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    <title>mercure</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2352</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Les métaux dans les particules atmosphériques : les isotopes peuvent-ils aider à discriminer les pôles d’émission potentiels ?</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/7071</link>
      <description>L’étude de la population atmosphérique par les aérosols intègre des questionnements scientifiques nés de problématiques à la fois locales (qualité de l’air, impacts sur la santé) et globales (apports de contaminants aux écosystèmes, impact sur l’évolution du climat). Les particules fines, en particulier les PM2,5, constituent une priorité des pouvoirs publics, à l’échelle Européenne, ainsi qu’au niveau Français, à la suite du Grenelle de l’Environnement. Leur rôle en tant que vecteurs, entre autres, de métaux lourds potentiellement toxiques (tels que le plomb ou le cadmium) n’est étudié que depuis relativement peu de temps. Cet article montre que l’utilisation récente des isotopes de ces métaux, mercure, cadmium et zinc, s’avère un bon outil de discrimination des principaux pôles d’émission de particules. Ceci ouvre alors la porte pour leur application en tant qu’outils de traçage des sources de pollution atmosphérique particulaire. The study of atmospheric pollution by the aerosols includes scientific questions, resulting from both local (air quality, health impacts) and global (contaminant inputs into ecosystems, impact on global change) problems. The fine particles, especially PM2,5, represent a major objective for authorities, at the European scale, as well as at the French one, following the Grenelle Environment Forum. Their role as vectors of potentially toxic metals (such as lead or cadmium) has only been studied since relatively recently. This article shows that the recent use of metal isotope systematics, mercury, cadmium and zinc, proves to be a reliable discrimination tool for tracking pollution sources of atmospheric particles. This will ultimately open the door for the application of these isotope systematics as tracers of sources of particulate atmospheric pollution. </description>
      <pubDate>mar., 07 mai 2024 15:05:07 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 06 juin 2024 15:53:15 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Mercury contents and speciation in soils and river waters of an industrialised catchment, the Thur river basin (Alsace). Contribution of the atmospheric deposition</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2341</link>
      <description>River water, river sediment and soil samples were collected from the industrialised Thur river basin (north-eastern France) to assess the current extent of total mercury and methylmercury (MeHg) contamination. A high performance liquid chromatography (HPLC) method, coupled with an online Atomic Fluorescence Spectrometry after post column oxidation of the organomercury compounds by UV light irradiation and cold vapour generation (CV-AFS), was developed for mercury speciation. The regional geochemical background level of mercury has been first evalualed to calculate total mercury contamination factors (CF) in soils and river sediments. It was estimated to 232 ng.g-1 for river sediments and soils not affected by anthropogenic activities. The highest contamination factors have been estimated for the riverine sediments (CF= 1 782) receiving the industrial waste effluent of a chlor-alkali plant. Contamination factors of surficial soils located 1 km around the industrial site range from 6.2 to 55.3. This contamination could be attributed to diffuse atmospheric deposition from the local industry. Mercury contamination in the different horizons of alluvial soils is not correlated with particulate organic carbon content but rather with historical accidental mercury pollution coming from the deposition of contaminated sediments settled from the Thur river during flood periods. First results on mercury speciation show that the proportion of MeHg in alluvial and industrial soils averages 0.03 to 0.15% of total Hg. Dissolved organic Hg represents the major component of total dissolved Hg in the river water and its proportion (70-100%) is seasonally variable. Des eaux de rivière, des sédiments et des sols ont été échantillonnés dans le bassin versant industrialisé de la Thur (nord-est de la France) pour évaluer l'ampleur actuelle de la contamination en mercure total et en méthylmercure (MeHg). Une méthode de séparation par chromatographie liquide à haute performance (CLHP) couplée à une détection par spectrométrie de fluorescence atomique en ligne après oxydation des composés organomercuriels par irradiation UV et génération de vapeurs froides (CV-AFS) a été développée pour la spéciation de mercure et en particulier pour la détermination du méthylmercure. Le fond géochimique régional en mercure a tout d'abord été évalué pour calculer des facteurs de contamination (FC) en mercure total dans les sols et les sédiments de rivière. Il a été estimé à 232 ng.g-1 à partir de sédiments et de sols non perturbés par des activités anthropogéniques. Les facteurs de contamination les plus élevés sont situés dans les sédiments de la rivière (FC = 1 782) recevant les effluents d'une usine chlor-alcali. Les facteurs de contamination des horizons superficiels des sols localisés à 1 km autour du site industriel varient entre 6,2 à 55,3. Cette contamination est attribuée au dépôt atmosphérique diffus de l'industrie locale. La contamination mercurielle dans les différents horizons de sols alluviaux n'est pas corrélée avec leur teneur en carbone organique particulaire mais plutôt avec une pollution historique de mercure provenant de sédiments contaminés déposés par la rivière Thur en période de crue. Les premiers résultats sur la spéciation du mercure ont montré que la proportion de MeHg par rapport au mercure total dans les sols alluviaux et industriels est en moyenne de 0,03 à 0,15 %. Le mercure organique dissous représente la composante principale du mercure total dissous dans l'eau de rivière (70-100 %) et sa proportion varie de manière saisonnière. </description>
      <pubDate>mer., 23 oct. 2013 16:51:08 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 27 janv. 2016 14:34:31 +0100</lastBuildDate>
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