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    <title>Auteurs : Marion Carteret</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2083</link>
    <description>Publications de Auteurs Marion Carteret</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>Évaluation de la composition du parc automobile en Ile-de-France pour le calcul des émissions de polluants liés au trafic routier</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4342</link>
      <description>Dans les agglomérations, la pollution de l’air issue du trafic routier est un sujet préoccupant. Les scénarios de remédiation sont basés sur des calculs d’inventaires des émissions de polluants, qui nécessitent de connaître les sources de polluants atmosphériques, caractérisées par des facteurs d’émission propres, et d’associer à chacun un indicateur d’activité. Les facteurs d’émission du trafic routier diffèrent pour chaque polluant selon le type de véhicule (léger, poids-lourd, deux-roues), la motorisation (diesel, essence, hybride, électrique), le modèle, l’âge et les normes d’émission Euro correspondantes, les conditions d’utilisation. Ainsi, étant donné la grande variabilité des facteurs d’émission de polluants, la connaissance du parc de véhicules en circulation est essentielle. Dans le cadre d’un projet régional plus large, Prequalif, le projet ZaParC vise à développer une approche de caractérisation des parcs automobiles par observation vidéo, en vue d’améliorer la connaissance des parcs locaux, et ainsi permettre une meilleure évaluation de l’impact des scénarios de remédiation à la pollution de l’air en agglomération parisienne, tels que des mesures de restriction d’accès aux véhicules polluants (Low Emission Zone, par exemple).  Neuf sites d’observation ont été retenus pour observer des parcs contrastés (zone géographique d’échange ou de transit, type de voie) sur une journée (2 réplicats) ou une semaine. Au total, environ 600 000 plaques ont été enregistrées, et les caractéristiques de 375 000 ont été recueillies. Il a été observé des différences au niveau de la diésélisation des parcs. Par exemple, les estimations de véhicules particuliers diesel au niveau national faites par l’IFSTTAR (75 %) sont supérieures au niveau local (63 % en moyenne sur les 9 sites). La comparaison avec l’Enquête Globale Transport (EGT, 2010) converge en ce sens également, et met davantage en évidence des disparités interdépartementales. Les observations vidéo de parcs montrent aussi une grande disparité de la répartition des véhicules par norme Euro, par exemple entre les départements des Hauts-de-Seine et de Seine-Saint-Denis (18 % d’écart absolu pour les véhicules particuliers Euro 4 et 5). Les résultats montrent une grande variabilité des parcs et le soin qui doit être apporté au niveau des hypothèses de composition des parcs utilisés dans les calculs d’inventaire, surtout s’ils se font aux échelles locales ou régionales. Les compositions de parc observées pourront être intégrées à la plate-forme HEAVEN (Airparif, projet PREQUALIF) pour la modélisation de l’impact de scénarios de restriction du trafic sur la qualité de l’air en Ile-de-France, et la méthodologie pourra être appliquée à d’autres agglomérations. Air pollution from road transport in urban centers is amongst the main issues in urban areas. Remediation scenarios are based on pollutant emission inventory calculations, which needed the knowledge of air pollutant sources, emissions factors and activity indicators. Road traffic emission factors depend on the pollutant considered, vehicle type (light, heavy, two-wheeled), motorization type (diesel, petrol, hybrid, electric), vehicle model, operating conditions, age and Euro standards corresponding. As part of the wider regional project Prequalif, ZaParC project is investigating the vehicle fleet composition in the Ile-de-France region (IdF). The aim of this project is to revise previous vehicle fleet composition estimates at a national scale, with newly-available measured data from cameras describing the emissions characteristics of vehicles operating in three contrasted areas of Paris and its suburbs, to give a more accurate estimate of a Low Emission Zone (LEZ) impact in the Ile-de-France region. Nine points were selected to cover the diversity of the areas, and to assess fleets depending on their socioeconomic characteristics. Local traffics and vehicles flow coming from an extended area were observed. The sites were monitored during two-week days or a full week. Overall 600 000 observations were recorded, and 375 000 vehicle characteristics were obtained. Results show differences in diesel motorization proportions between the national fleet (75 %) and the regional fleet determined in this study (63 %). The data comparison with the survey Enquête Globale Transport (EGT, 2010) is consistent with this result, and show more disparities between departments, especially by Euro standard repartition. For example, the Hauts-de-Seine and the Seine-Saint-Denis departments present 18 % average gap for passenger cars Euro 4 and 5. Thus, results provide a challenge to pollutant emission calculations and point out the care which must be taken with the vehicle fleet composition hypothesis, especially regarding a local pollution issue. Vehicle fleet compositions determined in this study would be integrated to the calculation platform HEAVEN (Airparif, Prequalif project) to model the impact of a remediation scenario, which would restrict the traffic in the IdF region to improve air quality. This methodology would be useful to other urban centers. </description>
      <pubDate>lun., 07 avril 2014 16:46:50 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 mai 2017 11:03:59 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Campagne pilote de mesure des émissions de polluants par les poêles à pétrole</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2074</link>
      <description>Suite à notre détermination en laboratoire des facteurs d’émission de polluants gazeux par les poêles à pétrole, qui a montré que ceux-ci sont la source de composés néfastes pour la santé des utilisateurs, principalement le dioxyde d’azote et le monoxyde de carbone, nous avons effectué une étude exploratoire dans six logements. Cette campagne visait, d’une part, à confirmer que les polluants identifiés en laboratoire comme hautement préoccupants sont effectivement présents en atmosphère réelle, et, d’autre part, à mettre au point les protocoles de mesure et les questionnaires pour une étude de plus grande ampleur qui permettra de déterminer s’il existe un lien entre l’utilisation des poêles à pétrole et les maladies respiratoires. Nous avons mis en évidence lors de cette campagne pilote que le dioxyde de carbone CO2 et le dioxyde d’azote NO2 sont effectivement des traceurs de l’utilisation des poêles à pétrole, que les concentrations observées de ces polluants et du monoxyde de carbone CO peuvent dépasser les seuils des valeurs guide existantes pour la qualité de l’air intérieur, et que par conséquent l’utilisation de poêles à pétrole pose un risque pour la santé, d’autant plus que des comportements à risques sont fréquemment observés, notamment une durée d’utilisation qui ne permet plus de considérer ces appareils comme des chauffages d’appoint. Our recent laboratory study has shown that kerosene space heaters are the source of gaseous pollutants with proven adverse effects on human health, mainly nitrogen dioxide and carbon monoxide. We report here a pilot study in 6 lodgings aiming at evaluating the concentration levels of these pollutants. The goals of this pilot study were to confirm that the pollutants identified in the laboratory as the main risk for human health were actually present in the lodgings, and to prepare the methodology for the chemical analyses and the questionnaires to be used in a full scale study investigating the possible relationship between the use of kerosene space heaters and the prevalence of respiratory diseases. The results of this pilot study show that CO2 and NO2 can be used as tracers of the use of kerosene space heaters, that the observed concentration levels of these two pollutants and of CO can exceed the thresholds of the norms or recommendations for indoor air, and therefore that kerosene space heaters present a risk for the health of users, which is aggravated by the patterns of use, namely the prolonged use of these devices. </description>
      <pubDate>mar., 16 juil. 2013 17:04:46 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 mai 2017 10:14:02 +0200</lastBuildDate>
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