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    <title>chromatographie liquide à haute performance</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2358</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>Mercury contents and speciation in soils and river waters of an industrialised catchment, the Thur river basin (Alsace). Contribution of the atmospheric deposition</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2341</link>
      <description>River water, river sediment and soil samples were collected from the industrialised Thur river basin (north-eastern France) to assess the current extent of total mercury and methylmercury (MeHg) contamination. A high performance liquid chromatography (HPLC) method, coupled with an online Atomic Fluorescence Spectrometry after post column oxidation of the organomercury compounds by UV light irradiation and cold vapour generation (CV-AFS), was developed for mercury speciation. The regional geochemical background level of mercury has been first evalualed to calculate total mercury contamination factors (CF) in soils and river sediments. It was estimated to 232 ng.g-1 for river sediments and soils not affected by anthropogenic activities. The highest contamination factors have been estimated for the riverine sediments (CF= 1 782) receiving the industrial waste effluent of a chlor-alkali plant. Contamination factors of surficial soils located 1 km around the industrial site range from 6.2 to 55.3. This contamination could be attributed to diffuse atmospheric deposition from the local industry. Mercury contamination in the different horizons of alluvial soils is not correlated with particulate organic carbon content but rather with historical accidental mercury pollution coming from the deposition of contaminated sediments settled from the Thur river during flood periods. First results on mercury speciation show that the proportion of MeHg in alluvial and industrial soils averages 0.03 to 0.15% of total Hg. Dissolved organic Hg represents the major component of total dissolved Hg in the river water and its proportion (70-100%) is seasonally variable. Des eaux de rivière, des sédiments et des sols ont été échantillonnés dans le bassin versant industrialisé de la Thur (nord-est de la France) pour évaluer l'ampleur actuelle de la contamination en mercure total et en méthylmercure (MeHg). Une méthode de séparation par chromatographie liquide à haute performance (CLHP) couplée à une détection par spectrométrie de fluorescence atomique en ligne après oxydation des composés organomercuriels par irradiation UV et génération de vapeurs froides (CV-AFS) a été développée pour la spéciation de mercure et en particulier pour la détermination du méthylmercure. Le fond géochimique régional en mercure a tout d'abord été évalué pour calculer des facteurs de contamination (FC) en mercure total dans les sols et les sédiments de rivière. Il a été estimé à 232 ng.g-1 à partir de sédiments et de sols non perturbés par des activités anthropogéniques. Les facteurs de contamination les plus élevés sont situés dans les sédiments de la rivière (FC = 1 782) recevant les effluents d'une usine chlor-alcali. Les facteurs de contamination des horizons superficiels des sols localisés à 1 km autour du site industriel varient entre 6,2 à 55,3. Cette contamination est attribuée au dépôt atmosphérique diffus de l'industrie locale. La contamination mercurielle dans les différents horizons de sols alluviaux n'est pas corrélée avec leur teneur en carbone organique particulaire mais plutôt avec une pollution historique de mercure provenant de sédiments contaminés déposés par la rivière Thur en période de crue. Les premiers résultats sur la spéciation du mercure ont montré que la proportion de MeHg par rapport au mercure total dans les sols alluviaux et industriels est en moyenne de 0,03 à 0,15 %. Le mercure organique dissous représente la composante principale du mercure total dissous dans l'eau de rivière (70-100 %) et sa proportion varie de manière saisonnière. </description>
      <pubDate>mer., 23 oct. 2013 16:51:08 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 27 janv. 2016 14:34:31 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Etude de la pollution de l'air par les composés carbonylés dans les effluents de véhicules automobiles</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/3818</link>
      <description>La méthode de chromatographie liquide précédemment utilisée pour le dosage des composés carbonylés à l'intérieur des locaux a été appliquée aux effluents automobiles prélevés à l'extérieur puis à l'intérieur du pot d'échappement. Dans presque tous les cas, c'est le formaldéhyde qui atteint les concentrations les plus élevées. Que le moteur soit froid ou chaud, c'est l'essence « super » plombée qui produit les plus fortes quantités de composés carbonylés ; vient ensuite l'essence 98 sans plomb, le gazole étant sur ce plan le moins polluant. Quel que soit le carburant employé les concentrations de formaldéhyde augmentent à chaud, même si le véhicule possède un catalyseur. Les concentrations des autres produits testés (acétaldéhyde, acétone, acroléine, benzaldéhyde), par contre, diminuent à chaud lorsque la voiture est munie d'un pot catalytique. La présence de ces substances dans l'air ambiant est importante à prendre en considération car elle peut générer des effets toxiques et contribuer à la formation du brouillard photochimiques. The HPLC methodology previously used for the determination of carbonyl compounds inside premises was applied to the analysis of these substances into automobile effluents, sampled outside, then inside the exhaust pipe. In most cases formaldehyde reaches the highest concentrations. With motor cold or warm, vehicles fuelled with “super” leaded gasoline are the highest emitters of carbonyl compounds; vehicles using 98 unleaded gasoline are less producing and Diesel cars fuelled with gasoil are the lowest. Whatever the used gasoline may be formaldehyde concentrations are increasing when motor warm, even if a catalytic pipe is present. Concentrations of the other tested substances (acetaldehyde, acetone, acrolein, benzaldehyde), on the contrary, are decreasing when the motor is warm and the car supplied with a catalytic converter. Outdoor air concentrations of carbonyl compounds are important to be considered because of their potential toxicity and their possible contribution to the formation of photo-oxidant smog. </description>
      <pubDate>ven., 28 mars 2014 10:58:31 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 04 avril 2014 10:07:02 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/3818</guid>
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      <title>Etude de la pollution de l'air par les composés carbonylés à l'intérieur de différents locaux</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/3806</link>
      <description>Les composés carbonylés, du fait de leurs teneurs parfois importantes dans l'air intérieur, doivent faire l'objet d'une extrême attention, notamment en raison de leurs effets irritatifs et des potentialités cancérogènes que présentent certains d'entre eux. Ils ont été prélevés dans divers locaux d'enseignement et autres par passage de l'air à analyser au travers de cartouches imprégnées de dinitro-2,4-phénylhydrazine. Les hydrazones ainsi formées ont ensuite été éluées à l'acétonitrile et analysées par chromatographie liquide à haute performance. La méthode employée est sélective et donne une réponse linéaire, reproductible et sensible. Les résultats obtenus ont mis en évidence la nécessité d'éviter les opérations de calfeutrage, d'assurer une ventilation efficace et de supprimer, ou tout au moins de limiter les phénomènes de relargage, par le recours à des matériaux, revêtements et mobiliers appropriés. Carbonyl compounds reach indoor occasionally high air concentrations. They must be taken into attentive considerations, particularly because of their irritative and possibly carcinogenic effects. They were sampled in air through Sep-Pak DNPH-Silica cartridges. The 2,4-dinitrophenylhydrazones formed were then eluted with acetronitrile and determined by high-performance Iiquid chtomatography. The used method is selective and gives a linear, reproducible and sensitive response. The obtained results (for formaldehyde, acetaldehyde, acetone, acroleine, crotonaldehyde, butyraldehyde, benzaldehyde, isovaleraldehyde, o-tolualdehyde) inside teaching and other premises showed that it is necessary to avoid the stopping up, to ensure an efficient ventilation and to eliminate, at less to restrict, a possible release, by using appropriate building and coating material and furniture. </description>
      <pubDate>ven., 28 mars 2014 10:57:42 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 03 avril 2014 17:49:04 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/3806</guid>
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