO2 sont corrélées au potentiel oxydant des émissions évalué par résonance paramagnétique électronique et à la survenue d’un stress oxydant systémique chez les animaux exposés par inhalation et un stress oxydant sur cultures organotypiques de tissu pulmonaire exposés à un flux continu d’émissions diluées de moteurs Diesel. Dans ces conditions, l’impact toxicologique n’est plus modifié par la filtration des émissions lors de l’échantillonnage, le potentiel oxydant de la phase gazeuse devenant plus toxique que la fraction particulaire des émissions. Nous souhaitons attirer l’attention sur ce nouveau risque sanitaire pour lequel l’épidémiologie commence à apporter les premiers éléments de préoccupation. Diesel particulate matter has frequently been claimed as the main trigger of urban air quality degradation in ground transportation traffic vicinity. The toxic impact of Diesel soot has been extensively studied, using as well in vivo as in vitro biological systems, but too frequently away from its aerosol context and far from the reality in terms of inhalation exposure dosages and routes. This has led to potential erroneous observations and/or impact amplification compared to the real life situation. The time course evolution of Euro regulations led to the onset of oxidation catalysis and Diesel particulate filtration for the attainment of emission limits for CO, HC and particulates. The nitrogen oxides (NOx) issue is not yet solved with mature, durable and efficient technologies to be widely disseminated on light duty engines. The time scale analysis of atmospheric NOx over the last decade shows an evolution which is clearly correlated to the dissemination rate of the technologies required for limit attainment. The main feature is the elevation of the NO2/NOx ratio leading to increased NO2 concentrations in the traffic vicinity which represent a hindrance to the attainment of WHO recommendations for NO2. The study of Diesel emission toxicological impacts show that increased NO2 levels correlates with increased oxidant potential as measured by electron spin resonance and produce a systemic oxidant stress in rats exposed by inhalation and in lung tissue organotypic cultures exposed to a continuous flow of diluted Diesel emissions. In this situation the filtration of sampled emissions did not modify the toxic response pattern, thus pointing out that the oxidant potential of the gas phase, mainly assignable to NO2 elevation, becomes the predominant toxic trigger from recent Diesel engine emissions. In conclusion, we intend to draw the attention of the community on this Euro regulation induced new health concern issue for which epidemiological literature recently produced the first evidences. </description>
      <pubDate>jeu., 23 mai 2013 11:09:04 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 27 oct. 2015 13:01:38 +0100</lastBuildDate>
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