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    <title>indoor air</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2009</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>Les nuisances olfactives en région parisienne</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6278</link>
      <description>Le Laboratoire Central de la Préfecture de Police (LCPP) a une mission d’appui scientifique et technique aux services de la préfecture de police et des différentes collectivités territoriales, en particulier sur des problématiques de pollution de l’air. Il intervient notamment sur Paris et les trois départements limitrophes pour réaliser des enquêtes techniques ou des expertises dans le cadre de nuisances olfactives, avec la réalisation de mesures in situ et de prélèvements d’air avec analyses en différé au laboratoire.  De nombreux signalements de nuisances olfactives émanent d’immeubles où des activités artisanales (appelées activités de proximité) sont situées en rez-de-chaussée. Les odeurs sont alors caractéristiques des activités polluantes. Les objectifs principaux du LCPP sont l’évaluation de l’exposition des personnes aux polluants, la recherche de la source et des principales voies de transfert de la pollution. Les résultats obtenus lors de ces enquêtes sont exploités pour conseiller les autorités compétentes et, le cas échéant, faire évoluer la réglementation.  Après la présentation des stratégies mises en place, quatre cas d’investigations, relatives à une micro-fuite de gaz naturel entraînant des odeurs dans des locaux et une dégradation de la qualité de l’air notamment en composés organiques volatils, à d’un dégagement de sulfure d’hydrogène à l’origine d’un décès, à un déversement accidentel d’essence et à des odeurs de cuisine, seront détaillés.  Enfin, la synthèse des résultats obtenus lors d’affaires de nuisances olfactives, occasionnées par des établissements de nettoyage à sec (tétrachloroéthylène (Goupil, 2012) ou substituants), des ateliers de réparation de véhicules à deux-roues ou des ongleries (Goupil, 2014 ; Faure, 2014), sera présentée. The Central Laboratory of the Police Prefecture (LCPP) has a technical and scientific support mission on air pollution issues to various local authorities and the police headquarters services. He acts on Paris and the three neighboring departments to carry out investigations or expertises as part of odors with in situ implementation of measurements and air prelevment with offline laboratory analysis. Numerous odor pollution complaints come from buildings where crafts are located on the ground floor. The smells are characteristic of polluting activities. Main objectives are evaluation of human exposure, looking for origin and main routes of pollution transfer. Results obtained in these investigations are used to advise competent authorities and, if necessary, to change regulations. After presentation of strategies developed, four investigations’ cases relating to a micro-leakage of natural gas, to hydrogen sulphide causing death, to accidental spillage of gasoline and to kitchen odors will be detailed. Finally, the synthesis of the results obtained in cases of odors nuisance caused by dry cleaning establishments (tetrachlorethylene (Goupil, 2012) or substitutes), two-wheeled vehicles repair garage or nail shops (Goupil, 2014 ; Faure, 2014) will be presented. </description>
      <pubDate>ven., 30 juin 2017 10:28:33 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 03 août 2017 10:34:36 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Impact de l'activité des ongleries sur la qualité de l'air intérieur des logements riverains en région parisienne</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4712</link>
      <description>Le Laboratoire Central de la Préfecture de Police (LCPP), dans le cadre de ses missions de service public, est chargé d'évaluer l'impact d'activités urbaines et industrielles sur l'environnement, sur la santé publique des riverains, à Paris et dans les trois départements de la petite couronne. Il met en évidence en milieu urbain de nombreuses nuisances provenant d'établissements à activités artisanales (pressing, onglerie, atelier de scooters, cabine de peinture...) à proximité de logements riverains à l'origine de la détérioration de la qualité de l'air intérieur de ces logements. L'impact des pressings a déjà fait l'objet d'un bilan qui a montré des niveaux de concentrations en tétrachloréthylène nettement supérieurs aux valeurs de référence (Goupil et al., 2012). En ce qui concerne l'activité des ongleries, les enquêtes effectuées à la suite de plaintes pour nuisance olfactive ont permis de mettre en évidence des concentrations importantes en composés organiques volatils, en particulier le méthacrylate de méthyle, le méthacrylate d'éthyle, l'acétate d'éthyle et l'acétate de butyle dans l'air intérieur des logements.  Deux techniques de prélèvement ont été adoptées pour mesurer ces polluants, l'une par méthode passive sur 2 à 7 jours, et l'autre par méthode active sur un support adsorbant contenant du charbon actif sur des durées allant de 1 à 7 heures. Après désorption solvant, l'identification et le dosage des composés ont été effectués par chromatographie en phase gazeuse couplée à un détecteur à ionisation de flamme (GC/FID) et à un spectromètre de masse (GC/MS). Le LCPP est accrédité par le Cofrac pour la mesure de certains COV dans l'air. L'incertitude des mesures est estimée à environ 20 %. Il a été mesuré notamment une concentration de 4 600 µg/m3 en méthacrylate de méthyle dans l'entrée d'un appartement situé à proximité d'une onglerie ; cette valeur représente 90 fois la valeur toxicologique de référence recommandée par le Canada (52 µg/m3). L'absence de valeur de référence en France pour ces produits chimiques dans l'air intérieur rend difficile l'obligation de travaux pour les exploitants d'onglerie. L'objectif est donc d'alerter les autorités publiques et sanitaires en présentant les résultats des concentrations obtenues lors de la réalisation d'enquêtes, et de présenter des exemples de cas rencontrés en déterminant les différentes voies de transfert (ventilation, plafond...). The Central Laboratory of the Police Headquarters (LCPP) is a public department which has the task among others of showing up harmful effects from exterior sources. These effects can be followed by some deteriorations of indoor air quality in close dwellings. The aim of this study is to investigate the pollution caused by nail bars and to identify the pollution transfer mode in indoor air (air ventilation, ceiling..). The air is sampling by using sensor (passive sampling) during 2 to 7 days or by using pumps during 1 to 7 hours (active sampling) on charcoal trap and solvent desorption. The identification and quantity determination are realised by Gas Chromatography coupled to a Flame Ionization Detector (GC/FID) or to a Mass Spectrometer (GC/MS). The laboratory is accreditd to ISO 17025 for VOCs measurement on charcoal traps and the uncertainty to be around 20%. Concerning nail bars, important levels of methacrylates and acetates were measured in dwellings resulting from proximity complaints. Statistics results of these different studies are presented. A méthyl methacrylate concentration of 4600 µg/m3 was found in the entrance of an apartment situated near a nail bar ; this value represents 90 times the toxicoligic value of reference given by Canada (52 µg/m3). The absence of reference value for these chemicals in the indoor air in France makes difficult the obligation of works for the developers of nail bar. The objective thus is to alert public and sanitary authorities by presenting the results of the concentrations obtained during the realization of inquiries and to present examples of realized measures. </description>
      <pubDate>mar., 10 févr. 2015 14:38:10 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 mai 2017 15:11:48 +0200</lastBuildDate>
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    </item>
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      <title>L’acétaldéhyde en air intérieur : métrologie et niveaux mesurés</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2109</link>
      <description>Classé cancérogène probable par l’IARC (2A), omniprésent dans les environnements clos, ses sources pouvant être primaires ou secondaires, ponctuelles ou permanentes, l’acétaldéhyde est l’un des polluants majeur de l’air intérieur et va faire à ce titre l’objet de l’établissement de valeurs guide par l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire (ANSES) dans le courant de l’année 2013. En effet, alors que les concentrations mesurées en air extérieur sont de l’ordre de quelques microgrammes par mètre cube, les niveaux intérieurs sont largement plus élevés d’au minimum un ordre de grandeur.Les méthodes disponibles pour évaluer les niveaux d’acétaldéhyde en air intérieur sont les mêmes que celles utilisées pour quantifier les composés carbonylés. Les plus employées se basent sur le prélèvement actif et passif sur tubes imprégnés d’agents de dérivatisation. Il est important de noter que des travaux menés par le LCSQA-INERIS sont en cours pour évaluer la capacité des tubes passifs à mesurer l’acétaldéhyde, en particulier en suivant les protocoles établis pour la surveillance du formaldéhyde dans les écoles et les crèches. Le rapport de cette étude sera publié dans le courant de l’année 2013. Par ailleurs, il n’existe à ce jour aucune méthode simple et pratique pour le suivi en continu et/ou la recherche de sources.De manière générale, les concentrations moyennes en acétaldéhyde sont relativement faibles, comprises entre 13 et 16 µg m-3 (quel que soit l’environnement intérieur ou la localisation géographique sur l’Europe et les États-Unis), mais toujours supérieures aux concentrations extérieures. Notons néanmoins que les supermarchés se distinguent avec des concentrations moyennes environ trois fois plus élevées. Cependant, ponctuellement, ces concentrations peuvent atteindre des valeurs élevées (jusqu’à 176 µg m-3 dans une école en France) suggérant ainsi la prévalence de sources ponctuelles et par conséquent des expositions court terme, et soulignant ainsi le besoin de développement de techniques de mesure en temps réel. Acetaldehyde is one of the major indoor air pollutants due to its human health effects; it has been classified as probably carcinogenic to humans by IARC (2A), and its ubiquitous sources being primary or secondary, intermittent or permanent. Conversely to outdoor concentrations which are about a few µg m-3, indoor levels are usually an order of magnitude higher. Indoor air guide values will be published in 2013 by the French Agency for Food, Environmental and Occupational Health &amp;amp; Safety (ANSES).Acetaldehyde concentrations in indoor environments are measured with the same methods used for carbonyl compounds in general and formaldehyde in particular. The more commonly used are based on active or passive sampling on derivatising agent coated adsorbent cartridges. It is worth mentioning that work to be published in 2013 are currently in progress to evaluate active and passive cartridges capacity to measure acetaldehyde.Generally, mean indoor acetaldehyde concentrations are weak, ranging between 13 and 16 µg m-3 (whatever the environment or the geographic localization, Europe, USA) but always higher than outdoor concentrations. Shopping malls distinguish themselves from other environments with mean concentrations three times higher.Nevertheless, occasionally; concentrations can reach peak values as high as 176 µg m-3 for example in a French school, suggesting the importance to consider short term exposure and highlighting the necessity to develop real time measurement technique for on-line monitoring and source detection. This king of technique is still not available. </description>
      <pubDate>mer., 17 juil. 2013 16:44:53 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 mai 2017 10:22:04 +0200</lastBuildDate>
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    </item>
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      <title>Indicateur lumineux du confinement de l’air intérieur : suivi expérimental dans 70 salles de classe</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2098</link>
      <description>Dans les salles de classe, il est nécessaire de renouveler l’air pendant la présence des enfants pour éviter un confinement de l’air trop important pouvant être à l’origine d’effets sanitaires et d’une baisse de performance des écoliers. En l’absence de système mécanique de ventilation, ce renouvellement de l’air nécessite une ouverture régulière des ouvrants, en veillant toutefois à limiter l’exposition aux contraintes extérieures (bruit, froid, etc.). Afin d’optimiser cette ouverture, le Centre Scientifique et Technique du Bâtiment (CSTB) a mis au point, dans le cadre du programme scientifique de l’Observatoire de la Qualité de l’Air Intérieur (OQAI), un indicateur lumineux du confinement de l’air intérieur, basé sur la mesure en continu du dioxyde de carbone et un affichage tricolore immédiat. Il permet ainsi d’alerter l’enseignant sur l’état de confinement dans la salle de classe en temps réel. Cet indicateur a été déployé dans 70 salles de classes d’écoles maternelles et élémentaires de trois régions françaises aux climats contrastés, de février à juin 2010. L’étude a montré la bonne appropriation de cet outil par les enseignants. Néanmoins, des freins à l’aération par ouverture des fenêtres subsistent encore, tout comme l’arrêt de l’indicateur lumineux conduit rapidement à un retour aux pratiques qui précédaient son utilisation. En tout état de cause, l’utilisation de l’indicateur lumineux a montré une réduction du confinement de l’air intérieur (diminution de l’indice de confinement ICONE de 0,5 à 1,5 point). À ce titre, et même s’il ne constitue pas une solution adaptée à toutes les situations et toutes les personnes, cet outil fait partie des moyens aujourd’hui disponibles de sensibilisation vis-à-vis de la qualité de l’air intérieur dans les lieux d’enseignement. In classrooms, it is necessary to ventilate during occupation in order to avoid air stuffiness that is associated with health effects and low school performance. In the absence of a mechanical ventilation system, the air exchange requires a regular window opening, while preventing from outdoor disturbances (noise, cold, etc.). To optimize this opening, the Scientific and technical centre for building (CSTB) developed, as part of the scientific program of the Observatory of indoor air quality (OQAI), a light indicator to visualize the air stuffiness in classrooms, based on the on-line measurement of carbon dioxide. It lets the teacher know the status of air stuffiness in the classroom in real time. This indicator was tested from February to June 2010 in 70 classrooms located in three French regions with various climates. The study showed the good acceptance of this tool by teachers, even if limitations to window opening still exist. And, after withdraw of the light indicator, the behavior rapidly turns back as it was before the use of the tool. However, the use of the light indicator showed a reduction of the air stuffiness index ICONE by 0.5 to 1.5. As such, even if it may not be an adequate tool for all situations, it belongs to the current means of awareness on indoor air quality issue in schools. </description>
      <pubDate>mer., 17 juil. 2013 14:47:26 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 mai 2017 10:20:54 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Influence de la qualité de l’environnement intérieur dans les bureaux sur la performance des occupants : méthodes d’évaluation, données disponibles et coûts économiques associés</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2086</link>
      <description>La qualité de l’air intérieur et le confort dans les immeubles de bureaux font l’objet d’un intérêt croissant depuis quelques années. L’une des raisons est le coût économique avancé par certains chercheurs, lié à un environnement intérieur dégradé et donc à une baisse de performance dans ces espaces de travail. Ce coût n’étant pas négligeable, il importe de mieux caractériser l’environnement intérieur des bureaux, afin d’identifier les leviers d’actions pour améliorer la santé et le confort des occupants, et in fine leur performance au travail. Cette revue documentaire propose un état des connaissances sur les relations établies entre performance et qualité de l’environnement intérieur. Elle décrit les méthodes existantes et les résultats produits, ainsi que les évaluations économiques réalisées sur ces bases. Indoor air quality and comfort in office buildings are of increasing interest. One reason is the non-negligible economic cost calculated by some research teams associated with a poor indoor climate in workspaces. In that context, it is important to better characterize indoor environment in office buildings in order to identify ways to improve the health and comfort of occupants, and ultimately their performance. This literature review provides a state of knowledge on the relationships between performance and indoor environment quality ; it describes the existing methods, the results produced and the economic evaluations carried out on these bases. </description>
      <pubDate>mer., 17 juil. 2013 12:20:36 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 mai 2017 10:18:53 +0200</lastBuildDate>
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    </item>
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      <title>Bilan des sources d’émission de formaldéhyde au sein d’établissements scolaires</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2004</link>
      <description>Le décret 2011-1728 rendra obligatoire la surveillance de la qualité de l’air dans les bâtiments publics français en 2015. Afin de mettre en place les modalités de cette surveillance, une campagne pilote a été initiée en 2009 et a consisté à mesurer les concentrations de formaldéhyde, de benzène et le confinement au sein de 300 écoles primaires et crèches. La première phase de cette campagne a révélé quatre salles de classe présentant des concentrations en formaldéhyde proches de la valeur d’information et de recommandation actuelle égale à 50 µg/m3. Le Laboratoire Central de Surveillance de la Qualité de l’Air (LCSQA) a été missionné pour effectuer un diagnostic des sources d’émission de formaldéhyde au sein de ces écoles. Les taux d’émission des matériaux de construction et d’ameublement ont été mesurés sur site avec un préleveur passif développé à l’École des Mines de Douai. Plus de 30 sources d’émission différentes ont été mesurées dans chaque salle de classe, avec des taux d’émission compris entre 8 et 255 µg/m2/h. Le plafond a été identifié comme la source d’émission principale dans chacune des écoles (34 à 70 % des émissions totales). Les taux d’émission mesurés ont ensuite été utilisés pour contraindre un modèle d’équilibre des masses qui a permis de tester l’efficacité de différentes stratégies de réduction des concentrations en formaldéhyde. Monitoring of indoor air quality in French public buildings has been enacted by the 2011-1728 decree and will be compulsory by 2015. A national pilot study has been initiated in 2009 to assess the needs for air quality monitoring in buildings receiving children. Concentrations of formaldehyde and benzene, as well as confinement parameters, were measured in 300 preschools and nurseries. This study pointed out 4 schools exhibiting formaldehyde concentrations that are close to the actual recommendation and information value of 50 µg/m3. The French laboratory for air quality monitoring (LCSQA) was committed to carry out a diagnostic of formaldehyde sources in these polluted schools. Emission rates of construction and furnishing materials were measured on-site with a passive sampler developed at the École des Mines de Douai. More than 30 different sources were identified in each school, with emission rates in the range 8-255 µg/m²/h. The ceiling was an important source of formaldehyde in each school (34-70% of the total emission). These emission rates were used to constrain a mass balance model to evaluate the impact of formaldehyde reduction strategies. </description>
      <pubDate>ven., 05 juil. 2013 15:07:35 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 mai 2017 10:12:22 +0200</lastBuildDate>
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    </item>
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      <title>Les transferts de pollutions volatiles du sol vers l’air intérieur : diagnostic et modélisation des impacts - Guide méthodologique FLUXOBAT (2013)</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5849</link>
      <description>Les évaluations des risques sanitaires associés à la présence de Composés Organiques Volatils (COV) dans les sols sont en grande partie liées à la dégradation de la qualité de l’air intérieur qu’une telle pollution peut générer. Les travaux dont rend compte le guide méthodologique FLUXOBAT (Traverse et al., 2013) visent à fournir les clés permettant de mieux appréhender ces transferts et leurs impacts potentiels.  Pour des bâtiments existants, l’évaluation des risques repose sur des mesures de concentrations dans l’air intérieur, dont la représentativité temporelle est une question fondamentale. Les mesures des concentrations en tétrachloroéthylène dans l’air intérieur d’un site atelier ont mis en évidence des variations significatives des concentrations en lien avec les conditions météorologiques et le chauffage. Ces résultats appuient la nécessité d’une intégration temporelle des concentrations dans l’air relativement longue et la multiplicité des campagnes. Ils mettent également en avant le besoin de connaître les paramètres d’influence afin d’interpréter les mesures. Pour les futures constructions, une modélisation prédictive des impacts est généralement mise en œuvre. Différentes approches de modélisation des transferts de COV des sols vers l’air intérieur (facteur d’atténuation, modèles analytiques 1D, modèles numériques) ont été réalisées sur le site atelier, avec pour objectifs de préciser si elles peuvent restituer les mesures et de mettre en évidence les intérêts et limites de chaque approche. Les résultats sont présentés ici sous deux angles de vue : i) l’estimation des transferts dans la zone non saturée et les concentrations dans les gaz du sol sous dalle sont globalement homogènes, quelle que soit l’approche considérée (écart modèles/mesures inférieures à un facteur 3) ; ii) l’estimation des transferts à travers la dalle et les concentrations dans l’air intérieur résultantes s’avèrent plus disparates. Ces résultats mettent en exergue la nécessité de connaître la typologie du soubassement et les paramètres de transfert, mais également de choisir l’outil de modélisation adapté au mode constructif et aux objectifs de la modélisation (discrimination des situations problématiques, évaluation des concentrations d’exposition, dimensionnement des mesures de gestion). With volatil organic compounds (VOC) in soil, risk assessment is largely dependent on vapor intrusion. In this framework, the FLUXOBAT project aims at improving the reliability of the diagnostic and modeling tools. A critical analysis of tools and practices in the domain based on an extensive study of the transfer mechanisms of tetrachloroethylen was conducted and a guide with technical and methodological recommendations was produced (Traverse et al. 2013).  For existing buildings, risk assessment is conducted with indoor air concentration measures for which the temporal variability has to be studied. During the project, measures were conducted in a real building impacted by a tetrachloroethylen coming from soil pollution in the vadose zone. Variations of indoor air concentrations caused by meteorological variations (heating and wind) were significant. Consequently, it is recommended to conduct several measures at different meteorological conditions and to prefer integrative methods. The results highlight the need to know the influence parameters in order to correctly interpret each campaign.   For new construction, a model is generally used to predict indoor air concentration. Different modeling approaches (attenuation factor, analytic 1D models, numerical models) have been used for the site studied. The objective was to highlight the interests and limits of each model. The results are that i) subslab concentrations are within a factor 3 between numerical and analytical models, ii) flux and indoor concentration are highly different (more than 1 order of magnitude). They highlight the need to know the basement mode of construction and transfer parameters but also to choose the modeling tool in connection with the objective (is there a problem or not ?, what will be the human exposure ?, what is the adapted mitigation approach ?). </description>
      <pubDate>mar., 25 oct. 2016 17:51:07 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 09 févr. 2017 16:07:36 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5849</guid>
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      <title>Bilan des mesures de tétrachloréthylène dans les logements provenant de pressings ou de pollution de sol en région parisienne</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/254</link>
      <description>Le Laboratoire Central de la Préfecture de Police (LCPP), dans le cadre de ses missions de service public, est chargé de l’évaluation de l’impact des activités urbaines et industrielles sur l’environnement à Paris et dans les trois départements de la petite couronne. Ainsi, il a mis en évidence de multiples nuisances provenant de sources extérieures. La présence d’établissements à activités artisanales (pressing, onglerie, atelier de réparation de deux-roues motorisées…) au rez-de-chaussée d’immeubles peut être également à l’origine de la détérioration de la qualité de l’air des logements situés à proximité.Dans le cas des pressings, les enquêtes effectuées à la suite de plaintes pour nuisances olfactives ont permis de mettre en évidence des concentrations importantes de tétrachloréthylène allant jusqu’à 120 000 μg.m–3 dans la chambre D’un logement situé juste au-dessus (valeur OMS 250 μg/m3 sur un an). Les mesures ont été effectuées par prélèvement sur support adsorbant suivi dʼune analyse par chromatographie en phase gazeuse au laboratoire. Les travaux de mise en conformité des pressings permettent d’améliorer la qualité de l’air intérieur des logements, mais ces solutions sont parfois insuffisantes. Des résultats sur les niveaux de concentrations rencontrés lors des enquêtes réalisées sont présentés, et des exemples de mesures réalisées avant et après travaux sont décrits pour illustrer les constatations observées. The Central Laboratory of the Police headquarters (LCPP) is a public department which has the task among others of showing up harmful effects from exterior sources. These effects can be followed by some deteriorations of indoor air quality in close dwellings. The aim of this study is to investigate dry cleaning sources that could cause intoxications and to identify the pollution transfer mode in indoor air (air ventilation, ceiling, sewage network). The air is sampling by using sensor (passive sampling) during 1 to 7 days or by using pumps during 1 hour (active sampling) on charcoal trap and solvent desorption. The identification and quantity determination are realised by Gas Chromatography coupled to a Flame Ionization Detector (GC/FID) or to a Mass Spectrometer (GC/MS). The laboratory is accredited according to ISO 17025 for VOCs measurement on charcoal traps and the uncertainty is estimated to be around 20%.Concerning dry cleanerʼs, some important levels of tetrachloroethylene were measured after more than 100 investigations in dwellings resulting from proximity complaints. The statistics results of these different studies are presented. They show that air quality of 80% dwellings located above dry cleanerʼs were polluted by tetrachloroehtylene; levels were clearly higher than the reference value provided by the World Health Organization (250 μg/m3 in 1 year). The main transfer mode was carried out by ceiling. </description>
      <pubDate>mer., 23 janv. 2013 17:25:06 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 21 sept. 2015 10:33:13 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/254</guid>
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