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    <title>school</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2010</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>Indicateur lumineux du confinement de l’air intérieur : suivi expérimental dans 70 salles de classe</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2098</link>
      <description>Dans les salles de classe, il est nécessaire de renouveler l’air pendant la présence des enfants pour éviter un confinement de l’air trop important pouvant être à l’origine d’effets sanitaires et d’une baisse de performance des écoliers. En l’absence de système mécanique de ventilation, ce renouvellement de l’air nécessite une ouverture régulière des ouvrants, en veillant toutefois à limiter l’exposition aux contraintes extérieures (bruit, froid, etc.). Afin d’optimiser cette ouverture, le Centre Scientifique et Technique du Bâtiment (CSTB) a mis au point, dans le cadre du programme scientifique de l’Observatoire de la Qualité de l’Air Intérieur (OQAI), un indicateur lumineux du confinement de l’air intérieur, basé sur la mesure en continu du dioxyde de carbone et un affichage tricolore immédiat. Il permet ainsi d’alerter l’enseignant sur l’état de confinement dans la salle de classe en temps réel. Cet indicateur a été déployé dans 70 salles de classes d’écoles maternelles et élémentaires de trois régions françaises aux climats contrastés, de février à juin 2010. L’étude a montré la bonne appropriation de cet outil par les enseignants. Néanmoins, des freins à l’aération par ouverture des fenêtres subsistent encore, tout comme l’arrêt de l’indicateur lumineux conduit rapidement à un retour aux pratiques qui précédaient son utilisation. En tout état de cause, l’utilisation de l’indicateur lumineux a montré une réduction du confinement de l’air intérieur (diminution de l’indice de confinement ICONE de 0,5 à 1,5 point). À ce titre, et même s’il ne constitue pas une solution adaptée à toutes les situations et toutes les personnes, cet outil fait partie des moyens aujourd’hui disponibles de sensibilisation vis-à-vis de la qualité de l’air intérieur dans les lieux d’enseignement. In classrooms, it is necessary to ventilate during occupation in order to avoid air stuffiness that is associated with health effects and low school performance. In the absence of a mechanical ventilation system, the air exchange requires a regular window opening, while preventing from outdoor disturbances (noise, cold, etc.). To optimize this opening, the Scientific and technical centre for building (CSTB) developed, as part of the scientific program of the Observatory of indoor air quality (OQAI), a light indicator to visualize the air stuffiness in classrooms, based on the on-line measurement of carbon dioxide. It lets the teacher know the status of air stuffiness in the classroom in real time. This indicator was tested from February to June 2010 in 70 classrooms located in three French regions with various climates. The study showed the good acceptance of this tool by teachers, even if limitations to window opening still exist. And, after withdraw of the light indicator, the behavior rapidly turns back as it was before the use of the tool. However, the use of the light indicator showed a reduction of the air stuffiness index ICONE by 0.5 to 1.5. As such, even if it may not be an adequate tool for all situations, it belongs to the current means of awareness on indoor air quality issue in schools. </description>
      <pubDate>mer., 17 juil. 2013 14:47:26 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 mai 2017 10:20:54 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2098</guid>
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      <title>Bilan des sources d’émission de formaldéhyde au sein d’établissements scolaires</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2004</link>
      <description>Le décret 2011-1728 rendra obligatoire la surveillance de la qualité de l’air dans les bâtiments publics français en 2015. Afin de mettre en place les modalités de cette surveillance, une campagne pilote a été initiée en 2009 et a consisté à mesurer les concentrations de formaldéhyde, de benzène et le confinement au sein de 300 écoles primaires et crèches. La première phase de cette campagne a révélé quatre salles de classe présentant des concentrations en formaldéhyde proches de la valeur d’information et de recommandation actuelle égale à 50 µg/m3. Le Laboratoire Central de Surveillance de la Qualité de l’Air (LCSQA) a été missionné pour effectuer un diagnostic des sources d’émission de formaldéhyde au sein de ces écoles. Les taux d’émission des matériaux de construction et d’ameublement ont été mesurés sur site avec un préleveur passif développé à l’École des Mines de Douai. Plus de 30 sources d’émission différentes ont été mesurées dans chaque salle de classe, avec des taux d’émission compris entre 8 et 255 µg/m2/h. Le plafond a été identifié comme la source d’émission principale dans chacune des écoles (34 à 70 % des émissions totales). Les taux d’émission mesurés ont ensuite été utilisés pour contraindre un modèle d’équilibre des masses qui a permis de tester l’efficacité de différentes stratégies de réduction des concentrations en formaldéhyde. Monitoring of indoor air quality in French public buildings has been enacted by the 2011-1728 decree and will be compulsory by 2015. A national pilot study has been initiated in 2009 to assess the needs for air quality monitoring in buildings receiving children. Concentrations of formaldehyde and benzene, as well as confinement parameters, were measured in 300 preschools and nurseries. This study pointed out 4 schools exhibiting formaldehyde concentrations that are close to the actual recommendation and information value of 50 µg/m3. The French laboratory for air quality monitoring (LCSQA) was committed to carry out a diagnostic of formaldehyde sources in these polluted schools. Emission rates of construction and furnishing materials were measured on-site with a passive sampler developed at the École des Mines de Douai. More than 30 different sources were identified in each school, with emission rates in the range 8-255 µg/m²/h. The ceiling was an important source of formaldehyde in each school (34-70% of the total emission). These emission rates were used to constrain a mass balance model to evaluate the impact of formaldehyde reduction strategies. </description>
      <pubDate>ven., 05 juil. 2013 15:07:35 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 mai 2017 10:12:22 +0200</lastBuildDate>
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