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    <title>emission factors</title>
    <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2487</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>Etude de la variabilité des constituants de l'aérosol dans la ville de Sfax (Tunisie)</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/3021</link>
      <description>L'étude chimique des principaux constituants de l'aérosol urbain récolté dans trois secteurs à activités différentes de la ville de Sfax (routière intense, industrielle intense et résidentielle) montre l'influence des sources proches, des conditions météorologiques et de l'orographie. Cette constatation est confirmée par la variation spatio-temporelle de la composition de l'aérosol. L'étude des facteurs d'émission de métaux, d'oxydes d'azote (NOx) et de soufre (SOx) des usines représentatives de la ville montre l'importance des aérocontaminants anthropogéniques, notamment du plomb (Pb) et des oxydes de soufre (SOx). L'atmosphère de la ville est caractérisée par un temps majoritairement très stable et un vent relativement faible. Cette situation, qui accentue l'effet des inversions thermiques journalières, s'oppose à la bonne diffusion des polluants industriels. L'existence de certains obstacles dans la ville tels que le terril de phosphogypse et les bâtiments accentuent l'accumulation de ces polluants par l'effet de sillage qu'engendre l'enfumage des panaches industriels. Ces obstacles pourraient entraîner une stagnation préférentielle des polluants, provoquant ainsi une différenciation zonale de l'aérosol. The chemical study of the main urban aerosol constituents collected according to three different activities sectors in Sfax (intensive traffic, important industrialization and residential areas) shows the effect of near sources, meteorological conditions and obstacles. This observation is confirmed by a spatio-temporary variation of the aerosol composition. The study of emission factors of metals, nitrogen oxides (NOx) and sulphur oxides (SOx) coming from representative factories of the town, shows the importance of anthropogenic contaminants, notably of Pb and SOx. The Sfax atmosphere was mostly stable and characterized by low wind velocities. This condition, that accents the effect of daily thermal inversions, is not favorable to a good diffusion of industrial pollutants. The presence of some obstacles, such as phosphogypsium deposit and buildings, would be eventually favorable to the accumulation of these pollutants when the industrial plumes fold back the soil. These obstacles could generate a preferential stagnation of pollutants, leading to a zonal differentiation of the aerosol. </description>
      <pubDate>mer., 05 mars 2014 14:09:19 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 13 juil. 2016 14:04:38 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Etude des résidus de combustion des fuels liquide et solide et de traitement chimique du phosphate brut dans la ville de Sfax (Tunisie)</title>
      <link>https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2479</link>
      <description>L'étude des émissions atmosphériques émanant des foyers de combustion des fuels liquide et solide et des procédés de traitement chimique du phosphate brut dans la ville de Sfax (Tunisie) montre diverses formes de pollution regroupant principalement les oxydes de soufre (SOx), les vésicules d'acide sulfurique, les vésicules d'acide phosphorique, les composés fluorés et les poussières. Leur émission dans l'atmosphère, en quantités importantes dépassant les normes de rejet, est expliquée par les performances limitées des installations antipollution jugées amorties et/ou surexploitées. Il a été démontré que la pollution gazeuse est essentiellement attribuée aux procédés de traitement du phosphate brut dans le complexe chimique &amp;quot;SIAPE » alors que la pollution particulaire est générée par toutes les industries spécifiques (« SIAPE » charbonnières, savonneries, sociétés de tissage). En aval de ces dernières, les facteurs d'émission calculés de certains métaux toxiques (Pb, Cd, Ni, Cu, Zn) montrent des valeurs très différentes. Ils correspondent à des valeurs comprises entre 0,3 et 9,5 g/t dans les résidus de traitement du phosphate. Ils sont relativement faibles dans les résidus de combustion des fuels lourds à l'exception de celui de Ni qui est de 15,5 g/t. Il est toutefois supérieur au facteur d'émission de Ni par les procédés de traitement du phosphate. En tenant compte des débits d'émission, le calcul des flux annuels de ces métaux montre que la &amp;quot; SIAPE &amp;quot; pourra constituer une source potentielle de pollution atmosphérique dans la ville. En effet,sa contribution à l'émission des métaux dépasse de loin celle de plusieurs foyers à fuel lourd représentatifs dans la ville. À titre comparatif, les émissions de Ni par ses procédés correspondent à celles de 38 foyers à fuel lourd de 4,8 Vj de capacité (Ni : 1 046 kg/an contre 27 kg/an). Ce fait marque nettement le fort degré de pollution anthropogénique qu'engendrent ces procédés chimiques adoptés pour la transformation de la matière première. Ils méritent par conséquent d'être équipés de systèmes antipollution adéquats. Study of atmospheric emissions from solid and liquid fuels burning facilities and from chemicaf treatment processes of raw phosphate in Sfax City (Tunisia) shows different forms of pollution concerning mainly sulfur oxides (SOx), sulfuric and phosphoric acid mists, fluorinated compounds and dust. Limited performances of amortized and/or over used de-pollution systems can explain high atmospheric emissions above emission limits. Gaseous pollution has been shown as coming malnly from phosphate treatment processes inside the chemical complex &amp;quot; SIAPE &amp;quot; while particulate pollution is coming from ali specifie industries (SIAPE, charcoal facilities and weaving and soap factories). Calculated emission factors of these industries for some heavy metals (Pb, Cd, NI, Cu, Zn) are very different. They are ranging from 0.3 to 9.5 g/t for phosphate treatment residues. Excepted NI with 15.5 g/t, they are rather small for heavy fuels combustion residues. It, nevertheless, exceeds the emission factor of NI for the phosphate treatment process. Volumes of emissions and calculated annual fluxes of metals are showing that &amp;quot;SIAPE&amp;quot;, could be a potential source of atmospheric pollution in the city. lts contribution to metal emissions is really exceeding emissions from well identified heavy fuels burning facilities in the city. Just to compare, Ni emissions from its processes are equal to emissions from 38 heavy fuels burning facililies of 4.8 t/daycapacity (Ni 1 046 kg/year instead of 27 kg/year). Such a tact is clearly painting out the high level of anthropogenic pollution from chemical processes adopted for primary matter transformation. They hence should be fitted with suitable de-pollution systems. </description>
      <pubDate>jeu., 05 déc. 2013 15:43:41 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 05 déc. 2013 15:44:30 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.peren-revues.fr/pollutionatmospherique/2479</guid>
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