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    <title>Auteurs : Laurence Pépin</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2067</link>
    <description>Publications de Auteurs Laurence Pépin</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Brume sèche dans le corridor Windsor-Québec</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/3961</link>
      <description>La fréquence de brume sèche dans le corridor Windsor-ville de Québec (CWQ) a été analysée pour la période 1953-90 à l'aide des observations horaires relevées à 6 stations synoptiques ; deux autres stations éloignées ont aussi été employées à titre de comparaison. On constate un gradient sud-ouest/nord-est sur la région, le phénomène étant le plus fréquent dans le sud-ouest de l'Ontario. La brume sèche est généralement plus fréquente avant-midi et s'observe surtout en été dans une masse d'air chaud ; à certains endroits les fréquences hivernales sont néanmoins importantes. La période à l'étude est caractérisée par une diminution des fréquences après les années 1970. La fréquence du phénomène varie selon la vitesse et la direction du vent, la direction S étant favorisée à plusieurs endroits alors que les directions N et NW sont les plus défavorisées. Les épisodes de brume sèche étaient fréquents au début des années 1970 et ceux de longue durée sont plus fréquents que ceux de courte durée. A Montréal, on a noté, en présence de brume sèche, des concentrations d'ozone plus élevées Haze frequencies in the Windsor-Québec City corridor have been analyzed for the period 1953-90 with hourly observations for 6 synoptic stations plus 2 other more remote ones for comparison. A southwest/northeast frequency gradient is noted on the region, haze being more frequent in southwestern Ontario. Haze is observed more before noon, in summertime in a warm air mass; winter frequencies are nevertheless important at some stations. During the period, haze frequencies have declined after the 1970's. The phenomenon varies with wind speed and direction, winds from the S being more favored at many stations while lowest frequencies are associated with N or NW directions everywhere. Haze episods were more frequent in the early 1970's and longer episods are more frequent than shorter ones. In Montréal, higher ozone concentrations have been noted in the case where haze is reported </description>
      <pubDate>lun., 31 mars 2014 09:00:57 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 07 avril 2014 10:51:13 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Bilan des sources d’émission de formaldéhyde au sein d’établissements scolaires</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2004</link>
      <description>Le décret 2011-1728 rendra obligatoire la surveillance de la qualité de l’air dans les bâtiments publics français en 2015. Afin de mettre en place les modalités de cette surveillance, une campagne pilote a été initiée en 2009 et a consisté à mesurer les concentrations de formaldéhyde, de benzène et le confinement au sein de 300 écoles primaires et crèches. La première phase de cette campagne a révélé quatre salles de classe présentant des concentrations en formaldéhyde proches de la valeur d’information et de recommandation actuelle égale à 50 µg/m3. Le Laboratoire Central de Surveillance de la Qualité de l’Air (LCSQA) a été missionné pour effectuer un diagnostic des sources d’émission de formaldéhyde au sein de ces écoles. Les taux d’émission des matériaux de construction et d’ameublement ont été mesurés sur site avec un préleveur passif développé à l’École des Mines de Douai. Plus de 30 sources d’émission différentes ont été mesurées dans chaque salle de classe, avec des taux d’émission compris entre 8 et 255 µg/m2/h. Le plafond a été identifié comme la source d’émission principale dans chacune des écoles (34 à 70 % des émissions totales). Les taux d’émission mesurés ont ensuite été utilisés pour contraindre un modèle d’équilibre des masses qui a permis de tester l’efficacité de différentes stratégies de réduction des concentrations en formaldéhyde. Monitoring of indoor air quality in French public buildings has been enacted by the 2011-1728 decree and will be compulsory by 2015. A national pilot study has been initiated in 2009 to assess the needs for air quality monitoring in buildings receiving children. Concentrations of formaldehyde and benzene, as well as confinement parameters, were measured in 300 preschools and nurseries. This study pointed out 4 schools exhibiting formaldehyde concentrations that are close to the actual recommendation and information value of 50 µg/m3. The French laboratory for air quality monitoring (LCSQA) was committed to carry out a diagnostic of formaldehyde sources in these polluted schools. Emission rates of construction and furnishing materials were measured on-site with a passive sampler developed at the École des Mines de Douai. More than 30 different sources were identified in each school, with emission rates in the range 8-255 µg/m²/h. The ceiling was an important source of formaldehyde in each school (34-70% of the total emission). These emission rates were used to constrain a mass balance model to evaluate the impact of formaldehyde reduction strategies. </description>
      <pubDate>ven., 05 juil. 2013 15:07:35 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 mai 2017 10:12:22 +0200</lastBuildDate>
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