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    <title>cadmium</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1930</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>Les métaux dans les particules atmosphériques : les isotopes peuvent-ils aider à discriminer les pôles d’émission potentiels ?</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7071</link>
      <description>L’étude de la population atmosphérique par les aérosols intègre des questionnements scientifiques nés de problématiques à la fois locales (qualité de l’air, impacts sur la santé) et globales (apports de contaminants aux écosystèmes, impact sur l’évolution du climat). Les particules fines, en particulier les PM2,5, constituent une priorité des pouvoirs publics, à l’échelle Européenne, ainsi qu’au niveau Français, à la suite du Grenelle de l’Environnement. Leur rôle en tant que vecteurs, entre autres, de métaux lourds potentiellement toxiques (tels que le plomb ou le cadmium) n’est étudié que depuis relativement peu de temps. Cet article montre que l’utilisation récente des isotopes de ces métaux, mercure, cadmium et zinc, s’avère un bon outil de discrimination des principaux pôles d’émission de particules. Ceci ouvre alors la porte pour leur application en tant qu’outils de traçage des sources de pollution atmosphérique particulaire. The study of atmospheric pollution by the aerosols includes scientific questions, resulting from both local (air quality, health impacts) and global (contaminant inputs into ecosystems, impact on global change) problems. The fine particles, especially PM2,5, represent a major objective for authorities, at the European scale, as well as at the French one, following the Grenelle Environment Forum. Their role as vectors of potentially toxic metals (such as lead or cadmium) has only been studied since relatively recently. This article shows that the recent use of metal isotope systematics, mercury, cadmium and zinc, proves to be a reliable discrimination tool for tracking pollution sources of atmospheric particles. This will ultimately open the door for the application of these isotope systematics as tracers of sources of particulate atmospheric pollution. </description>
      <pubDate>mar., 07 mai 2024 15:05:07 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 06 juin 2024 15:53:15 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Estimating atmospheric deposition of heavy metals in Germany using LOTOS-EUROS model calculations and data from biomonitoring programmes</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4894</link>
      <description>Objectives. Atmospheric deposition of heavy metals (HM) can be determined by use of numeric models, technical devices or measurements on biomonitors such as mosses, leaves or needles. As part of the research and development project “Impacts of Heavy Metal Emission on Air Quality and Ecosystems across Germany - Sources, Transport, Deposition and potential Hazards”, commissioned bythe Federal Environmental Agency of Germany, the numeric model LOTOS-EUROS was used to calculate data on HM deposition at a spatial resolution of 25 km by 25 km throughout Europe. However, the atmospheric transport model used in the European Monitoring and Evaluation Programme (EMEP) Europe-wide provides a grid of 50 km by 50 km. With respect to monitoring data, the International Cooperative Programme on Effects of Air Pollution on Natural Vegetation and Crops (ICP Vegetation Moss Survey) and the German Environmental Specimen Bank (ESB) provide corresponding parameters on HM concentration in various biota. The present study aims at investigating, whether an integrated use of model calculations and monitoring data can extend established methods for estimating and evaluating spatial patterns of atmospheric Pb and Cd deposition across Germany. Methods. Data from LOTOS-EUROS and EMEP modelling as well as from ESB and ICP Vegetation Moss Survey measurements were spatially joined and then investigated for their statistical relationships between modelled atmospheric deposition of Pb and Cd and respective concentrations in various biomonitors. LOTOS–EUROS and EMEP modelling were evaluated by comparing them with respective biomonitoring data. Associations between modelled and observed data were quantified by regression analysis. Regression equations were applied on geostatistical surface estimations of HM concentration in mosses and then the residuals were interpolated by use of kriging interpolation. Finally, both maps were summed up to a map of atmospheric Pb and Cd deposition across Germany. Results and conclusions. Data from annual samplings from the German Environmental Specimen Bank (ESB) on HM concentration in tree foliage are suitable, to compare and evaluate deposition estimations from different numeric models. Compared to EMEP, LOTOS-EUROS-model reveals stronger correlations to respective concentration in leaves and needles. The same holds true with respect to data on HM concentration in moss sampled across Europe. Here, the highest correlations were found for the association between geostatistical surface estimations of HM concentration in moss and LOTOS-EUROS model calculations. This could be utilized for data integration by use of Regression-Kriging-Technique, which leads to Cd and Pb deposition maps at a high spatial resolution (3 km x 3 km). This approach should be transferred to future LOTOS-EUROS model calculations with regard to As, Cr, Cu, Ni, V and Zn. Objectifs. Le dépôt atmosphérique des métaux lourds (M.L.) peut être déterminé à l’aide de modèles numériques, de dispositifs techniques ou de bioaccumulateurs tels que des mousses, des feuilles ou des aiguilles. Dans le cadre du projet de recherche et de développement « Impacts de l'émission de métaux lourds sur la qualité de l'air et les écosystèmes à travers l'Allemagne - sources, transport, dépôt atmosphérique et risques », commissionnée par l'Agence Fédérale Allemande de l'Environnement (Umweltbundesamt UBA), le modèle numérique LOTOS-EUROS a été utilisé pour calculer des données sur le dépôt d'éléments traces à une résolution spatiale de 25 km par 25 km à travers l’Europe. Toutefois, le modèle numérique appliqué dans le Programme Concerté de Surveillance Continue et d'Évaluation du Transport à Longue Distance des Polluants Atmosphériques en Europe (European Monitoring and Evaluation Programme EMEP) fournit une grille de 50 km par 50 km. En ce qui concerne les données de surveillance, le Programme international concerté relatif aux effets de la pollution atmosphérique sur la végétation naturelle et les cultures (ICP Vegetation Moss Survey) et la Banque des Échantillons de l'Environnement Allemand (Umweltprobenbank UPB) fournissent des paramètres sur la concentration d'éléments traces dans divers bioaccumulateurs correspondants.  L’étude suivante présente une utilisation intégrée des calculs de modélisation et des données de biosurveillance pour étendre les méthodes d'estimation et de l'évaluation de la répartition spatiale des dépôts atmosphériques de Pb et de Cd à travers l'Allemagne. Méthodes. Les données des modèles LOTOS-EUROS et EMEP ont été combinées avec les données de la surveillance des mousses du programme ICP Vegetation/UPB, puis étudiées pour leurs relations statistiques entre les dépôts atmosphériques de Pb et de Cd et les concentrations respectives dans divers bioaccumulateurs. Une analyse de régression a été réalisée pour étudier les relations entre les données modélisées et observées. Les équations de régression se basent sur des estimations géostatistiques de concentration dans les mousses. Puis les résidus ont été interpolés par la technique du Krigeage. Enfin, les deux cartes se résumaient à une carte de dépôts atmosphériques en Pb et Cd à travers l'Allemagne. Résultats et conclusions. Les données des prélèvements annuels de la Banque des Échantillons de l'Environnement Allemand sur la concentration en éléments traces dans les feuilles des arbres sont tout à fait appropriées pour comparer et évaluer les estimations des dépôts atmosphériques en métaux lourds calculées par différents modèles numériques. Comparé à l'EMEP, LOTOS-EUROS indique de fortes corrélations entre la concentration respective dans les feuilles et les aiguilles des arbres. Il en est de même pour les concentrations en éléments traces dans les mousses prélevées à travers l'Europe. Ici, les corrélations les plus fortes ont été trouvées pour la relation entre les estimations de surface géostatistiques pour la concentration en éléments traces dans les mousses, et les calculs du modèle LOTOS-EUROS. Cela pourrait être utilisé pour l'intégration de données par régression-Krigeage, ce qui permet une cartographie des dépôts de Cd et de Pb pour une résolution spatiale de 3 km par 3 km. Cette approche devrait être transférée aux futurs calculs du modèle LOTOS-EUROS pour As, Cr, Cu, Ni, V et Zn. </description>
      <pubDate>lun., 10 août 2015 16:41:55 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 mai 2017 15:42:22 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Accumulation du cadmium par quelques espèces végétales cultivées aux environs d'une usine d'engrais phosphatés à Sfax (Tunisie)</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/3386</link>
      <description>La pollution des écosystèmes terrestres par du cadmium d'origine industrielle (usine d'engrais phosphatés) se traduit par des taches nécrotiques au niveau des feuilles et par une accumulation importante de cet élément dans ces feuilles et dans les horizons superficiels du sol. À proximité de la source d'émission, les taux de cadmium dans le sol dépassent 10 fois les valeurs normales. Au niveau des feuilles, elles sont 10 à 30 fois plus élevées que chez les témoins et dépendent de la nature de l'espèce, de la distance (corrélation négative) et des conditions topographiques. The immission of industrial cadmium (factory producing phosphate fertilizers) in terrestrial ecosystems leads to chlorosis of leaves and an important accumulation in vegetation and in the upper layer of the soil. In the vicinity of emission source, the cadmium values in soil exceed 10 times normal values. In leaves, there is 10 to 30 times more elevated cadmium than in the check sample, depending on plant species, distance from factory (negative correlation) and topographical conditions. </description>
      <pubDate>mar., 11 mars 2014 08:35:46 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 12 juil. 2016 16:32:22 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Mesure des métaux lourds dans l’agglomération lilloise</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/1923</link>
      <description>Les mesures de métaux lourds (plomb, zinc, cadmium, cuivre, manganèse, nickel, vanadium, arsenic) effectuées à Lille sur les particules totales en suspension (TSP) depuis 1984 montrent une baisse de ces composés dans l'air ambiant (de 50 à 95 %). La diminution progressive des teneurs en plomb dans l'essence, maintenant largement en dessous de la valeur limite (fixée à 0,5 μg/m3 en moyenne sur l'année par la directive 99/30/CEE) se vérifie parfaitement sur les concentrations rencontrées dans l'atmosphère lilloise.De façon à améliorer la connaissance de l'origine des métaux lourds à Lille entre les diverses sources potentielles (transport, industries), une analyse en composantes principales a été effectuée. Elle montre qu'à la pollution locale induite par le trafic automobile et les rejets industriels de l'agglomération lilloise s’ajoute un apport industriel extérieur originaire du bassin minier et du littoral. Measurements of heavy metals (lead, zinc, cadmium, copper, manganese, nickel, vanadium, arsenic) carried out in Lille since 1984 show a fall of these compounds in the air (from 50 to 95%). The progressive reduction in the lead contents of the gasoline is checked perfectly on the concentrations met in the atmosphere of Lille maintaining largely below the limiting value (fixed at 0,5 μg/m3 on average over the year by Directive 99/30/CEE).ln order to improve knowledge of the origin of heavy metals in Lille, an analysis in principal components was carried out. It shows that in addition of the local pollution induced by the automobile traffic and the industrial emissions in Lille, there is an industrial contribution coming from the south and the littoral. </description>
      <pubDate>lun., 10 juin 2013 15:41:30 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 13 nov. 2015 15:31:00 +0100</lastBuildDate>
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