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    <title>Varia</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2424</link>
    <category domain="https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6839">Numéros</category>
    <language>fr</language>
    <pubDate>lun., 02 déc. 2013 16:28:39 +0100</pubDate>
    <lastBuildDate>ven., 28 juin 2024 17:04:32 +0200</lastBuildDate>
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      <title>La qualité de l’air : rappel des principaux outils des politiques publiques françaises  </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2527</link>
      <pubDate>jeu., 19 déc. 2013 14:40:54 +0100</pubDate>
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      <title>Étude de l’imprégnation de l’environnement de trois bassins de vie de la région Nord-Pas-de-Calais par les éléments traces métalliques </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2497</link>
      <description>Du fait de leur longue persistance, les Éléments Traces Métalliques (ETM) restent une préoccupation majeure en termes de contamination de l’environnement, de risques sanitaires et environnementaux, y compris dans un contexte de diminution des émissions. Les données de contamination de l’environnement restent très partielles et le suivi des immissions insuffisamment étendu pour avoir une image précise de la situation. Dans ce travail, nous avons donc utilisé les lichens épiphytes répartis dans trois bassins de vie de la région (de typologies bien différentes), comme bioaccumulateurs dans lesquels nous avons dosé les concentrations totales en 18 ETM. Nous avons également mené plusieurs analyses des données et interpolations spatiales afin d’obtenir un indicateur non plus ponctuel mais agrégé des données de biosurveillance afin que celles-ci puissent être associées à des données socioéconomiques, sanitaires et épidémiologiques. Ce travail précurseur permettra de progresser dans la connaissance des inégalités et des points noirs environnementaux. Because of their long persistence, trace metals remain an issue in terms of contamination of the environment, health and environmental risks, including in the context of reducing emissions. Data from environmental contamination are very partial and air-monitoring network insufficiently expanded to have a clear image of the situation. In this work we therefore used epiphytic lichens as bio-accumulators, across three catchment areas in the region (with very different types) in which we measured the total concentrations of 18 ETM. We also conducted several analyses of the data and spatial interpolation to obtain an aggregate indicator of biomonitoring data so that they can be associated with these health and epidemiological data. This pioneering work will advance the understanding of environmental inequalities and blackheads. </description>
      <pubDate>jeu., 12 déc. 2013 15:19:30 +0100</pubDate>
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      <title>La qualité de l’air et ses enjeux </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2518</link>
      <description>Les politiques publiques doivent relever deux défis majeurs : celui des crises climatiques et énergétiques qui imposent une nouvelle fois de repenser les politiques en faveur de la qualité de l’air puisque les sources de polluants sont, le plus souvent, identiques à celles qui génèrent les Gaz à Effet de Serre (GES). L’ampleur du réchauffement climatique et sa relative urgence ne doivent pas faire oublier le poids de la pollution atmosphérique dans la morbidité et la mortalité actuelles. Un des enjeux des politiques dans ces domaines aujourd'hui est de décloisonner les deux champs d’intervention pour trouver des synergies entre eux et initier une véritable politique en faveur de l’atmosphère. Outre cet enjeu imposé par la crise climatique, un deuxième défi consiste à multiplier le nombre des acteurs investis dans la maîtrise de la pollution atmosphérique qui dépend de plus en plus des initiatives individuelles et des politiques locales dans un contexte en pleine évolution qu’il convient de rappeler. En effet, l'impérative irruption de la qualité de l'air dans les politiques urbaines est récente ; l'urbanisme, le logement, la vie associative étaient, il y a peu de temps, des secteurs de la politique de la ville considérés comme étrangers à la pollution atmosphérique. The public policies have to deal with two major challenges: that of the climatic and energy crisis which impose again to rethink policies in favour of the air quality because the sources of pollutants are identical, most of the time, to those who generate greenhouse gases (GES). The scale of the global warming and its relative urgency do not have to lead to forget the weight of the atmospheric pollution in the current morbidity and the mortality. One of the stakes in the policies in these fields today is to open up both fields of intervention to find synergies between them and introduce a real policy in favour of the atmosphere. Besides this stake imposed by the climatic crisis, the second challenge consists in multiplying the number of the actors invested in the control of the atmospheric pollution which depends more and more on individual initiatives and on local policies in a context in full evolution which it is advisable to keep in mind. Indeed, the imperative raid of the air quality in the urban policies is recent; the town planning, the housing, the NGO were, not long ago, sectors of the urban affairs considered as far from atmospheric pollution. </description>
      <pubDate>jeu., 19 déc. 2013 13:45:52 +0100</pubDate>
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      <title>Modélisation de la dispersion atmosphérique des PM10 dans une vallée de l’arrière-pays cannois </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2528</link>
      <description>La zone d’étude, située au sud-ouest du département des Alpes-Maritimes dans un cadre topographique complexe et contrasté, est soumise au jeu des brises et inversions thermiques. La commune d’Auribeau-sur-Siagne, au centre de la vallée de la Siagne, n’avait jusqu’alors pas fait l’objet de modélisation de la pollution de l’air par les particules d’un diamètre inférieur à 10 microns (PM10). Dans ce contexte, le logiciel de dispersion atmosphérique ADMS-Urban a été mis en œuvre afin de tester sa capacité à simuler, en terrain complexe, les effets de ces topoclimats sur les concentrations de PM10. Les émissions de PM10 sont issues de l’Inventaire National Spatialisé (INS) exploité pour la première fois en France dans le cadre d’une modélisation de dispersion atmosphérique. Les résultats montrent une représentation relativement fidèle dans le temps et l'espace de l’influence des brises et inversions thermiques sur les concentrations de PM10. Toutefois, une grande différence apparaît entre les valeurs estimées et celles mesurées. Pour cause principale, la zone d’étude est soumise à une pollution particulaire issue de sources locales inconnues et d’une contribution externe : 15,4 μg/m3 en moyenne sur la période d'étude. In the souht-east of France,mediterranean climate, the study area is located in the central Siagne valley, characterized by a contrast and complex topography. It is under influence of breezes and thermic inversions during stable meteorology conditions. Modeling of PM10 using the ADMS-Urban software has been implemented in this area in order to test its ability to simulate, over complex terrain, topo-climate effects on levels of PM10. This paper also presents the first use of the French Spatial National Inventory (INS). This one had integrated PM10 emissions. The results show there is a good model representation of topo-climate effects in time and space on the PM10 concentrations. However, a large difference of it appears compared to the measured data. Out due, the area is subject generally to an important unknown local sources and external contribution: 15.4 μg/m3 on average over the study period. </description>
      <pubDate>jeu., 19 déc. 2013 17:28:45 +0100</pubDate>
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      <title>Évolution de la qualité de l’air à Paris entre 2002 et 2012 </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2535</link>
      <description>Airparif, association agréée de surveillance de la qualité de l’air en Ile-de-France, a évalué l’évolution de la qualité de l'air dans la capitale entre 2002 et 2012, et quantifié la part de différents paramètres – en particulier la composition du trafic et son volume – dans cette évolution. Ces travaux ont été financés par la Mairie de Paris. Pour mener à bien cette étude, les outils de modélisation habituellement utilisés pour l’établissement des bilans annuels de la qualité de l’air en Ile-de-France ont été mis en œuvre. Des données d’entrée spécifiques fournies par la Mairie de Paris ont été exploitées afin de décrire au mieux la situation du trafic – en volume et en composition – en 2002 et 2012, et calculer ainsi les émissions de polluants et les concentrations qui en découlent.Les travaux réalisés confirment une tendance générale à l’amélioration de la qualité de l’air dans Paris depuis 10 ans, comme dans toute l’Ile-de-France, ralentie néanmoins par la diésélisation du parc automobile. Les niveaux de pollution restent supérieurs à la réglementation, notamment le long du trafic, pour les particules et le dioxyde d’azote – majoritairement émis par le trafic routier. Pour le dioxyde d’azote, l’amélioration est peu sensible sur les niveaux proches de la valeur limite (40 µg/m3). En revanche, elle est importante sur les plus fortes teneurs, ce qui indique une baisse de l’intensité de cette pollution. Ainsi, deux fois moins de Parisiens sont soumis à des teneurs supérieures à 50 µg/m3 : 80 % des habitants étaient concernés en 2002, 45 % en 2012. Pour les particules PM10, 78 % des Parisiens ne sont plus exposés à un dépassement de l’objectif de qualité (30 µg/m3), alors que l’ensemble des Parisiens l’était potentiellement en 2002.Ces baisses s’expliquent d’abord et surtout par l’amélioration générale de la qualité de l’air en Ile-de-France grâce aux actions régionales, nationales et européennes sur l’ensemble des sources de pollution. Elles s’expliquent ensuite par les aménagements réalisés dans Paris intra-muros qui ont abouti à la diminution générale du trafic (-15 à -20 %). L’effet de la modernisation du parc roulant est plus nuancé : très positif pour les particules PM10 – elle a permis à 26 % de Parisiens de ne plus être exposés à des teneurs au-delà de l’objectif de qualité – ce paramètre engendre, en revanche, une légère dégradation de la situation de 1 % des Parisiens vis-à-vis du dioxyde d’azote. L’évolution des normes Euro a essentiellement permis de faire baisser les émissions d’oxydes d’azote et les particules, mais pas de dioxyde d’azote, dont la part dans les émissions de NOx est plus importante pour les véhicules diesel. Ainsi, la diésélisation du parc a contrebalancé les tendances à l’amélioration, et explique que la pollution n’ait pas baissé d’avantage.L’effet sur les émissions de dioxyde de carbone (CO2) a été moins marqué que pour les polluants atmosphériques (-13 %). La baisse est essentiellement due aux aménagements de voirie (-10 %) et à la modernisation des véhicules (-5 %). Quant à l’effet de la diésélisation, il est relativement faible (-2 %). Au regard du bilan de la qualité de l’air 2012 (Airparif, mars 2013), l’amélioration de la qualité de l’air a vraisemblablement été plus forte entre 2002 et 2007 qu’entre 2007 et 2012 où la tendance des niveaux était plutôt à la stabilité, en particulier le long du trafic. Cela s’explique notamment par le poids de la diésélisation et par l’essoufflement de l’impact des nouvelles technologies comme les pots catalytiques. Airparif, as a non-profit organization in charge of monitoring air quality in Ile-de-France, evaluated the evolution of air quality in the capital between 2002 and 2012, and quantified the contribution of different parameters – among which traffic mix and volume – to this evolution. This work was funded by the City of Paris. In order to carry out this study, the modeling tools usually used to prepare annual reports on the Ile-de-France air quality were implemented. Specific input data provided by the City of Paris were used to better describe and compute the traffic situation – in volume and composition – in 2002 and 2012, emissions and concentrations.The work carried out confirms a general trend towards improvement of air quality in Paris for 10 years, as throughout Ile-de-France, however hampered by the dieselisation of the vehicle fleet. Pollution levels remain above regulation, particularly along roads, for particles and nitrogen dioxide – mainly emitted by road traffic. For nitrogen dioxide, the improvement is not very high for levels close to the limit value (40 μg/m3). However, it is important on the higher levels, which indicates a decrease of air pollution intensity. Thus, half the population of Paris is subject to levels above 50 μg/m3: 80 % of the population were affected in 2002, 45 % in 2012. For PM10, 78 % of the Parisians are no longer exposed to exceedances of the air quality objective (30 μg/m3), while all of them werepotentially exposed in 2002.These decreases are due first and foremost to the general improvement in air quality in Ile-de-France, thanks to actions undertaken at the regional, national and European levels regarding all pollution sources. They are then explained by the developments made within Paris that led to the overall decline in traffic (-15 to -20 %). The effect of modernizing the fleet is not so clear: very positive for PM10 – 26 % of the Parisians are no longer exposed to concentrations beyond the air quality objective – this parametercauses however a slight deteriorationof the situationof1 % of Parisians with respect to nitrogen dioxide. The evolution of Euro standards essentially led to a decrease in nitrogen oxides and particulates emissions, but not in nitrogen dioxide, whose share in NOx emissions is higher for diesel vehicles. Thus, the fleet dieselisation offset the trends toward improvement, and explained that the pollution has not fallen further.The effect on emissions of carbon dioxide (CO2) was less marked than for air pollutants (-13 %). The decrease is mainly due to road improvements (10 %) and the modernization of vehicles ( -5 %). As for the effect of the shift to diesel, it is relatively low (-2 %). With regard to the assessment of the air quality in 2012 (Airparif, March 2013), the improvement of air quality was probably strongest between 2002 and 2007 than between 2007 and 2012, a period during which the levels were rather stable, especially along traffic. This is mainly due to the weight of dieselisation and the slowdown of the impact of new technologies such as catalytic converters. </description>
      <pubDate>ven., 20 déc. 2013 15:25:25 +0100</pubDate>
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      <title>Tabac, cigarette électronique : quels enjeux ? </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2516</link>
      <pubDate>jeu., 19 déc. 2013 13:33:29 +0100</pubDate>
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      <title>Articles lus pour vous </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2496</link>
      <pubDate>jeu., 12 déc. 2013 15:08:15 +0100</pubDate>
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      <title>Présentation de la revue La Météorologie </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2534</link>
      <description>La Météorologie, revue de l'atmosphère et du climat, est éditée chaque trimestre depuis 1925 par Météo et Climat, association présidée par le climatologue Jean Jouzel et fondée sous le nom de Société Météorologique de France. Elle bénéficie du soutien de Météo-France, de l’Institut National des Sciences de l’Univers du CNRS et de l’Ademe. Diffusée dans 80 pays, La Météorologie est un organe de communication entre les scientifiques de l’atmosphère et du climat et un outil de vulgarisation. Les articles sont sélectionnés et relus par des experts. </description>
      <pubDate>ven., 20 déc. 2013 14:17:00 +0100</pubDate>
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      <title>Présentation de la revue Vraiment Durable </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2552</link>
      <pubDate>mar., 07 janv. 2014 16:32:07 +0100</pubDate>
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      <title>Éditorial : Towards a robust European policy on particulate matter </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2512</link>
      <pubDate>mar., 17 déc. 2013 14:46:17 +0100</pubDate>
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      <title>Lettre de la rédaction </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2551</link>
      <pubDate>lun., 23 déc. 2013 20:45:48 +0100</pubDate>
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      <title>Couverture du numéro 220 </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6889</link>
      <pubDate>lun., 19 févr. 2024 16:03:20 +0100</pubDate>
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