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    <title>soil</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2344</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Les transferts de pollutions volatiles du sol vers l’air intérieur : diagnostic et modélisation des impacts - Guide méthodologique FLUXOBAT (2013)</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/5849</link>
      <description>Les évaluations des risques sanitaires associés à la présence de Composés Organiques Volatils (COV) dans les sols sont en grande partie liées à la dégradation de la qualité de l’air intérieur qu’une telle pollution peut générer. Les travaux dont rend compte le guide méthodologique FLUXOBAT (Traverse et al., 2013) visent à fournir les clés permettant de mieux appréhender ces transferts et leurs impacts potentiels.  Pour des bâtiments existants, l’évaluation des risques repose sur des mesures de concentrations dans l’air intérieur, dont la représentativité temporelle est une question fondamentale. Les mesures des concentrations en tétrachloroéthylène dans l’air intérieur d’un site atelier ont mis en évidence des variations significatives des concentrations en lien avec les conditions météorologiques et le chauffage. Ces résultats appuient la nécessité d’une intégration temporelle des concentrations dans l’air relativement longue et la multiplicité des campagnes. Ils mettent également en avant le besoin de connaître les paramètres d’influence afin d’interpréter les mesures. Pour les futures constructions, une modélisation prédictive des impacts est généralement mise en œuvre. Différentes approches de modélisation des transferts de COV des sols vers l’air intérieur (facteur d’atténuation, modèles analytiques 1D, modèles numériques) ont été réalisées sur le site atelier, avec pour objectifs de préciser si elles peuvent restituer les mesures et de mettre en évidence les intérêts et limites de chaque approche. Les résultats sont présentés ici sous deux angles de vue : i) l’estimation des transferts dans la zone non saturée et les concentrations dans les gaz du sol sous dalle sont globalement homogènes, quelle que soit l’approche considérée (écart modèles/mesures inférieures à un facteur 3) ; ii) l’estimation des transferts à travers la dalle et les concentrations dans l’air intérieur résultantes s’avèrent plus disparates. Ces résultats mettent en exergue la nécessité de connaître la typologie du soubassement et les paramètres de transfert, mais également de choisir l’outil de modélisation adapté au mode constructif et aux objectifs de la modélisation (discrimination des situations problématiques, évaluation des concentrations d’exposition, dimensionnement des mesures de gestion). With volatil organic compounds (VOC) in soil, risk assessment is largely dependent on vapor intrusion. In this framework, the FLUXOBAT project aims at improving the reliability of the diagnostic and modeling tools. A critical analysis of tools and practices in the domain based on an extensive study of the transfer mechanisms of tetrachloroethylen was conducted and a guide with technical and methodological recommendations was produced (Traverse et al. 2013).  For existing buildings, risk assessment is conducted with indoor air concentration measures for which the temporal variability has to be studied. During the project, measures were conducted in a real building impacted by a tetrachloroethylen coming from soil pollution in the vadose zone. Variations of indoor air concentrations caused by meteorological variations (heating and wind) were significant. Consequently, it is recommended to conduct several measures at different meteorological conditions and to prefer integrative methods. The results highlight the need to know the influence parameters in order to correctly interpret each campaign.   For new construction, a model is generally used to predict indoor air concentration. Different modeling approaches (attenuation factor, analytic 1D models, numerical models) have been used for the site studied. The objective was to highlight the interests and limits of each model. The results are that i) subslab concentrations are within a factor 3 between numerical and analytical models, ii) flux and indoor concentration are highly different (more than 1 order of magnitude). They highlight the need to know the basement mode of construction and transfer parameters but also to choose the modeling tool in connection with the objective (is there a problem or not ?, what will be the human exposure ?, what is the adapted mitigation approach ?). </description>
      <pubDate>mar., 25 oct. 2016 17:51:07 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 09 févr. 2017 16:07:36 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Mercury contents and speciation in soils and river waters of an industrialised catchment, the Thur river basin (Alsace). Contribution of the atmospheric deposition</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2341</link>
      <description>River water, river sediment and soil samples were collected from the industrialised Thur river basin (north-eastern France) to assess the current extent of total mercury and methylmercury (MeHg) contamination. A high performance liquid chromatography (HPLC) method, coupled with an online Atomic Fluorescence Spectrometry after post column oxidation of the organomercury compounds by UV light irradiation and cold vapour generation (CV-AFS), was developed for mercury speciation. The regional geochemical background level of mercury has been first evalualed to calculate total mercury contamination factors (CF) in soils and river sediments. It was estimated to 232 ng.g-1 for river sediments and soils not affected by anthropogenic activities. The highest contamination factors have been estimated for the riverine sediments (CF= 1 782) receiving the industrial waste effluent of a chlor-alkali plant. Contamination factors of surficial soils located 1 km around the industrial site range from 6.2 to 55.3. This contamination could be attributed to diffuse atmospheric deposition from the local industry. Mercury contamination in the different horizons of alluvial soils is not correlated with particulate organic carbon content but rather with historical accidental mercury pollution coming from the deposition of contaminated sediments settled from the Thur river during flood periods. First results on mercury speciation show that the proportion of MeHg in alluvial and industrial soils averages 0.03 to 0.15% of total Hg. Dissolved organic Hg represents the major component of total dissolved Hg in the river water and its proportion (70-100%) is seasonally variable. Des eaux de rivière, des sédiments et des sols ont été échantillonnés dans le bassin versant industrialisé de la Thur (nord-est de la France) pour évaluer l'ampleur actuelle de la contamination en mercure total et en méthylmercure (MeHg). Une méthode de séparation par chromatographie liquide à haute performance (CLHP) couplée à une détection par spectrométrie de fluorescence atomique en ligne après oxydation des composés organomercuriels par irradiation UV et génération de vapeurs froides (CV-AFS) a été développée pour la spéciation de mercure et en particulier pour la détermination du méthylmercure. Le fond géochimique régional en mercure a tout d'abord été évalué pour calculer des facteurs de contamination (FC) en mercure total dans les sols et les sédiments de rivière. Il a été estimé à 232 ng.g-1 à partir de sédiments et de sols non perturbés par des activités anthropogéniques. Les facteurs de contamination les plus élevés sont situés dans les sédiments de la rivière (FC = 1 782) recevant les effluents d'une usine chlor-alcali. Les facteurs de contamination des horizons superficiels des sols localisés à 1 km autour du site industriel varient entre 6,2 à 55,3. Cette contamination est attribuée au dépôt atmosphérique diffus de l'industrie locale. La contamination mercurielle dans les différents horizons de sols alluviaux n'est pas corrélée avec leur teneur en carbone organique particulaire mais plutôt avec une pollution historique de mercure provenant de sédiments contaminés déposés par la rivière Thur en période de crue. Les premiers résultats sur la spéciation du mercure ont montré que la proportion de MeHg par rapport au mercure total dans les sols alluviaux et industriels est en moyenne de 0,03 à 0,15 %. Le mercure organique dissous représente la composante principale du mercure total dissous dans l'eau de rivière (70-100 %) et sa proportion varie de manière saisonnière. </description>
      <pubDate>mer., 23 oct. 2013 16:51:08 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 27 janv. 2016 14:34:31 +0100</lastBuildDate>
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