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    <title>épidémiologie</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2149</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>Énergie et santé : trois études au banc d’essai</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7754</link>
      <description>Après quelques rappels en épidémiologie, notamment sur les études cas témoins, la régression logistique, les incertitudes sur les expositions, la multiplicité des tests statistiques, la pratique de sous-groupes des populations étudiées, les biais d’anamnèse et la difficulté à mettre en évidence de très faibles risques, nous examinons trois études visant à mettre en évidence des faibles risques. Ces études portent sur le risque de leucémie ou de tumeur cérébrale après scanner cérébral dans l’enfance, et sur l’impact des centrales nucléaires et des lignes à très haute tension sur l’incidence des leucémies de l’enfant. Ces exemples montrent les faiblesses des études de ces témoins qui nécessitent une estimation rétrospective de l’exposition et des facteurs de confusion, l’intérêt des études de cohortes et l’inutilité de certaines études qui, compte tenu des études antérieures, n’ont pas la puissance suffisante pour répondre aux questions posées. After some reminders in epidemiology, including case-control studies, logistic regression, exposure uncertainties, multiple statistical tests, splitting study populations in subgroups, memory biases and difficulty to identify very low risk, we examine three studies pertaining to low risk. These studies focus on the risk of leukemia or brain tumor after brain scan in childhood and on the impact of nuclear power plants and high-voltage lines on the incidence of childhood leukemia. These examples show the weaknesses of case-control studies that require retrospective estimates of exposure and confounding factors, the interest of cohort studies and the uselessness of some studies which, taking into account previous studies, are underpowered to answer questions. </description>
      <pubDate>mer., 05 juin 2024 15:28:26 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 05 juin 2024 15:28:35 +0200</lastBuildDate>
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      <title>« Le temps de la recherche » : de lʼidentification du problème à la réponse scientifique à travers lʼhistoire de la pollution particulaire</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7194</link>
      <description>La place de la recherche dans le domaine environnement-santé est essentielle car c’est elle qui permet de comprendre des relations particulièrement complexes entre les expositions souvent multiples, à faibles doses, difficiles à caractériser et la survenue de pathologies. C’est elle qui permet d’analyser la perception par le public de ces dangers souvent diffus et qui peuvent être à l’origine de comportements irrationnels. Elle est nécessairement pluridisciplinaire, ce qui implique des efforts de dialogue entre communautés qui n’ont pas l’habitude de se rencontrer : physico-chimistes, métrologistes, épidémiologistes, toxicologues, cliniciens, spécialistes de sciences humaines. Les programmes de recherche qui se sont développés ces dernières années aux niveaux national et international ont tous favorisé cette approche pluridisciplinaire nécessaire à l’évaluation puis à la gestion des risques. La difficulté réside essentiellement dans un décalage entre l’urgence des réponses à apporter (pression des pouvoirs publics, de la société civile) et le temps nécessaire à l’élaboration de certitudes fondées sur des données scientifiques. Cette pression est souvent mal vécue par les chercheurs qui peuvent se trouver en situation de suivisme quand un problème se découvre sans qu’il ait été anticipé. Elle les a conduits ces dernières années à des positions de « donneurs d’alerte » en situation d’incertitude scientifique. Elle a également poussé à l’émergence d’approches nouvelles, par exemple dans le domaine de la toxicologie prédictive. Ces différents aspects du « temps de la recherche » en environnement-santé seront illustrés à travers des exemples concrets : la découverte de la toxicité des particules atmosphériques fines et ultrafines (de l’épidémiologie à la métrologie et la toxicologie) et les retombées actuelles dans le domaine des nanotechnologies ou comment gérer le risque en condition d’incertitude scientifique. Research plays a central part in the environmental health field in the way it allows to understand particularly complex relationships between often multiple low doses exposures, difficult to characterize, and pathological out comes. It allows the analysis of the public perception of often diffuse dangers which can lead to irrational behaviors. It necessarily is multi-disciplinary and this entails efforts to develop dialogue between communities which are not used in working together: physico-chemists, metrologists, epidemiologists, toxicologists, clinicians and social sciences specialists. The research programs developed in the recent period at national and international levels have encouraged this multi-disciplinary approach essential to risks assessment and management. The main difficulty lies in the gap between the need for urgent expected solutions (in relation to public authorities or civil society pressures) and the delays required for the elaboration of scientifically based certitudes. This pressure is often perceived negatively by researchers who can be placed in a follow-the-herd attitude when a problem occurs without anticipation. This has lead some researchers to act as “whistle blowers” when confronted with uncertainty. This has also fostered the emergence of new approaches, for instance in the field of predictive toxicology. These different aspects of “research timing” in the environmental health field will be illustrated by concrete examples: the discovery of fine and ultra-fine particles toxicity (from epidemiology to toxicology and metrology) and its consequences in the field of nanotechnologies, in other words, how to manage risks in a context of scientific uncertainty. </description>
      <pubDate>mer., 15 mai 2024 09:20:05 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 15 mai 2024 09:20:15 +0200</lastBuildDate>
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      <title>État des connaissances actuelles sur l’évaluation du risque sanitaire lié au radon</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2146</link>
      <description>L’impact sanitaire de l’exposition au radon et ses descendants a été appréhendé grâce aux études épidémiologiques mises en place sur les mineurs d’uranium dans les années 60. Le caractère carcinogène du radon pour le poumon a été reconnu en 1988 par l’Agence Internationale de Recherche contre le Cancer (CIRC). Depuis, de nombreux travaux épidémiologiques ont permis de confirmer ce résultat, même à de faibles niveaux d’exposition, et d’affiner la connaissance de la relation exposition-risque. En particulier, depuis le milieu des années 2000, des études internationales conduites en population générale ont permis de démontrer l’existence d’un risque associé à la concentration de radon mesurée dans les habitations. L’origine de l’exposition est liée à l’inhalation des descendants du radon émetteurs alpha présents dans l’air que nous respirons et leur dépôt dans les voies respiratoires selon leur taille. L’énergie communiquée aux tissus pulmonaires lors de la désintégration alpha contribue ainsi majoritairement à la dose apportée au poumon et au risque induit de cancer broncho-pulmonaire. L’exposition au radon dans les mines est exprimée en Working levels months (WLM), tandis que dans les habitations on utilise généralement les mesures de concentrations volumiques en radon, exprimées en Bq/m3.Le risque sanitaire lié à l’exposition chronique au radon et à ses descendants à vie courte est principalement abordé par deux approches, l’une épidémiologique, l’autre dosimétrique. La première approche s’appuie sur les résultats des enquêtes épidémiologiques récentes sur les mineurs et les enquêtes épidémiologiques conjointes réalisées en Europe, États Unis et Chine dans les années 2000, desquelles on peut déduire une relation directe du risque par unité d’exposition au radon. La seconde approche repose sur l’utilisation de modèles dosimétriques pulmonaires pour estimer la dose efficace reçue par unité d’exposition au radon.L’approche épidémiologique montre une très bonne cohérence entre les estimations de risque issues des études de mineurs d’uranium faiblement exposés et celles issues des études internationales en population générale. Ces résultats ont fait l’objet d’une synthèse récente présentée dans la publication 115 de la CIPR (2010). Ainsi, il est proposé, d’une part, de fixer le risque vie entière par unité d’exposition au radon (LEAR, pour Lifetime Excess Absolute Risk) à 5.10-4/WLM, en remplacement de l’ancienne valeur de 2,83 10-4/WLM issue de la publication 65 de la CIPR (1993). Sur cette base, l’équivalence entre l’exposition au radon et la dose efficace serait de l’ordre de 12 mSv pour 1 WLM pour les travailleurs et de 9 mSv pour 1 WLM pour le public (au lieu des 5 mSv et 4 mSv issus de la publication 65, respectivement). La seconde approche aboutit à des estimations de doses de l’ordre de 6 à 20 mSv par WLM selon le modèle utilisé et le scénario d’exposition, la plupart d’entre elles se situant autour de 10 mSv par WLM. Ces résultats issus de l’approche dosimétrique devraient prochainement aboutir à une nouvelle publication CIPR.Les résultats des deux approches se révèlent aujourd’hui finalement assez cohérents, en dépit des incertitudes inhérentes à chacune d’entre elles. Ils vont aboutir prochainement à la recommandation par la CIPR d’une nouvelle convention de conversion entre l’exposition au radon et la dose efficace, qui devrait proposer des valeurs de conversion plus élevées que celles recommandées auparavant (dans la publication CIPR 65 de 1993).Concernant l’estimation de l’effet combiné du radon et du tabac sur le risque de cancer du poumon, les résultats épidémiologiques confirment que l’effet du radon persiste après prise en compte du tabagisme. Les études en population générale n’ont pas démontré d’interaction significative entre ces deux carcinogènes pulmonaires, bien que le risque relatif estimé chez les non-fumeurs soit généralement un peu plus élevé que celui estimé chez les fumeurs ou ex-fumeurs. The health impact of exposure to radon and its decay was initially demonstrated by epidemiological studies implemented among uranium miners in the 60s. The carcinogenicity of radon for the lung was recognized in 1988 by the International Agency for Research against Cancer (IARC). Since then, many epidemiological studies have confirmed this result, even at low exposure levels, and refined knowledge of the exposure-risk relationship. In particular, since the mid-2000s, international studies in the general population have demonstrated the existence of a risk associated with radon activity concentration in homes.The source of exposure is related to the inhalation of radon progeny alpha emitters present in the ambient air and their deposition in the respiratory tract depending on their size. The energy delivered to the lung tissue during alpha decay process contributes mainly to the dose given to the lung and induces lung cancer risk. Exposure to radon in mines is expressed in &amp;quot;Working levels months” (WLM), while in homes measurements of radon activity, concentrations expressed in Bq/m3 are generally used.The health risks associated with chronic exposure to radon and its short-lived progeny is mainly addressed by two approaches, one epidemiological and the other dosimetric. The first approach is based on the results of recent epidemiological studies on miners and joint epidemiological surveys conducted in Europe, USA and China in the 2000s, from which a risk coefficient per unit exposure to radon can be directly deduced. The second approach relies on the use of lung dosimetric models to estimate the effective dose per unit exposure to radon.The epidemiological approach shows a very good consistency between the risk estimates from studies of uranium miners exposed to low radon levels and those from international studies in the general population. These results were reviewed in the recent ICRP publication 115 (2010). Thus, the ICRP proposed to fix the part of the Lifetime Excess Absolute Risk (LEAR) per unit of exposure to radon to 5 10-4/WLM, instead of the previous value of 2.83 10-4/WLM proposed in the ICRP publication 65 (1993). On this basis, the equivalence between radon exposure and effective dose would be about 12 mSv per WLM for workers, and 9 mSv per WLM for the general public (instead of 4 mSv and 5 mSv recommanded in the publication 65, respectively).The second approach leads to estimates of doses in the range of 6-20 mSv per WLM depending on the dosimetric model and the exposure scenario used, most of them being around 10 mSv per WLM. These results of the dosimetric approach should soon lead to a new ICRP publication.These two approaches ultimately proved fairly consistent despite uncertainties associated to each of them. They will soon lead to the recommendation by the ICRP for a new conversion convention between radon exposure and effective dose, which should provide conversion values ​​higher than previously recommended (in the ICRP Publication 65, 1993).Regarding the estimation of the combined effect of radon and smoking on the risk of lung cancer, epidemiological results confirm that the effect of radon persists after taking into account smoking. The general population studies have not demonstrated significant interaction between these two lung carcinogens, although the estimated relative risk among non-smokers is generally a little higher than that estimated in smokers or ex-smokers. </description>
      <pubDate>ven., 19 juil. 2013 10:57:53 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 mai 2017 10:24:11 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Surveillance des effets sur la santé de la pollution atmosphérique en milieu urbain : étude de faisabilité dans 9 villes françaises. Objectifs et principes</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/3761</link>
      <description>L'article 3 de la loi sur l'air et l'utilisation rationnelle de l'énergie stipule que l'État assure la surveillance de la qualité de l'air et de ses effets sur la santé. Or, si les études épidémiologiques françaises menées jusqu'à présent ont apporté des informations précieuses sur l'importance de l'impact sanitaire de la pollution atmosphérique dans une zone géographique donnée, il n'est pas possible d'extrapoler leurs résultats à d'autres niveaux de pollution ou à d'autres situations caractérisées par des sources de pollution différentes, des facteurs environnementaux spécifiques ou des populations différentes. Par ailleurs, réalisées selon des protocoles de recueil ou d'analyse de données différents, elles rendent difficile la comparaison des résultats d'une ville à l'autre. Enfin, qu'il s'agisse de situations chroniques ou de pics de pollution, ces études n'ont pas permis d'estimer précisément la part contributive de chaque indicateur de pollution dans la survenue des effets sur la santé, ce qui, en termes décisionnels, limite leur portée. Depuis janvier 1997, avec l'appui du Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement et du Ministère chargé de la Santé, le Réseau National de Santé Publique coordonne un programme multicentrique dans 9 villes (Bordeaux, Le Havre, Lille, Lyon, Marseille, Paris, Rouen, Strasbourg, Toulouse).Celui-ci vise à définir les modalités organisationnelles et techniques d'une surveillance épidémiologique dont le principe consiste à coupler les indicateurs de la surveillance métrologique de la qualité de l'air avec des indicateurs de santé recueillis en routine (mortalité, admissions hospitalières). Dans chacune des villes, un comité technique est en charge de la mise en place de l’étude (élaboration du protocole d'étude, collecte, validation et exploitation des données, etc.). Il réunit les acteurs locaux et sa composition est variable selon les pôles (professionnels de santé publique, réseau de surveillance de la qualité de l'air, épidémiologistes, cliniciens, etc.). Afin que les résultats de la surveillance épidémiologique puissent être intégrés dans les processus d'évaluation et de décision au niveau local, le comité technique travaille en étroite relation avec un comité de pilotage. Celui-ci, placé sous l'autorité du Préfet, est composé (en tout ou partie) du groupe « Air-Santé » du Plan Régional de la Qualité de l'Air. Les résultats de cette étude ainsi que les recommandations qui en découleront seront disponibles fin 1998. A recent French law provides that the government is in charge of monitoring air pollution and its health effects. There are some French studies that quantify the impact of air pollution on health in specific areas but results cannot be applied to other areas with different sources of pollution and different geographic, climatic and sociodemographic conditions. Moreover, these studies have used different protocols for data collection and analysis and this diversity prevents any valid comparison of results from one city to another. In other respects, because air pollution is a complex mixture, when pollutants are studied in only one area it is difficult to attribute an impact on health to a specific pollutant, both in chronic situations and during air pollution episodes. A national multicentre project will be conducted to assess these issues. It will compare levels of air pollution and health effects in contrasted areas. The results of these comparisons will help politicians to develop strategies for combating air pollution. This project is coordinated by the Réseau National de Santé Publique (RNSP) in nine French cities: Bordeaux, Le Havre, Lille, Lyon, Marseille, Paris, Rouen, Strasbourg, Toulouse. It is supported by the French ministries of Environment and Health. The aim of the project is to define the technical and practical conditions for a standardized epidemiological surveillance of air pollution. This surveillance is based on the daily collection of environmental and health indicators (mortality and morbidity) over time. In each city, Iwo committees contribute to the project. The first one is in charge of the technical aspects of the study (study protocol, data collection, analysis,...). Different professionals are involved in this committee (epidemiologists, people from the air pollution monitoring network, public health professionals, doctors,...). The second committee is made up of local officials and government representatives. They will define in which conditions the results from the epidemiological surveillance can be integrated in the local decision-making process. Results from this study and recommendations concerning an epidemiological surveillance of air pollution will be provided by the end 1998. </description>
      <pubDate>ven., 21 mars 2014 13:46:18 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 05 juil. 2016 15:45:24 +0200</lastBuildDate>
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