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    <title>Sfax</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/188</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Brise de mer et pollution atmosphérique à Sfax (Tunisie)</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1527</link>
      <description>Des mesures itinérantes du taux de CO et du vent ont été réalisées dans l’agglomération de Sfax. Elles sont utilisées en complément des mesures fixes (CO, NOX et SO2) fournies par la station de mesure de pollution atmosphérique de l’Agence nationale de la protection de l’environnement (ANPE). Les taux de CO les plus élevés apparaissent à proximité de la zone industrielle sud (El Maou) qui héberge des établissements industriels émettant de grandes quantités de polluants comme la Société industrielle d’acide phosphorique et des engrais (SIAPE) et la décharge municipale où les ordures sont brûlées à l’air libre. Lors des situations de brise et en particulier durant la renverse nocturne, les émissions retombent sur les quartiers densément peuplés du sud et du centre de l’agglomération. Les taux sont alors très élevés, même lorsque le trafic routier est très faible. Durant les heures de congestion, le centre-ville enregistre aussi des taux relativement élevés, particulièrement quand le vent est faible. Itinerant measurements of CO rate and wind were realized in the Sfax agglomeration. They are used in complement of hourly CO, NOX and SO2 data recorded by the National Agency of the Environment Protection (ANPE) station. The highest CO rates appear in the southern industrial area (El Maou) where we find many factories emitting great pollutants quantities like the Industrial Company of Phosphoric Acid and Manures (SIAPE) and the municipal discharge where the garbage are burned in free air. During sea-land breeze days and particularly at the night shift (between 8 pm and midnight), the emissions fall down on the very crowded quarters located in the south of the agglomeration and around the downtown area. CO rates are very high during the peak periods of the road traffic especially in the downtown area and particularly when the wind is weak. </description>
      <pubDate>jeu., 23 mai 2013 09:59:27 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 26 oct. 2015 16:01:56 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Trafic routier et pollution sonore à Sfax (Tunisie méridionale) : étude pluridisciplinaire</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/185</link>
      <description>Faculté des Lettres et Sciences Humaines de Sfax – Laboratoire SYFACTE, Sfax 3000, TunisieLes mesures continues du niveau sonore dans six sites de l'agglomération de Sfax (600 000 habitants dans le Sud-Est de la Tunisie) durant huit mois, conjointement aux mesures itinérantes balayant toute l'agglomération, montrent la forte relation entre le trafic routier et le bruit. La variation temporelle (à l'échelle journalière, hebdomadaire et saisonnière) du trafic routier est fortement corrélée avec le niveau sonore, d'une part, mais aussi avec le taux de monoxyde de carbone (CO), d'autre part. Cependant, certains jours caractérisés par un temps calme, nous relevons au centre-ville, la nuit, des pics de CO alors que le trafic routier est très fluide attesté par un niveau sonore très bas. Cette pollution provient de l'industrie chimique, particulièrement la transformation des phosphates dans la zone industrielle El Maou, au sud de l'agglomération. Elle est acheminée par un vent faible durant la période de renverse nocturne de la brise de mer, d'où l'utilité des mesures de bruit comme indicateur des sources de la pollution atmosphérique (mobiles ou fixes).Dans les grands croisements du centre-ville, durant les périodes de pointe, le niveau sonore peut dépasser 100 dB. Ces pics ponctuels de bruit proviennent des coups de klaxons, une mauvaise habitude à Sfax. D'après une enquête menée en 2011 auprès de 250 conducteurs fréquentant souvent le centre-ville, les abus de l'utilisation du klaxon s'expliquent par l'énervement des usagers de la route, la mentalité paysanne et l'individualisme qui règnent à Sfax. À cela s'ajoute la modestie des infrastructures routières par rapport à l’explosion du nombre de véhicules avoisinant 50 000. Continuous measurements during eight months of noise level in six sites in the town of Sfax (600 000 inhabitants in south-eastern Tunisia), together with car survey traveling throughout the city show the strong relationship between road traffic and noise. The temporal variation (across daily, weekly and seasonal) in road traffic is strongly correlated with the noise level on the one hand, but also with carbon monoxide (CO) rate on the other. However, during some days characterized by calm conditions, we note in downtown area at night, the CO peaks, while road traffic is very fluid evidenced by a low noise level. This pollution comes from the chemical industry, particularly the transformation of phosphates in the industrial area El Maou, located in the southern part of the city. It is fed by a light wind during the night reverses of sea breeze, hence the usefulness of noise measurements as an indicator of source of air pollution (factories or cars).In major downtown roundabouts, during peak periods, the noise level exceeds 100 dB. These occasional peaks of noise result from honking (a bad habit in Sfax). Recently survey conducted with 250 drivers attending downtown area shows that the abuse of the use of the horn can be explained by the excitement of road users, the peasant mentality and individualism prevailing in Sfax. In addition we notice the modesty of road compared to the number of cars approaching 50 000. </description>
      <pubDate>mar., 22 janv. 2013 10:11:02 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 21 sept. 2015 12:42:18 +0200</lastBuildDate>
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