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    <title>mortalité</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2200</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>Amélioration de la qualité de l’air et évolution du risque à court terme sur la mortalité en lien avec l’indice de fumée noire, entre 1992 et 2010, dans l’agglomération parisienne</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6318</link>
      <description>Depuis les années 1990, le programme Erpurs fournit régulièrement des estimations du risque sanitaire engendré par les expositions de la population francilienne aux polluants de l’atmosphère urbaine. L’évolution de la nature de la pollution résultant de la modification de l’intensité et de la nature des sources d’émission est susceptible de modifier le risque sanitaire. Or, du fait de la variation de certains paramètres, ces analyses répétées ne permettent pas de documenter l’évolution proprement dite de ce risque au cours des dernières décennies. Ainsi, cette nouvelle étude du programme Erpurs a pour objectif, à partir de modélisations de séries temporelles, de relier le niveau moyen journalier de l’indice de Fumée Noire (FN) aux nombres quotidiens de décès non accidentels survenus sur la période allant de 1992 à 2010, à Paris et en proche couronne, et de tester si cette relation a évolué au cours des années. Des analyses de séries temporelles ont été utilisées. La tendance à long et moyen termes des indicateurs et les facteurs météorologiques ont été pris en compte dans l’analyse en tant que cofacteurs. Quatre modèles ont été testés. Les analyses confirment l’existence d’un lien positif et significatif entre les particules ainsi mesurées et la mortalité totale non accidentelle. Une hausse de 10 µg/m3 des niveaux moyens de l’indice de fumée noire s’accompagne d’une augmentation de l’ordre de 0,4 % du nombre quotidien de décès. En ce qui concerne l’évolution du risque sur la période, les différents modèles mis en œuvre n’ont pas permis de détecter une (éventuelle) modification du risque avec le temps, malgré un changement de la composition de la pollution atmosphérique. Since the 1990’s, air quality considerably improved in Greater Paris. Air pollution sources and level evolution may modify health risk. The aim of the study is to follow the evolution of the short term relationship between daily levels of black smoke (BS) and mortality in Greater Paris throughout the years 1992 to 2010. Time-series analyses were used. The daily numbers of total deaths were adjusted for time trends, seasonal factors, day of the week and weather. Four models were tested. BS levels have decayed since the beginning of the study period, from 34.1 to 10.8 µg/m3. Results confirm a significant risk increase between BS exposure and total non-accidental mortality. A mean increase of 0,4% was estimated for a 10 µg/m3 increase in BS level. No significant risk modification throughout the period was estimated by the models.  </description>
      <pubDate>ven., 25 août 2017 14:34:55 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 31 oct. 2017 10:33:40 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Modeled effects of an improved building insulation scenario in Europe on air pollution, health and societal costs</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/4780</link>
      <description>Background: In Europe a substantial share of the energy supply is used for domestic heating and cooling. The quality of building insulation thus significantly impacts air pollution.Objectives: To model the effects of an improved building insulation scenario in Europe on air pollution levels and the resulting effects on health and economy.Methods: Projected energy savings between 2005 and 2020 were calculated for an improved building insulation scenario and a business as usual scenario. The resulting changes in emissions (e.g. from power plants) were used in the Comprehensive Air-Quality Model with extensions. Mean annual changes in the main air pollutants were derived for each country. World Health Organization (WHO) and European Union (EU) data on populations and on impacts of pollutants were used to derive health effects and costs. Effects on indoor air quality were not assessed.Results: Projected effects on the mean annual change in PM2.5 varied from −0.008 μg/m3 (Finland) to −0.538 μg/m3 (Belgium). The mean number of life-years (LY) gained annually per 100000 adults was 24.3 LY (range 0.9 to 54.5). The total number of LY gained annually varied from 31 in Finland to 22524 in Germany, totaling 78678 LY in Europe. A total of 7173 cases of persistent chronic bronchitis could be avoided annually. Several other health outcomes improved similarly. The saved societal costs totaled 6.64 billion € annually.Conclusions: In addition to carbon emission reductions, an improved building insulation scenario in Europe would have substantial benefits on health through improvements in air pollution. Health effects and societal cost savings may significantly counterbalance investment costs and should be taken into account when evaluating strategies for mitigation of global warming. Contexte : en Europe, une partie importante de l'énergie produite est utilisée pour le chauffage domestique et pour la climatisation. La qualité de l'isolation des bâtiments a ainsi un impact significatif sur la pollution de l'air.Objectifs : modéliser et calculer les effets d'une amélioration importante de l'isolation des bâtiments existants en Europe sur les niveaux de pollution de l'air, sur la santé et sur l'économie.Méthodes : l'énergie utilisée dans deux scénarios différents a été comparée entre 2005 et 2020 : un scénario d’un programme de l'isolation des bâtiments existants en Europe et un scénario de statu quo. Les variations des émissions issues de ces deux scénarios ont été intégrées dans un modèle de la qualité de l'air (the Comprehensive Air-Quality Model with extensions). Les variations annuelles moyennes des principaux polluants atmosphériques ont été calculées pour chaque pays. Des données venant de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et de l'Union Européenne (UE) sur les populations et sur les impacts des polluants ont été utilisées pour déduire quels sont les effets sur la santé et l’économie. La qualité de l'air intérieur ne faisait pas partie de l’étude.Résultats : avec le programme de l'isolation des bâtiments existants en Europe, les niveaux moyens annuels de la pollution atmosphérique particulaire fine (PM2,5) variaient de -0,008 µg/m3 (Finlande) à -0,538 µg/m3 (Belgique). Le nombre moyen d'années de vie gagné par année par 100 000 adultes était de 24,3 (intervalle de confiance 95 % de 0,9 à 54,5). Le nombre total d'années de vie gagnées chaque année variait, selon les pays, entre 31 en Finlande à 22 524 en Allemagne. Le nombre total d'années de vie gagnées était de 78 678 en Europe. Un total de 7 173 cas de bronchite chronique pourrait être évité chaque année. Plusieurs autres effets sur la santé étaient améliorés de façon similaire. Les coûts pour la société s’élevaient à 6,64 milliards d’euros par an.Conclusions : en plus de la réduction des émissions de carbone, un programme de l'isolation des bâtiments existants en Europe aurait des avantages substantiels sur la santé grâce à l’amélioration de la pollution atmosphérique. Les effets sur la santé et sur l’économie peuvent contrebalancer de façon significative les coûts d'investissement et devraient être pris en compte lors de l'évaluation des stratégies d'atténuation du réchauffement climatique. </description>
      <pubDate>lun., 18 mai 2015 15:13:37 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 23 mai 2017 15:26:00 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Les bénéfices monétaires d'une amélioration de la qualité de l'air en Ile-de-France</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/3243</link>
      <description>Cet article fournit une estimation des coûts sanitaires des polluants classiques de l'air (PS13, FN, NO2, SO2, et O3) en Ile-de-France, sur la base des études récentes du programme ERPURS, ainsi que de quelques études internationales. Pour la morbidité, les estimations présentées sont une limite inférieure parce qu'elles ne prennent en compte que les impacts (hospitalisations, visites médicales et arrêts de travail) et les coûts (coûts de traitement et pertes de productivité) pour lesquels des données sont disponibles. Pour l'évaluation économique de la mortalité, la réduction de l'espérance de vie est prise en compte (au prorata d'une valeur de 5,5 MF/vie). Le niveau de pollution zéro n'étant pas réaliste, les résultats sont présentés en termes de bénéfices réalisables par une réduction des concentrations ambiantes des polluants. En Ile-de-France (petite couronne : 6,14 millions d'habitants) une réduction de 10 % économiserait environ 67 MF/an (11 F/an/habitant) du coût des maladies. Ce chiffre est faible par rapport aux bénéfices d'une réduction de la mortalité, d'environ 2 100 MF/an (340 F/an/habitant), selon une étude importante de mortalité à long terme publiée récemment aux États-Unis. Les incertitudes sont importantes et ces résultats ne sont qu'une indication des ordres de grandeur This article provides an estimation of the health damage costs of the classical air pollutants (particles, NO2, SO2 and O3) in Greater Paris, based on recent epidemiological studies in France ( the program ERPURS) and the USA. For morbidity costs our estimates are a lower limit because they take into account only those impacts (hospitalization, doctor's visit, and sick leave) and costs (treatment costs and loss of productivity) for which we have found data. For the valuation of mortality we take into consideration the reduction of life expectancy rather than simply the number of premature deaths (the value per year of life being calculated in proportion to a &amp;quot;value of statistical life&amp;quot; of 0.84 Euro/life). Since zero pollution is unrealistic, we present the results in terms of benefits of a 10% reduction of current ambient concentrations for all the above pollutants. For the 6.14 millions of inhabitants in Greater Paris this benefit would be roughly 10 MEuro/yr (1.7 Euro/yr per person) for morbidity costs. For mortality the corresponding benefit would be much larger, roughly 320 MEuro/yr (52 Euro/yr per person), based on a dose-response function far long-term effects published by Harvard University in 1995. The uncertainties are important and these results provide only an indication on the order of magnitude. </description>
      <pubDate>lun., 10 mars 2014 14:03:49 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 11 juil. 2016 16:07:26 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Mortalité due à la pollution de l’air : comment interpréter les résultats</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2198</link>
      <description>Cet article analyse la relation entre les résultats des études épidémiologiques de la mortalité due à la pollution de l’air et les indicateurs d’impact qui peuvent être utiles pour informer les décideurs de la politique environnementale. Il montre que 1) le nombre de décès attribuables n'est pas pertinent pour la pollution de l’air, tandis que la perte d'espérance de vie (PEV) est un bon indicateur de l’impact ; 2) les études à court terme (séries temporelles) habituelles mesurent seulement le nombre de décès attribuables aux effets aigus de la pollution, sans aucune information sur la PEV (une limite inférieure de la PEV peut être estimée en modifiant cette méthodologie afin d’élargir la fenêtre d’observation, comme cela a été effectué dans deux études récentes) ; 3) les études à long terme (de cohorte) mesurent un changement de la mortalité par tranche d'âge attribuable à la totalité des effets de la pollution (aigus et chroniques), ce qui permet le calcul de la PEV mais pas du nombre de décès. En multipliant le résultat des études à court terme par une perte hypothétique par décès, il ressort que la PEV correspondante ne peut être qu’une très petite partie de la PEV totale impliquée par des études à long terme. La PEV par µg/m3 de PM10 est calculée pour la mortalité totale des adultes, aussi bien que pour la mortalité infantile, basée sur les publications les plus récentes. La mortalité infantile s'avère être environ 10 % de la PEV des adultes. Prenant une réduction permanente des PM10 de 15 µg/m3 comme objectif raisonnable de la politique environnementale (les concentrations actuelles dans l’Union européenne et aux États-Unis étant typiquement de 20 à 30 µg/m3), les résultats impliquent une augmentation correspondante de la PEV d'environ cinq mois. This paper examines the relation between the results of epidemiological studies of air pollution mortality and impact indicators that can be informative for environmental policy decisions. Using models that are simple and transparent, yet contain the essential features, it is shown that 1) number of deaths is not meaningful for air pollution, whereas loss of life expectancy (LLE) is an appropriate impact indicator; 2) the usual short term (time series) studies yield a change in daily number of deaths attributable to acute effects of pollution, without any information on the associated LLE (although some information on this has recently become available by extending the observation window of time series); 3) long term studies yield a change in age-specific mortality which makes it possible to calculate the total population averaged LLE (acute and chronic effects) but not the total number of premature deaths attributable to air pollution. The latter is unobservable because one cannot distinguish whether few individuals suffer a large or many a small LLE. The paper calculates the LLE from exposure to PM10, as implied by the long term mortality studies of adults and infants; population LLE for infants turns out to be an order of magnitude smaller than for adults. The LLE implied by short term studies is a small fraction of the total loss implied by long term studies, even if one assumes a very high loss per death. Taking a permanent reduction of PM10 by 15 µg/m3 on average (typical current values in the EU and the USA being in the range of 20 to 30 µg/m3) as a reasonable policy goal, one finds a corresponding increase of average life expectancy by roughly five months. </description>
      <pubDate>mer., 24 juil. 2013 11:51:58 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 10 déc. 2015 15:00:44 +0100</lastBuildDate>
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