<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0">
  <channel>
    <title>COV</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2078</link>
    <description>Index terms</description>
    <language>fr</language>
    <ttl>0</ttl>
    <item>
      <title>Campagne pilote de mesure des émissions de polluants par les poêles à pétrole</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2074</link>
      <description>Suite à notre détermination en laboratoire des facteurs d’émission de polluants gazeux par les poêles à pétrole, qui a montré que ceux-ci sont la source de composés néfastes pour la santé des utilisateurs, principalement le dioxyde d’azote et le monoxyde de carbone, nous avons effectué une étude exploratoire dans six logements. Cette campagne visait, d’une part, à confirmer que les polluants identifiés en laboratoire comme hautement préoccupants sont effectivement présents en atmosphère réelle, et, d’autre part, à mettre au point les protocoles de mesure et les questionnaires pour une étude de plus grande ampleur qui permettra de déterminer s’il existe un lien entre l’utilisation des poêles à pétrole et les maladies respiratoires. Nous avons mis en évidence lors de cette campagne pilote que le dioxyde de carbone CO2 et le dioxyde d’azote NO2 sont effectivement des traceurs de l’utilisation des poêles à pétrole, que les concentrations observées de ces polluants et du monoxyde de carbone CO peuvent dépasser les seuils des valeurs guide existantes pour la qualité de l’air intérieur, et que par conséquent l’utilisation de poêles à pétrole pose un risque pour la santé, d’autant plus que des comportements à risques sont fréquemment observés, notamment une durée d’utilisation qui ne permet plus de considérer ces appareils comme des chauffages d’appoint. Our recent laboratory study has shown that kerosene space heaters are the source of gaseous pollutants with proven adverse effects on human health, mainly nitrogen dioxide and carbon monoxide. We report here a pilot study in 6 lodgings aiming at evaluating the concentration levels of these pollutants. The goals of this pilot study were to confirm that the pollutants identified in the laboratory as the main risk for human health were actually present in the lodgings, and to prepare the methodology for the chemical analyses and the questionnaires to be used in a full scale study investigating the possible relationship between the use of kerosene space heaters and the prevalence of respiratory diseases. The results of this pilot study show that CO2 and NO2 can be used as tracers of the use of kerosene space heaters, that the observed concentration levels of these two pollutants and of CO can exceed the thresholds of the norms or recommendations for indoor air, and therefore that kerosene space heaters present a risk for the health of users, which is aggravated by the patterns of use, namely the prolonged use of these devices. </description>
      <pubDate>mar., 16 juil. 2013 17:04:46 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 mai 2017 10:14:02 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2074</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Les transferts de pollutions volatiles du sol vers l’air intérieur : diagnostic et modélisation des impacts - Guide méthodologique FLUXOBAT (2013)</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5849</link>
      <description>Les évaluations des risques sanitaires associés à la présence de Composés Organiques Volatils (COV) dans les sols sont en grande partie liées à la dégradation de la qualité de l’air intérieur qu’une telle pollution peut générer. Les travaux dont rend compte le guide méthodologique FLUXOBAT (Traverse et al., 2013) visent à fournir les clés permettant de mieux appréhender ces transferts et leurs impacts potentiels.  Pour des bâtiments existants, l’évaluation des risques repose sur des mesures de concentrations dans l’air intérieur, dont la représentativité temporelle est une question fondamentale. Les mesures des concentrations en tétrachloroéthylène dans l’air intérieur d’un site atelier ont mis en évidence des variations significatives des concentrations en lien avec les conditions météorologiques et le chauffage. Ces résultats appuient la nécessité d’une intégration temporelle des concentrations dans l’air relativement longue et la multiplicité des campagnes. Ils mettent également en avant le besoin de connaître les paramètres d’influence afin d’interpréter les mesures. Pour les futures constructions, une modélisation prédictive des impacts est généralement mise en œuvre. Différentes approches de modélisation des transferts de COV des sols vers l’air intérieur (facteur d’atténuation, modèles analytiques 1D, modèles numériques) ont été réalisées sur le site atelier, avec pour objectifs de préciser si elles peuvent restituer les mesures et de mettre en évidence les intérêts et limites de chaque approche. Les résultats sont présentés ici sous deux angles de vue : i) l’estimation des transferts dans la zone non saturée et les concentrations dans les gaz du sol sous dalle sont globalement homogènes, quelle que soit l’approche considérée (écart modèles/mesures inférieures à un facteur 3) ; ii) l’estimation des transferts à travers la dalle et les concentrations dans l’air intérieur résultantes s’avèrent plus disparates. Ces résultats mettent en exergue la nécessité de connaître la typologie du soubassement et les paramètres de transfert, mais également de choisir l’outil de modélisation adapté au mode constructif et aux objectifs de la modélisation (discrimination des situations problématiques, évaluation des concentrations d’exposition, dimensionnement des mesures de gestion). With volatil organic compounds (VOC) in soil, risk assessment is largely dependent on vapor intrusion. In this framework, the FLUXOBAT project aims at improving the reliability of the diagnostic and modeling tools. A critical analysis of tools and practices in the domain based on an extensive study of the transfer mechanisms of tetrachloroethylen was conducted and a guide with technical and methodological recommendations was produced (Traverse et al. 2013).  For existing buildings, risk assessment is conducted with indoor air concentration measures for which the temporal variability has to be studied. During the project, measures were conducted in a real building impacted by a tetrachloroethylen coming from soil pollution in the vadose zone. Variations of indoor air concentrations caused by meteorological variations (heating and wind) were significant. Consequently, it is recommended to conduct several measures at different meteorological conditions and to prefer integrative methods. The results highlight the need to know the influence parameters in order to correctly interpret each campaign.   For new construction, a model is generally used to predict indoor air concentration. Different modeling approaches (attenuation factor, analytic 1D models, numerical models) have been used for the site studied. The objective was to highlight the interests and limits of each model. The results are that i) subslab concentrations are within a factor 3 between numerical and analytical models, ii) flux and indoor concentration are highly different (more than 1 order of magnitude). They highlight the need to know the basement mode of construction and transfer parameters but also to choose the modeling tool in connection with the objective (is there a problem or not ?, what will be the human exposure ?, what is the adapted mitigation approach ?). </description>
      <pubDate>mar., 25 oct. 2016 17:51:07 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 09 févr. 2017 16:07:36 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5849</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Etude de la distribution atmosphérique de composés organiques volatils aromatiques : benzène, toluène, xylènes (BTX) et du dioxyde d'azote sur l'agglomération toulousaine</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/3164</link>
      <description>La surveillance de la qualité de l'air sur l'agglomération toulousaine est effectuée au quotidien par l'Observatoire régional de l'air en Midi-Pyrénées (ORAMIP). La réglementation nationale et internationale sur les indicateurs majeurs de la pollution atmosphérique (ozone, dioxyde d'azote, dioxyde de soufre...) évolue constamment. Le benzène est un polluant atmosphérique récemment réglementé au niveau européen. Il peut, en effet, avoir des effets néfastes sur la santé et conduire, en présence d'oxydes d'azote, à la formation de polluants secondaires. L'ORAMIP et le Laboratoire Chimie Énergie et Environnement de l'École nationale supérieure de Chimie de Toulouse ont conduit une étude par échantillonneurs passifs de mesures des concentrations atmosphériques moyennes « de fond » en BTX et en NO2 dans l'agglomération toulousaine durant le printemps et l'été 1999, sur une soixantaine de sites représentatifs. Les concentrations moyennes en BTX et en NO2 sont maximales au centre-ville. La concentration moyenne en benzène à Toulouse durant les campagnes est égale à 2,2 µg/m3, valeur très proche de celle fixée par la France dans son objectif qualité et bien inférieure à la valeur de 5 µg/m3 vers laquelle tendent les directives européennes. Quant à la concentration moyenne en NO2 de l'ensemble des sites et des campagnes, elle est d'environ 18 µg/m3, soit inférieure à la valeur limite admissible (égale à 40 µg/m3) proposée par la directive européenne. De plus, les rapports de Khuner P98/Moyenne annuelle en NO2 des capteurs urbains fixes pour l'année 1999 et des mesures des échantillonneurs passifs des campagnes ponctuelles sont du même ordre de grandeur (2,7 et 2). Cette étude a permis de vérifier que les BTX et le NO2 présents dans l'atmosphère toulousaine proviennent essentiellement de la source automobile. Sachant que les normes sont fixées pour une année, l'évolution de ces polluants dans l'atmosphère devrait faire l'objet d'un suivi pluriannuel en vue d'observer leurs variations saisonnières. Ce suivi s'impose d'autant plus que la teneur limite admissible en benzène dans les carburants est passée de 5 % à 1 % en janvier 2000, ce qui peut conduire à des changements notables dans sa présence dans l'atmosphère. The Observatoire régional de l'air en Midi-Pyrénées (ORAMIP) - a French regional atmospheric pollution measurements network - is in charge of air quality observation over the Toulouse urban area. Air quality measurements are done daily, using almost 80 analysers spread in more than thirty stations. Regulation for atmospheric pollution major indicators (ozone, nitrogen dioxide, sulphur dioxide...) has constantly evolved, and some compounds, e.g. benzene, have been regimented only very soon. ORAMIP, in partnership with the École nationale supérieure de Chimie de Toulouse (ENSCT) Chemistry Energy and Environment Laboratory, has carried out background BTX average concentrations measurements and evaluation by passive sampling study over Toulouse urban agglomeration. This study was carried out during two 1999 springtime and summer periods, over about sixty sites. These points were chosen among those of the NO2 measurements 1991-1992 and 1996-1997 ORAMIP campaigns.During the two periods, wind conditions were similar but it happened to rain during the first period. Although NO2is decomposed in water, benzene, very few soluble, has some concentrations very close from one period to another. BTX pollution over Toulouse has in majority been produced by motor vehicle exhaust gases.The benzene average amount over the two Toulouse campaigns is equal to 2,2 µg/m very close to the French quality focus, and well under the average value of 5 µg/m recommended by EEC countries, knowing that those regulations are given for a whole year. Moreover, &amp;quot;P98/annual average&amp;quot; Khuner reports for 1999 NO2settled urban captors and for ponctual campaigns with passive samplers are similar (2,7 and 2). This study allowed us to show that BTX and NO2 in Toulouse atmosphere result essentially from exhaust gases. It would be important to measure benzene over annual periods, in order to know its exact values over such a period, and to observe its potential seasonal variations. Moreover, as far as the benzene limit value contained in gasoline went from 5% to 1% since 2000 January 151 , it would be interesting to carry out again a passive sampling study to observe possible differences pointed out with such a reform. </description>
      <pubDate>mer., 05 mars 2014 15:32:22 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 18 févr. 2016 16:30:11 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/3164</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Mise au point d'une méthodologie analytique de suivi des rejets aériens de COV issus des décharges d'ordures ménagères</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2641</link>
      <description>Une étude bibliographique a été effectuée sur la nature des émissions gazeuses issues des décharges d'ordures ménagères, sur le prélèvement de ces gaz ou le piégeage des composés organiques volatils (COV) contenus pour analyse au laboratoire, ainsi que sur les techniques de dosage sur site avec du matériel portable. Ceci nous a permis de faire un choix, de valider et étalonner les techniques retenues. Les résultats obtenus sur quatre s1tes européens ont servi à dégager la signification de chaque type de mesure (observation d'une pollution chronique ou suivi d'un pic de pollution). L'examen de ces résultats nous permet de proposer une méthodologie analytique de suivi des rejets aériens de COV issus des décharges d'ordures ménagères. A bibliographical study was made about the emissions of volatile organic compounds (VOCs) from municipal solid waste (MSW) landfills and about sampling, trapping and extraction for analysis. We have also studied the possibilities of using portable analysers in landfills. A choice between these possibilities was made and we have standardized the devices of the following techniques: static trapping with active charcoal tubes RADIELLO; dynamic trapping with active charcoal tubes SKC; extraction by sonication with carbon disulfide and analysis by GC/MS coupling: on-site chromatographie analysis with two different portable devices (PHOTOVAC VOYAGER and μGC AGILENT Technologies apparatus). The results obtained in four European landfills were studied (chronical pollution or episodic pollution). Lastly, we propose a methodology of study of VOC's emissions from MSW landfills. </description>
      <pubDate>mer., 05 févr. 2014 11:44:39 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 16 déc. 2015 12:03:09 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2641</guid>
    </item>
  </channel>
</rss>