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    <title>Ile-de-France region</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2196</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Impacts potentiels de la pollution par l'ozone sur le rendement du blé en Ile-de-France : analyse de la variabilité spatio-temporelle</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2185</link>
      <description>En Ile-de-France, les niveaux d'ozone mesurés au printemps et en été par le réseau de surveillance AIRPARIF augmentent régulièrement et dépassent maintenant très souvent les valeurs reconnues comme étant toxiques pour les végétaux. Ces dépassements concernent le plus souvent les zones rurales et périurbaines de la région. Les impacts potentiels des teneurs en ozone mesurées au cours des 10 dernières années sur les rendements du blé en Ile -de-France ont été estimés au moyen de la relation empirique de Fuhrer [1]. Celle-ci repose sur l'AOT40, qui représente le cumul des concentrations horaires supérieures à 40 ppb entre le lever et le coucher du soleil au cours des trois mois pendant lesquels le blé est le plus sensible à l'ozone. Les résultats montrent qu'il existe une grande variabilité spatiale et temporelle des impacts potentiels. Le sud-ouest de la région parisienne apparaît comme la zone la plus exposée au polluant, et les pertes potentielles de rendement estimées peuvent y atteindre plus de 25 %. Cependant, l'étude de quelques scénarios prenant en compte les différences phénologiques variétales montre que cette approche est insuffisante pour obtenir une estimation réaliste des pertes de rendement. Ces résultats mettent en évidence le besoin de disposer de modèles de culture prenant mieux en compte non seulement les réponses physiologiques des plantes à l'ozone mais aussi les processus physico-chimiques qui contrôlent la quantité de polluant effectivement absorbée par les feuilles. The spring and summer ozone levels recorded around Paris increase regularly. They currently often exceed the critical values considered as toxic for vegetation, the highest levels, being generally recorded in rural or peri-urban areas. Using an empirical relationship established by Fuhrer [1] and the ozone concentrations measured by the air quality monitoring network of AIRPARIF, we estimated the potential impacts of ozone on wheat yield during the last decade. This level-1 approach assumes that wheat yield is directly related to the cumulative exposure index for daylight hours over a period of three months using a 40 ppb threshold concentration (AOT40). The results show a strong spatial and temporal variability of ozone Impacts. The highest ozone tevels are recorded south-west of Paris, and the highest corresponding yield loss estimates exceed 25%. However, the test of several scenarios (including different lime-windows over which the AOT40 is accumulated according to the phenological characteristics of different varieties) shows thal this approach is insufficient to provide realistic yield loss estimates. These results highlight the need of more accurate models describing stomatal ozone uptake and the related physiological impacts on vegetation. </description>
      <pubDate>mer., 24 juil. 2013 10:43:21 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 09 déc. 2015 17:45:56 +0100</lastBuildDate>
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