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    <title>Varia</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2432</link>
    <category domain="https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6839">Numéros</category>
    <language>fr</language>
    <pubDate>mar., 03 déc. 2013 12:01:38 +0100</pubDate>
    <lastBuildDate>ven., 28 juin 2024 17:01:24 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Johannesburg : un dernier espoir pour le développement durable ? </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2434</link>
      <pubDate>mar., 03 déc. 2013 14:27:03 +0100</pubDate>
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      <title>La pollution atmosphérique en site urbain est-elle seulement d’origine locale ? </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2437</link>
      <pubDate>mar., 03 déc. 2013 15:08:14 +0100</pubDate>
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      <title>Modélisation des particules dans l’atmosphère ambiant </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2441</link>
      <pubDate>mar., 03 déc. 2013 15:50:21 +0100</pubDate>
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      <title>Etude d’un épisode photochimique à l’aide d’un modèle méso-échelle et de mesures intensives sur la région de Grenoble </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2445</link>
      <description>La ville de Grenoble, située au carrefour de trois vallées, est systématiquement soumise à des périodes de smog estival avec de fortes concentrations en ozone (03). Au cours de l'été 1999, l'Association pour le contrôle et la préservation de l'air dans la région grenobloise (ASCOPARG) et l'École Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL) ont mené conjointement une campagne de mesures en déployant, durant un mois, un réseau de mesures au sol renforcé par des moyens de mesures à la verticale. Deux périodes d'observations intensives {POI) ont eu lieu, la première fln juillet, et la deuxième début août. Les simulations ont été réalisées pour la première POI (24-27 juillet) avec le modèle METeorological PHOtochemistry MODal (METPHOMOD) utilisant le mécanisme chimique Regional Atmospheric Chemistry Mechanism (RACM). Une technique de nesting one-way est utilisée avec une grande grille de 198 km de côté et une résolution de 6 x 6 km et une petite grille de 78 x 68 km avec une résolution de 2 x 2 km. À la verticale, 24 niveaux sont pris en compte jusqu'à 8 000 m. Au sol, les champs de vents, les concentrations d'03 et de dioxyde d'azote (NOx,) sont bien reproduits par le modèle et mettent en évidence le déplacement horizontal du panache d'03 vers le sud avec un maximum d'03 de 95 ppb. Pour la verticale, les mesures et les simulations montrent une couche de mélange convective (CMC) supérieure à 2 000 m, le transport horizontal du panache dans la CMC et la formation de la couche réservoir d'03. La CMC est donc plus haute en terrain de montagne qu'en plaine.Une stratification verticale spécifique de l'atmosphère, suivant trois couches, a été mise en évidence lors de cet épisode photochimique sur Grenoble. Une simulation sans émissions sur le petit domaine de calcula permis d'évaluer la production locale d'03 de la ville à 32 ppb,soit un tiers de la concentration maximale mesurée et simulée dans le sud de l'agglomération. The Grenoble metropolitan area located in the French Alps with more than 400 thousand inhabitants suffers from periods of high ozone (03) concentrations in summertime. Grenoble is moreover located in the Y shaped convergence of three deep valleys with surrounding mountains up to 3 000 m above sea level (asl) leading to a very complex wind pattern. During summer 1999, a major field campaign GRENOble PHOTochemistry (GAENOPHOT) involving standard ground based stations, LIDAR,airerait, DOAS, microwave windprofilers was carried out in order to obtain the measurements needed for model validation. The air quality model METeorological PHOtochemistry MODel (METPHOMOD) developed at the University of Bern and at the Swiss Federallnstitute of Technology at Lausanne, was used to investigate the dynamic characteristics of air pollution in the Grenoble area during GRENOPHOT. The lumped chemical mechanism Regional Atmospheric Chemistry Mechanism (RACM) was used for the calculation. A one-way nesling technique was used in which the large grid is a squared 198 km one with a grid resolution of 6 x 6 km and the small one is a rectangular 78 x 68 km with a grid resolution of 2 x 2 km. There are 24 vertical levels up to 8 000 m asl. The meteorological and chemical simulations were validated with ground and verticalprofiles measurements performed during the Intensive Observation Period (IOP) July, 25-27, when the 03 concentrations reached up to 95 ppb. Both the spatial as well as the temporal variabililies of the simulated 03 concentrations correspond reasonably well to the measured values. They catched the 03 plume south of Grenoble. The modal results indicate a lower Planet Boundary Layer (PBL) height than the LIDAR observed. The PBL calculated by the model is about 2 100 m, whereas the LIDAR indicates about 2 400 m. The results show thal the PBL in mountain terrain is higher than those found over flat terrain.A specific vertical stratification of the atmosphere at day and night time is observed during typical photochemical episodes. Highest 03 values appear in the south at 25 km downwind the city center, and the results show that about 32 ppb of fresh 03 are generated in the Grenoble plume. </description>
      <pubDate>jeu., 05 déc. 2013 14:03:16 +0100</pubDate>
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      <title>Etude des résidus de combustion des fuels liquide et solide et de traitement chimique du phosphate brut dans la ville de Sfax (Tunisie) </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2479</link>
      <description>L'étude des émissions atmosphériques émanant des foyers de combustion des fuels liquide et solide et des procédés de traitement chimique du phosphate brut dans la ville de Sfax (Tunisie) montre diverses formes de pollution regroupant principalement les oxydes de soufre (SOx), les vésicules d'acide sulfurique, les vésicules d'acide phosphorique, les composés fluorés et les poussières. Leur émission dans l'atmosphère, en quantités importantes dépassant les normes de rejet, est expliquée par les performances limitées des installations antipollution jugées amorties et/ou surexploitées. Il a été démontré que la pollution gazeuse est essentiellement attribuée aux procédés de traitement du phosphate brut dans le complexe chimique &amp;quot;SIAPE » alors que la pollution particulaire est générée par toutes les industries spécifiques (« SIAPE » charbonnières, savonneries, sociétés de tissage). En aval de ces dernières, les facteurs d'émission calculés de certains métaux toxiques (Pb, Cd, Ni, Cu, Zn) montrent des valeurs très différentes. Ils correspondent à des valeurs comprises entre 0,3 et 9,5 g/t dans les résidus de traitement du phosphate. Ils sont relativement faibles dans les résidus de combustion des fuels lourds à l'exception de celui de Ni qui est de 15,5 g/t. Il est toutefois supérieur au facteur d'émission de Ni par les procédés de traitement du phosphate. En tenant compte des débits d'émission, le calcul des flux annuels de ces métaux montre que la &amp;quot; SIAPE &amp;quot; pourra constituer une source potentielle de pollution atmosphérique dans la ville. En effet,sa contribution à l'émission des métaux dépasse de loin celle de plusieurs foyers à fuel lourd représentatifs dans la ville. À titre comparatif, les émissions de Ni par ses procédés correspondent à celles de 38 foyers à fuel lourd de 4,8 Vj de capacité (Ni : 1 046 kg/an contre 27 kg/an). Ce fait marque nettement le fort degré de pollution anthropogénique qu'engendrent ces procédés chimiques adoptés pour la transformation de la matière première. Ils méritent par conséquent d'être équipés de systèmes antipollution adéquats. Study of atmospheric emissions from solid and liquid fuels burning facilities and from chemicaf treatment processes of raw phosphate in Sfax City (Tunisia) shows different forms of pollution concerning mainly sulfur oxides (SOx), sulfuric and phosphoric acid mists, fluorinated compounds and dust. Limited performances of amortized and/or over used de-pollution systems can explain high atmospheric emissions above emission limits. Gaseous pollution has been shown as coming malnly from phosphate treatment processes inside the chemical complex &amp;quot; SIAPE &amp;quot; while particulate pollution is coming from ali specifie industries (SIAPE, charcoal facilities and weaving and soap factories). Calculated emission factors of these industries for some heavy metals (Pb, Cd, NI, Cu, Zn) are very different. They are ranging from 0.3 to 9.5 g/t for phosphate treatment residues. Excepted NI with 15.5 g/t, they are rather small for heavy fuels combustion residues. It, nevertheless, exceeds the emission factor of NI for the phosphate treatment process. Volumes of emissions and calculated annual fluxes of metals are showing that &amp;quot;SIAPE&amp;quot;, could be a potential source of atmospheric pollution in the city. lts contribution to metal emissions is really exceeding emissions from well identified heavy fuels burning facilities in the city. Just to compare, Ni emissions from its processes are equal to emissions from 38 heavy fuels burning facililies of 4.8 t/daycapacity (Ni 1 046 kg/year instead of 27 kg/year). Such a tact is clearly painting out the high level of anthropogenic pollution from chemical processes adopted for primary matter transformation. They hence should be fitted with suitable de-pollution systems. </description>
      <pubDate>jeu., 05 déc. 2013 15:43:41 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2479</guid>
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      <title>Couverture du numéro 174 </title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/6890</link>
      <pubDate>lun., 19 févr. 2024 16:03:20 +0100</pubDate>
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