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    <title>Auteurs : Salem Dahech</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/193</link>
    <description>Publications de Auteurs Salem Dahech</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>Temps, pollution aux particules fines (PM10) et morbidité respiratoire à Sfax (Tunisie)</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6809</link>
      <description>L'objectif de cette étude consiste à étudier l'impact des pics de PM10 sur la santé respiratoire à Sfax (ville de 600 000 habitants située au centre-est de la Tunisie) en croisant les admissions pour maladies respiratoires issues du Centre Hospitalier Universitaire (CHU) Hédi Chaker avec les niveaux de PM10 fournies par l'Agence Nationale de la Protection de l'Environnement (ANPE). En fonction de la qualité des données disponibles, les années 2007, 2009 et 2010 sont retenues. Les épisodes de PM10 dépassant la valeur guide tunisienne pour la protection de la santé (la norme NT 106.04 relative aux PM10), fixée à 120 µg/m3/jour, tenant compte d'un temps de latence de j+4, sont parmi les facteurs explicatifs de l'accroissement du nombre journalier des admissions pour maladies respiratoires. Ces épisodes, marqués par une hausse d'environ 270 % des admissions pour maladies respiratoires sont enregistrés, souvent, par beau temps avec alternance de brise mer/terre et durant des situations atmosphériques transportant des lithométéores. Une forte corrélation, à l'échelle mensuelle, entre les pics de PM10 et les admissions pour maladies respiratoires est remarquée (r = 0,9). De plus, environ deux tiers des sur-admissions (un nombre journalier supérieur ou égal à 3 patients admis) sont précédées par de fortes concentrations journalières de PM10. Une majeure partie des admis au service de pneumologie du CHU Hédi Chaker réside à proximité des sources d'émission des polluants atmosphériques dans des quartiers pauvres. This study aims to show the impact of PM10 peaks on respiratory diseases in Sfax (600 000 inhabitants in Middle Eastern Tunisia) during the years 2007, 2009 and 2010. At the lag time of day + 4, PM10 record exceeding the Tunisian guide value, set at 120 μg/m3, is one of the main parameter explaining the rise of daily hospital admissions for respiratory diseases. These potentially morbid episodes are recorded by sunny weather with alternating sea/ land breeze and during sand wind and dust storm. Indeed, a strong positive correlation, on a monthly scale, is noted between PM10 data exceeding 120 µg/m3 and admissions for respiratory diseases (r= 0.9). In addition, about two-thirds of the over-admissions are preceded by high daily PM10 concentrations. Residents close to the atmospheric pollution sources of are the most affected by respiratory diseases. </description>
      <pubDate>mer., 10 avril 2019 10:34:47 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 10 avril 2019 12:17:14 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Brise de mer et pollution atmosphérique à Sfax (Tunisie)</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1527</link>
      <description>Des mesures itinérantes du taux de CO et du vent ont été réalisées dans l’agglomération de Sfax. Elles sont utilisées en complément des mesures fixes (CO, NOX et SO2) fournies par la station de mesure de pollution atmosphérique de l’Agence nationale de la protection de l’environnement (ANPE). Les taux de CO les plus élevés apparaissent à proximité de la zone industrielle sud (El Maou) qui héberge des établissements industriels émettant de grandes quantités de polluants comme la Société industrielle d’acide phosphorique et des engrais (SIAPE) et la décharge municipale où les ordures sont brûlées à l’air libre. Lors des situations de brise et en particulier durant la renverse nocturne, les émissions retombent sur les quartiers densément peuplés du sud et du centre de l’agglomération. Les taux sont alors très élevés, même lorsque le trafic routier est très faible. Durant les heures de congestion, le centre-ville enregistre aussi des taux relativement élevés, particulièrement quand le vent est faible. Itinerant measurements of CO rate and wind were realized in the Sfax agglomeration. They are used in complement of hourly CO, NOX and SO2 data recorded by the National Agency of the Environment Protection (ANPE) station. The highest CO rates appear in the southern industrial area (El Maou) where we find many factories emitting great pollutants quantities like the Industrial Company of Phosphoric Acid and Manures (SIAPE) and the municipal discharge where the garbage are burned in free air. During sea-land breeze days and particularly at the night shift (between 8 pm and midnight), the emissions fall down on the very crowded quarters located in the south of the agglomeration and around the downtown area. CO rates are very high during the peak periods of the road traffic especially in the downtown area and particularly when the wind is weak. </description>
      <pubDate>jeu., 23 mai 2013 09:59:27 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 26 oct. 2015 16:01:56 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Les teneurs en CO dans les bars à chicha : étude de cas à Paris en fonction de la consommation et de la ventilation des locaux</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1392</link>
      <description>Lʼétude, réalisée à Paris entre mars et mai 2007, porte sur la teneur en monoxyde de carbone (CO) à lʼintérieur de quatre bars à chicha. Vingt séries de mesures de la concentration en CO ainsi que de la ventilation ont été réalisées dans ces établissements entre 21 h 30 et 0 h 30 et les résultats sont mis en relation avec la fréquentation des lieux et la ventilation des locaux. Les résultats montrent que, lorsque plusieurs chichas sont consommées simultanément, les teneurs en CO avoisinent les valeurs guides de qualité de lʼair préconisées par lʼOMS, surtout lorsque les locaux sont mal ventilés. Ces teneurs en CO varient aussi sensiblement en fonction de lʼéloignement des points de consommation mais reste généralement à des niveaux qui pourraient présenter un risque sanitaire pour les usagers. The study, conducted in Paris between March and May 2007, focuses on the rate of carbon monoxide (CO) inside four chicha bars. Twenty series of measures of the CO concentration as well as the aeration were conducted in these areas between 21:30 and 0:30 and the results are set in relation with the number of smokers in places and ventilation of the room. The results show that, when several chichas are consumed simultaneously, the rates are around the WHO air quality guidelines, especially when the room is poorly ventilated. This rate of CO also varies significantly depending on the distance from the points of consumption, but generally remains at levels that may certainly present a health risk to users. </description>
      <pubDate>mar., 14 mai 2013 09:45:00 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 05 nov. 2015 14:02:56 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Variabilité spatio-temporelle du CO dans le centre de Limoges : apport des mesures itinérantes</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/541</link>
      <description>L’objectif est de montrer la variabilité spatio-temporelle d’un polluant fortement présent en milieu urbain : le monoxyde de carbone (CO). Ce gaz est en effet un bon marqueur de la pollution d’origine automobile et ses concentrations peuvent varier dans l’espace et le temps, au sein de la partie centrale d’une ville moyenne comme Limoges. La situation atmosphérique, le trafic routier et l’architecture urbaine peuvent influer sur les fluctuations spatio-temporelles du CO à une échelle temporelle fine. Le travail sʼappuie sur des campagnes de mesures réalisées dans lʼhypercentre de Limoges, site aux vitesses de circulation réduites. Les mesures ont été menées de façon itinérante à quatre reprises, à lʼaide dʼun capteur effectuant des enregistrements toutes les 5 secondes, le long d’un circuit d’une longueur de 4 km pour environ 1 h de marche le long de divers types de voies. Ces campagnes ont été effectuées les dimanche 10 et lundi 11 février 2008, dans des conditions anticycloniques, avec des vents de vitesse faible à modérée. Il s’avère que les plus fortes teneurs (jusqu’à 7,6 ppm) sont mesurées en présence des vitesses de vent les plus faibles (1,3 m/s), alors que la pollution la plus faible est enregistrée lorsque le vent est le plus fort (0,9 ppm en moyenne pour un vent moyen de 4,2 m/s). La hausse du trafic automobile sur un boulevard, les arrêts au feu rouge et le passage de quelques véhicules sur une rue étroite engendrent également des hausses parfois sensibles de pollution The aim is to show the spatiotemporal variability of a typical urban pollutant: the carbon monoxide (CO). This gas is indeed well representative of car traffic-related pollution and its concentrations are likely to vary in the center of a medium-sized city as Limoges, in both space and time. On a fine temporal scale, spatiotemporal fluctuations of CO can be dependent on atmospheric conditions, road traffic and urban architecture (such as urban street layout and the difference between wide and narrow streets). This paper is based on itinerant measuresʼ series, carried out within the town center of Limoges. This place corresponds to the historical and commercial center, which is particularly frequented by pedestrians and motorists, with a low speed traffic, frequent slowing downs and accelerations. Itinerant measures have been done four times, thanks to a &amp;quot;Testo&amp;quot; sensor with every 5 seconds recordings, along a specific way: a 4 kilometers long and 1 hourʼs walk along various types of streets (pedestrian, narrow and wide ones, squares and crossroads). Those measuresʼ series have been carried out on Sunday 10th and Monday 11th February 2008, during anticyclonic conditions, with low or moderate wind speeds. It is turned out that the upper CO concentrations (until 7,6 ppm) appear during the lowest wind speeds (1,3 m/s), whereas the average lowest pollution (0,9 ppm) is recorded when the average highest wind speeds are present (4,2 m/s). Moreover, it is shown that noticeable pollution increases can be recorded in the case of car traffic increase on a boulevard, stops at red lights and a few carsʼtraffic on a narrow street. </description>
      <pubDate>jeu., 28 févr. 2013 14:35:35 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 28 févr. 2013 14:38:46 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Trafic routier et pollution sonore à Sfax (Tunisie méridionale) : étude pluridisciplinaire</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/185</link>
      <description>Faculté des Lettres et Sciences Humaines de Sfax – Laboratoire SYFACTE, Sfax 3000, TunisieLes mesures continues du niveau sonore dans six sites de l'agglomération de Sfax (600 000 habitants dans le Sud-Est de la Tunisie) durant huit mois, conjointement aux mesures itinérantes balayant toute l'agglomération, montrent la forte relation entre le trafic routier et le bruit. La variation temporelle (à l'échelle journalière, hebdomadaire et saisonnière) du trafic routier est fortement corrélée avec le niveau sonore, d'une part, mais aussi avec le taux de monoxyde de carbone (CO), d'autre part. Cependant, certains jours caractérisés par un temps calme, nous relevons au centre-ville, la nuit, des pics de CO alors que le trafic routier est très fluide attesté par un niveau sonore très bas. Cette pollution provient de l'industrie chimique, particulièrement la transformation des phosphates dans la zone industrielle El Maou, au sud de l'agglomération. Elle est acheminée par un vent faible durant la période de renverse nocturne de la brise de mer, d'où l'utilité des mesures de bruit comme indicateur des sources de la pollution atmosphérique (mobiles ou fixes).Dans les grands croisements du centre-ville, durant les périodes de pointe, le niveau sonore peut dépasser 100 dB. Ces pics ponctuels de bruit proviennent des coups de klaxons, une mauvaise habitude à Sfax. D'après une enquête menée en 2011 auprès de 250 conducteurs fréquentant souvent le centre-ville, les abus de l'utilisation du klaxon s'expliquent par l'énervement des usagers de la route, la mentalité paysanne et l'individualisme qui règnent à Sfax. À cela s'ajoute la modestie des infrastructures routières par rapport à l’explosion du nombre de véhicules avoisinant 50 000. Continuous measurements during eight months of noise level in six sites in the town of Sfax (600 000 inhabitants in south-eastern Tunisia), together with car survey traveling throughout the city show the strong relationship between road traffic and noise. The temporal variation (across daily, weekly and seasonal) in road traffic is strongly correlated with the noise level on the one hand, but also with carbon monoxide (CO) rate on the other. However, during some days characterized by calm conditions, we note in downtown area at night, the CO peaks, while road traffic is very fluid evidenced by a low noise level. This pollution comes from the chemical industry, particularly the transformation of phosphates in the industrial area El Maou, located in the southern part of the city. It is fed by a light wind during the night reverses of sea breeze, hence the usefulness of noise measurements as an indicator of source of air pollution (factories or cars).In major downtown roundabouts, during peak periods, the noise level exceeds 100 dB. These occasional peaks of noise result from honking (a bad habit in Sfax). Recently survey conducted with 250 drivers attending downtown area shows that the abuse of the use of the horn can be explained by the excitement of road users, the peasant mentality and individualism prevailing in Sfax. In addition we notice the modesty of road compared to the number of cars approaching 50 000. </description>
      <pubDate>mar., 22 janv. 2013 10:11:02 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 21 sept. 2015 12:42:18 +0200</lastBuildDate>
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