<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0">
  <channel>
    <title>noise</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2093</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
    <ttl>0</ttl>
    <item>
      <title>Coexposition à la pollution atmosphérique et au bruit, et maladies cardio-vasculaires</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6593</link>
      <description>Le trafic routier est, en ville, la première source de nuisances et de pollutions environnementales1, principal responsable de la pollution atmosphérique et du bruit. La population urbaine représente plus de la moitié de la population mondiale, 78 % de la population des pays développés, 86 % de la population française. Au vu de ces chiffres, il n’est pas surprenant que la pollution atmosphérique et le bruit soient les deux principaux facteurs de risque environnementaux et les deux principaux responsables de la charge (burden) de morbidité environnementale en Europe. Il est également reconnu que le bruit et la pollution atmosphérique sont, chacun, des facteurs de risque de maladies cardio-vasculaires. Certes, les risques associés à ces deux facteurs considérés individuellement sont relativement faibles (dans ses calculs d’Environmental Burden of Disease, l’Organisation Mondiale de la Santé a retenu des valeurs de risque relatif inférieures à 1,5), mais, à l’échelle des populations qui y sont exposées simultanément, durant leur vie entière, ils posent un problème de santé publique de premier plan. D’autant plus que les maladies cardio-vasculaires sont la première cause de mortalité dans le monde, provoquant 17,3 millions de décès chaque année.Les effets sur la santé de l’exposition à la pollution atmosphérique ou au bruit sont étudiés séparément depuis plus d’un demi-siècle, mais la réflexion sur leurs effets conjoints, en particulier sur les maladies cardio-vasculaires, ne date que du début des années 2000. Elle est issue du constat suivant : le trafic routier étant source à la fois de pollution et de bruit, ces deux facteurs ayant des effets cardio-vasculaires, il est très probable que le bruit soit un facteur de confusion dans les études sur les associations entre la pollution atmosphérique et les maladies cardio-vasculaires, et inversement. Or les possibles effets conjoints de cette coexposition n’étaient pas pris en compte dans les études, jusqu’à récemment. Cette thématique suscite l’intérêt croissant des chercheurs et d’organismes décisionnels (par exemple, la Commission européenne). Mais le nombre restreint d’études publiées reste à souligner. La question principale étant de savoir si ces effets passent par les mêmes mécanismes d’action et s’ils sont synergiques. In cities, road traffic is the main source of nuisance and environmental pollution, the main cause of air pollution and noise. The urban population accounts for more than half of the world’s population, 78 % of the population of developed countries, 86 % of the French population. Given these figures, it is not surprising that air pollution and noise are the two main environmental risk factors and the two main contributors to the burden of environmental morbidity in Europe. It is also recognized that noise and air pollution are each a risk factor for cardiovascular disease. The risks associated with these two factors considered individually are relatively low (in its calculations of Environmental Burden of Disease, the World Health Organization used Relative Risk values of less than 1.5) but for the populations exposed to them simultaneously, throughout their lifetime, they pose a major public health problem. Especially since cardiovascular disease is the leading cause of death worldwide, causing 17.3 million deaths each year.The health effects of exposure to air pollution or noise have been studied separately for more than half a century, but the reflection on their joint effects, particularly on cardiovascular disease, dates only from the early 2000s. It is based on the following observation : road traffic is a source of both pollution and noise, both of which have cardiovascular effects, it is very likely that noise is a confounding factor in studies air pollution and cardiovascular disease, and vice versa. However, the possible joint effects of this co-exposure were not taken into account until recently.This theme is attracting increasing interest from researchers and decision-making bodies (eg. the European Commission). But the limited number of published studies remains to be underlined. The main question is whether these effects go through the same mechanisms of action and whether they are synergistic. </description>
      <pubDate>mar., 26 juin 2018 14:19:28 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 10 oct. 2018 11:46:31 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6593</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Influence de la qualité de l’environnement intérieur dans les bureaux sur la performance des occupants : méthodes d’évaluation, données disponibles et coûts économiques associés</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2086</link>
      <description>La qualité de l’air intérieur et le confort dans les immeubles de bureaux font l’objet d’un intérêt croissant depuis quelques années. L’une des raisons est le coût économique avancé par certains chercheurs, lié à un environnement intérieur dégradé et donc à une baisse de performance dans ces espaces de travail. Ce coût n’étant pas négligeable, il importe de mieux caractériser l’environnement intérieur des bureaux, afin d’identifier les leviers d’actions pour améliorer la santé et le confort des occupants, et in fine leur performance au travail. Cette revue documentaire propose un état des connaissances sur les relations établies entre performance et qualité de l’environnement intérieur. Elle décrit les méthodes existantes et les résultats produits, ainsi que les évaluations économiques réalisées sur ces bases. Indoor air quality and comfort in office buildings are of increasing interest. One reason is the non-negligible economic cost calculated by some research teams associated with a poor indoor climate in workspaces. In that context, it is important to better characterize indoor environment in office buildings in order to identify ways to improve the health and comfort of occupants, and ultimately their performance. This literature review provides a state of knowledge on the relationships between performance and indoor environment quality ; it describes the existing methods, the results produced and the economic evaluations carried out on these bases. </description>
      <pubDate>mer., 17 juil. 2013 12:20:36 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 mai 2017 10:18:53 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2086</guid>
    </item>
  </channel>
</rss>