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    <title>surveillance</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2111</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>Climate change monitoring on the basis of phytophenological observations in Kaliningrad region</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5009</link>
      <description>Increase of the frequency of extreme weather situations and unpredictable meteorological processes in Kaliningrad (previously Königsberg, East Prussia) region is shown for 30 years period. Findings of the monitoring of regional climate change on the basis of phytophenological observations are presented. Comparison of archive data from East Prussia (XIXth century) and results of current research in Kaliningrad region is provided. It is shown that phytophenological shifts are connected with air temperature anomalies in spring months. Also some problems of regional phytophenological monitoring as participating scientific project are discussed. La fréquence des situations météorologiques extrêmes et des processus météorologiques imprévisibles à Kaliningrad (anciennement Königsberg, en Prusse orientale) est en augmentation sur une période de 30 ans. Les résultats des observations phytophénologiques permettent de suivre le changement climatique régional. Les données d'archives de la Prusse orientale (XIXe siècle) ont été comparées aux résultats issus de la recherche actuelle dans la région de Kaliningrad. Il est démontré que les changements phytophénologiques sont liés à des anomalies de température lors des mois de printemps. En outre, certains problèmes de suivi phytophénologique au niveau régional, comme la participation au projet scientifique, sont discutés. </description>
      <pubDate>mer., 19 août 2015 10:27:26 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 mai 2017 15:50:37 +0200</lastBuildDate>
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      <title>L’acétaldéhyde en air intérieur : métrologie et niveaux mesurés</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2109</link>
      <description>Classé cancérogène probable par l’IARC (2A), omniprésent dans les environnements clos, ses sources pouvant être primaires ou secondaires, ponctuelles ou permanentes, l’acétaldéhyde est l’un des polluants majeur de l’air intérieur et va faire à ce titre l’objet de l’établissement de valeurs guide par l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire (ANSES) dans le courant de l’année 2013. En effet, alors que les concentrations mesurées en air extérieur sont de l’ordre de quelques microgrammes par mètre cube, les niveaux intérieurs sont largement plus élevés d’au minimum un ordre de grandeur.Les méthodes disponibles pour évaluer les niveaux d’acétaldéhyde en air intérieur sont les mêmes que celles utilisées pour quantifier les composés carbonylés. Les plus employées se basent sur le prélèvement actif et passif sur tubes imprégnés d’agents de dérivatisation. Il est important de noter que des travaux menés par le LCSQA-INERIS sont en cours pour évaluer la capacité des tubes passifs à mesurer l’acétaldéhyde, en particulier en suivant les protocoles établis pour la surveillance du formaldéhyde dans les écoles et les crèches. Le rapport de cette étude sera publié dans le courant de l’année 2013. Par ailleurs, il n’existe à ce jour aucune méthode simple et pratique pour le suivi en continu et/ou la recherche de sources.De manière générale, les concentrations moyennes en acétaldéhyde sont relativement faibles, comprises entre 13 et 16 µg m-3 (quel que soit l’environnement intérieur ou la localisation géographique sur l’Europe et les États-Unis), mais toujours supérieures aux concentrations extérieures. Notons néanmoins que les supermarchés se distinguent avec des concentrations moyennes environ trois fois plus élevées. Cependant, ponctuellement, ces concentrations peuvent atteindre des valeurs élevées (jusqu’à 176 µg m-3 dans une école en France) suggérant ainsi la prévalence de sources ponctuelles et par conséquent des expositions court terme, et soulignant ainsi le besoin de développement de techniques de mesure en temps réel. Acetaldehyde is one of the major indoor air pollutants due to its human health effects; it has been classified as probably carcinogenic to humans by IARC (2A), and its ubiquitous sources being primary or secondary, intermittent or permanent. Conversely to outdoor concentrations which are about a few µg m-3, indoor levels are usually an order of magnitude higher. Indoor air guide values will be published in 2013 by the French Agency for Food, Environmental and Occupational Health &amp;amp; Safety (ANSES).Acetaldehyde concentrations in indoor environments are measured with the same methods used for carbonyl compounds in general and formaldehyde in particular. The more commonly used are based on active or passive sampling on derivatising agent coated adsorbent cartridges. It is worth mentioning that work to be published in 2013 are currently in progress to evaluate active and passive cartridges capacity to measure acetaldehyde.Generally, mean indoor acetaldehyde concentrations are weak, ranging between 13 and 16 µg m-3 (whatever the environment or the geographic localization, Europe, USA) but always higher than outdoor concentrations. Shopping malls distinguish themselves from other environments with mean concentrations three times higher.Nevertheless, occasionally; concentrations can reach peak values as high as 176 µg m-3 for example in a French school, suggesting the importance to consider short term exposure and highlighting the necessity to develop real time measurement technique for on-line monitoring and source detection. This king of technique is still not available. </description>
      <pubDate>mer., 17 juil. 2013 16:44:53 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 mai 2017 10:22:04 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Surveillance des effets sur la santé de la pollution atmosphérique en milieu urbain : étude de faisabilité dans 9 villes françaises. Objectifs et principes</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/3761</link>
      <description>L'article 3 de la loi sur l'air et l'utilisation rationnelle de l'énergie stipule que l'État assure la surveillance de la qualité de l'air et de ses effets sur la santé. Or, si les études épidémiologiques françaises menées jusqu'à présent ont apporté des informations précieuses sur l'importance de l'impact sanitaire de la pollution atmosphérique dans une zone géographique donnée, il n'est pas possible d'extrapoler leurs résultats à d'autres niveaux de pollution ou à d'autres situations caractérisées par des sources de pollution différentes, des facteurs environnementaux spécifiques ou des populations différentes. Par ailleurs, réalisées selon des protocoles de recueil ou d'analyse de données différents, elles rendent difficile la comparaison des résultats d'une ville à l'autre. Enfin, qu'il s'agisse de situations chroniques ou de pics de pollution, ces études n'ont pas permis d'estimer précisément la part contributive de chaque indicateur de pollution dans la survenue des effets sur la santé, ce qui, en termes décisionnels, limite leur portée. Depuis janvier 1997, avec l'appui du Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement et du Ministère chargé de la Santé, le Réseau National de Santé Publique coordonne un programme multicentrique dans 9 villes (Bordeaux, Le Havre, Lille, Lyon, Marseille, Paris, Rouen, Strasbourg, Toulouse).Celui-ci vise à définir les modalités organisationnelles et techniques d'une surveillance épidémiologique dont le principe consiste à coupler les indicateurs de la surveillance métrologique de la qualité de l'air avec des indicateurs de santé recueillis en routine (mortalité, admissions hospitalières). Dans chacune des villes, un comité technique est en charge de la mise en place de l’étude (élaboration du protocole d'étude, collecte, validation et exploitation des données, etc.). Il réunit les acteurs locaux et sa composition est variable selon les pôles (professionnels de santé publique, réseau de surveillance de la qualité de l'air, épidémiologistes, cliniciens, etc.). Afin que les résultats de la surveillance épidémiologique puissent être intégrés dans les processus d'évaluation et de décision au niveau local, le comité technique travaille en étroite relation avec un comité de pilotage. Celui-ci, placé sous l'autorité du Préfet, est composé (en tout ou partie) du groupe « Air-Santé » du Plan Régional de la Qualité de l'Air. Les résultats de cette étude ainsi que les recommandations qui en découleront seront disponibles fin 1998. A recent French law provides that the government is in charge of monitoring air pollution and its health effects. There are some French studies that quantify the impact of air pollution on health in specific areas but results cannot be applied to other areas with different sources of pollution and different geographic, climatic and sociodemographic conditions. Moreover, these studies have used different protocols for data collection and analysis and this diversity prevents any valid comparison of results from one city to another. In other respects, because air pollution is a complex mixture, when pollutants are studied in only one area it is difficult to attribute an impact on health to a specific pollutant, both in chronic situations and during air pollution episodes. A national multicentre project will be conducted to assess these issues. It will compare levels of air pollution and health effects in contrasted areas. The results of these comparisons will help politicians to develop strategies for combating air pollution. This project is coordinated by the Réseau National de Santé Publique (RNSP) in nine French cities: Bordeaux, Le Havre, Lille, Lyon, Marseille, Paris, Rouen, Strasbourg, Toulouse. It is supported by the French ministries of Environment and Health. The aim of the project is to define the technical and practical conditions for a standardized epidemiological surveillance of air pollution. This surveillance is based on the daily collection of environmental and health indicators (mortality and morbidity) over time. In each city, Iwo committees contribute to the project. The first one is in charge of the technical aspects of the study (study protocol, data collection, analysis,...). Different professionals are involved in this committee (epidemiologists, people from the air pollution monitoring network, public health professionals, doctors,...). The second committee is made up of local officials and government representatives. They will define in which conditions the results from the epidemiological surveillance can be integrated in the local decision-making process. Results from this study and recommendations concerning an epidemiological surveillance of air pollution will be provided by the end 1998. </description>
      <pubDate>ven., 21 mars 2014 13:46:18 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 05 juil. 2016 15:45:24 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Campagne pilote de surveillance de la qualité de lʼair dans les écoles et crèches en France</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/456</link>
      <description>En préparation de la surveillance de la qualité de lʼair dans les écoles et crèches décidée à lʼoccasion du Grenelle Environnement, une campagne pilote a été engagée en septembre 2009. Une première phase sʼest terminée à lʼété 2010. Elle a porté sur 160 écoles et crèches réparties dans 13 régions. Les autres régions françaises font lʼobjet dʼune deuxième phase de mesures depuis septembre 2010. Durant cette phase pilote, plusieurs paramètres ont été mesurés : deux polluants chimiques (le benzène et le formaldéhyde) et le confinement des salles de classe ou dʼactivités. En complément, un diagnostic simple de chaque bâtiment a été réalisé. Les résultats montrent, si lʼon se réfère aux valeurs de gestion proposées par le Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP), que la qualité de lʼair est acceptable dans la plupart des écoles et crèches expérimentées pour ces paramètres. Néanmoins, quelques situations nécessitent des diagnostics complémentaires et des mesures correctives. En outre, 16 % des salles instrumentées sont insuffisamment ventilées (25 % dans les écoles élémentaires). Les maires et chefs dʼétablissement ont été informés des résultats et bénéficient, le cas échéant, de moyens dʼexpertise pour tenter dʼidentifier les sources principales de pollution et mettre en place les actions nécessaires. A nationwide monitoring system of indoor air quality in public premises, especially with vulnerable populations such as children, has been decided in the frame of the “Grenelle Environnement”. The first phase of a pilot study took place from September 2009 to June 2010, and involved 160 schools and day-care centres across 13 regions. The other French regions are taking part in a second wave, begun in September 2010. This campaign has focused on several parameters: two chemical pollutants (benzene and formaldehyde), the air stuffiness. In addition, a simple audit of each building was carried out. The results show, with respect to the management values put forward by the French committee for public health (HCSP), that air quality is overall acceptable in most schools and day-care centres which have taken part in this study. Nonetheless, a few cases require additional diagnoses or corrective measures. Furthermore, 16% of classrooms were found to be insufficiently ventilated (25% in elementary schools). The Mayors and School Principals were notified, and were provided means to identify the main sources of pollution as well as to implement remediation measures. </description>
      <pubDate>mer., 27 févr. 2013 14:18:25 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 25 avril 2016 13:38:31 +0200</lastBuildDate>
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      <title>L'intégration des informations indirectes à la cartographie géostatistique des polluants</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2757</link>
      <description>La demande d'information du public ainsi que la législation existante impliquent que les organismes surveillant la qualité de l'air soient en mesure de produire rapidement des cartes précises des polluants. Les techniques classiques de cartographie ne suffisent plus. Les cartes qui en résultent sont souvent irréalistes et le choix de la méthode retenue pour les établir est fondé sur des critères subjectifs. L'algorithme géostatistique de cartographie est mieux adapté au problème car il permet de prendre en compte le comportement spatial spécifique du polluant grâce à une fonction de corrélation spatiale calculée à partir des concentrations observées aux stations. De plus, la corrélation entre le polluant et les variables auxiliaires (comme les émissions ou le trafic) peut être quantifiée et utilisée afin d'obtenir une carte plus représentative de la réalité. Après un bref rappel des concepts de base de la géostatistique, les deux applications pratiques présentées permettent d'apprécier l'intérêt de la géostatistique. Cette méthode est bien adaptée au problème de la surveillance de la qualité de l'air car elle permet d'obtenir des cartes représentatives du comportement spatial spécifique des polluants traités. Being able to provide a quick and accurate pollutant map from readings at isolated measurement stations is becoming more important today in light of the European norms on air quality and the public's demand to be informed. Commonly used algorithms, like spline or inverse distance based techniques, are quick but their accuracy remains to be determined for two reasons. Firstly, the choice of method is arbitrary. The method retained will be the one that produces the most satisfactory result according to the user's subjective perception. Secondly, none of these methods can take relevant auxiliary information (like meteorological data, traffic density or industrial emissions) into account, thus limiting the realism of the final map. The geostatistical mapping algorithm, called kriging, provides an answer to both these problems. This algorithm is based on the specific spatial behaviour of the mapped pollutant via a spatial correlation function calculated from the sample measurements. Because the form of this correlation function determines the shape of the final map, the geostatistical algorithm adapts itself directly to the spatial characteristics of the data, thus eliminating the need for a subjective evaluation. Doubly important, auxiliary information can also be incorporated in the final map by integrating any relationship (linear or non-linear) with the mapped pollutant into the kriging algorithm. The paper begins with a presentation of the concepts behind the geostatistical mapping algorithm. Two practical applications, mapping nitrogen dioxide over Rouen and benzene over Paris, are used to highlight the capacity of the geostatistical approach to produce quick and realistic maps that take traffic information and emissions into account when monitoring air quality in real time. </description>
      <pubDate>mar., 04 mars 2014 12:11:39 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 29 janv. 2016 16:11:31 +0100</lastBuildDate>
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