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    <title>metrology</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2115</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>« Le temps de la recherche » : de lʼidentification du problème à la réponse scientifique à travers lʼhistoire de la pollution particulaire</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7194</link>
      <description>La place de la recherche dans le domaine environnement-santé est essentielle car c’est elle qui permet de comprendre des relations particulièrement complexes entre les expositions souvent multiples, à faibles doses, difficiles à caractériser et la survenue de pathologies. C’est elle qui permet d’analyser la perception par le public de ces dangers souvent diffus et qui peuvent être à l’origine de comportements irrationnels. Elle est nécessairement pluridisciplinaire, ce qui implique des efforts de dialogue entre communautés qui n’ont pas l’habitude de se rencontrer : physico-chimistes, métrologistes, épidémiologistes, toxicologues, cliniciens, spécialistes de sciences humaines. Les programmes de recherche qui se sont développés ces dernières années aux niveaux national et international ont tous favorisé cette approche pluridisciplinaire nécessaire à l’évaluation puis à la gestion des risques. La difficulté réside essentiellement dans un décalage entre l’urgence des réponses à apporter (pression des pouvoirs publics, de la société civile) et le temps nécessaire à l’élaboration de certitudes fondées sur des données scientifiques. Cette pression est souvent mal vécue par les chercheurs qui peuvent se trouver en situation de suivisme quand un problème se découvre sans qu’il ait été anticipé. Elle les a conduits ces dernières années à des positions de « donneurs d’alerte » en situation d’incertitude scientifique. Elle a également poussé à l’émergence d’approches nouvelles, par exemple dans le domaine de la toxicologie prédictive. Ces différents aspects du « temps de la recherche » en environnement-santé seront illustrés à travers des exemples concrets : la découverte de la toxicité des particules atmosphériques fines et ultrafines (de l’épidémiologie à la métrologie et la toxicologie) et les retombées actuelles dans le domaine des nanotechnologies ou comment gérer le risque en condition d’incertitude scientifique. Research plays a central part in the environmental health field in the way it allows to understand particularly complex relationships between often multiple low doses exposures, difficult to characterize, and pathological out comes. It allows the analysis of the public perception of often diffuse dangers which can lead to irrational behaviors. It necessarily is multi-disciplinary and this entails efforts to develop dialogue between communities which are not used in working together: physico-chemists, metrologists, epidemiologists, toxicologists, clinicians and social sciences specialists. The research programs developed in the recent period at national and international levels have encouraged this multi-disciplinary approach essential to risks assessment and management. The main difficulty lies in the gap between the need for urgent expected solutions (in relation to public authorities or civil society pressures) and the delays required for the elaboration of scientifically based certitudes. This pressure is often perceived negatively by researchers who can be placed in a follow-the-herd attitude when a problem occurs without anticipation. This has lead some researchers to act as “whistle blowers” when confronted with uncertainty. This has also fostered the emergence of new approaches, for instance in the field of predictive toxicology. These different aspects of “research timing” in the environmental health field will be illustrated by concrete examples: the discovery of fine and ultra-fine particles toxicity (from epidemiology to toxicology and metrology) and its consequences in the field of nanotechnologies, in other words, how to manage risks in a context of scientific uncertainty. </description>
      <pubDate>mer., 15 mai 2024 09:20:05 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 15 mai 2024 09:20:15 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Vers une meilleure gestion des situations incidentelles ou accidentelles : instruction gouvernementale du 12 août 2014. Bilan de l’expérimentation par trois Associations Agréées de Surveillance de la Qualité de l’Air (AASQA)</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6281</link>
      <description>Le 21 janvier 2013, un rejet fortement odorant a été émis par une usine chimique à Rouen. Le panache composé de dérivés soufrés a touché l’agglomération avant de s’étendre à la région parisienne et au sud de l’Angleterre, incommodant des milliers de personnes. L’impact médiatique de cet évènement et les lacunes mises en évidence dans sa gestion ont poussé l’État à réagir, à travers la publication d’une instruction gouvernementale le 12 août 2014. Ce texte formule des recommandations pour de meilleures mobilisation et coordination de tous les acteurs pouvant apporter une réponse en matière d’alerte, d’expertise et d’information, et reconnaît une place aux AASQA dans la gestion de crise. C’est dans ce cadre que trois AASQA (Air Normand, ATMO Auvergne-Rhône-Alpes et Air Paca) se sont portées volontaires et ont participé à une expérimentation depuis 2014. Cette expérimentation porte sur trois volets : l’expertise dont la métrologie, la communication et l’organisation. Un rapport a été remis au ministère en charge de l’Environnement, ainsi qu’à la Fédération ATMO, afin de faire partager les préconisations notamment à l’ensemble des AASQA (Air Normand, AirPACA, ATMO Auvergne-Rhône-Alpes, 2016).  On January 21st 2013,a strong smelly emission was emitted by a chemical factory in Rouen. The plume has spread on/to the urban center before reaching the area of Paris and the South of England. Thousands of people have been annoyed. This event created a crisis and highlighted some gaps in the management of such incidents. As a result, the French government published an instruction on August 12th, 2014, about the management of incidental or accidental situations from which danger and/or inconvenient substances may be issued. This governmental instruction wants to improve the mobilization and coordination of all actors who can answer in alarm, valuation, information and recognizes a place for the AASQA in crisis management. In this context, three AASQA, Air Normand, ATMO Auvergne-Rhône-Alpes and AirPACA, have volunteered and have participated in an experiment since 2014. This experimentation covers 3 parts: expertise including metrology, communication and organization. A report was put back to the ministry in charge of the environment as well as to the ATMO Federation in order to share the recommendations in particular with all the AASQA (Associations Agréées de Surveillance de la Qualité de l’Air).  </description>
      <pubDate>ven., 30 juin 2017 14:32:14 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 03 août 2017 10:39:30 +0200</lastBuildDate>
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      <title>L’acétaldéhyde en air intérieur : métrologie et niveaux mesurés</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2109</link>
      <description>Classé cancérogène probable par l’IARC (2A), omniprésent dans les environnements clos, ses sources pouvant être primaires ou secondaires, ponctuelles ou permanentes, l’acétaldéhyde est l’un des polluants majeur de l’air intérieur et va faire à ce titre l’objet de l’établissement de valeurs guide par l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire (ANSES) dans le courant de l’année 2013. En effet, alors que les concentrations mesurées en air extérieur sont de l’ordre de quelques microgrammes par mètre cube, les niveaux intérieurs sont largement plus élevés d’au minimum un ordre de grandeur.Les méthodes disponibles pour évaluer les niveaux d’acétaldéhyde en air intérieur sont les mêmes que celles utilisées pour quantifier les composés carbonylés. Les plus employées se basent sur le prélèvement actif et passif sur tubes imprégnés d’agents de dérivatisation. Il est important de noter que des travaux menés par le LCSQA-INERIS sont en cours pour évaluer la capacité des tubes passifs à mesurer l’acétaldéhyde, en particulier en suivant les protocoles établis pour la surveillance du formaldéhyde dans les écoles et les crèches. Le rapport de cette étude sera publié dans le courant de l’année 2013. Par ailleurs, il n’existe à ce jour aucune méthode simple et pratique pour le suivi en continu et/ou la recherche de sources.De manière générale, les concentrations moyennes en acétaldéhyde sont relativement faibles, comprises entre 13 et 16 µg m-3 (quel que soit l’environnement intérieur ou la localisation géographique sur l’Europe et les États-Unis), mais toujours supérieures aux concentrations extérieures. Notons néanmoins que les supermarchés se distinguent avec des concentrations moyennes environ trois fois plus élevées. Cependant, ponctuellement, ces concentrations peuvent atteindre des valeurs élevées (jusqu’à 176 µg m-3 dans une école en France) suggérant ainsi la prévalence de sources ponctuelles et par conséquent des expositions court terme, et soulignant ainsi le besoin de développement de techniques de mesure en temps réel. Acetaldehyde is one of the major indoor air pollutants due to its human health effects; it has been classified as probably carcinogenic to humans by IARC (2A), and its ubiquitous sources being primary or secondary, intermittent or permanent. Conversely to outdoor concentrations which are about a few µg m-3, indoor levels are usually an order of magnitude higher. Indoor air guide values will be published in 2013 by the French Agency for Food, Environmental and Occupational Health &amp;amp; Safety (ANSES).Acetaldehyde concentrations in indoor environments are measured with the same methods used for carbonyl compounds in general and formaldehyde in particular. The more commonly used are based on active or passive sampling on derivatising agent coated adsorbent cartridges. It is worth mentioning that work to be published in 2013 are currently in progress to evaluate active and passive cartridges capacity to measure acetaldehyde.Generally, mean indoor acetaldehyde concentrations are weak, ranging between 13 and 16 µg m-3 (whatever the environment or the geographic localization, Europe, USA) but always higher than outdoor concentrations. Shopping malls distinguish themselves from other environments with mean concentrations three times higher.Nevertheless, occasionally; concentrations can reach peak values as high as 176 µg m-3 for example in a French school, suggesting the importance to consider short term exposure and highlighting the necessity to develop real time measurement technique for on-line monitoring and source detection. This king of technique is still not available. </description>
      <pubDate>mer., 17 juil. 2013 16:44:53 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 mai 2017 10:22:04 +0200</lastBuildDate>
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